Le Bien

Articles du blog classés sous la catégorie « Le Bien »…les choses qui font du bien au quotidien.

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Consommer mieux pour vivre mieux

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Les amis,

Croyez-moi, j’aurais aimé vous écrire bien avant. Mais, le temps file. Il faut dire que mon activité me fait écrire plus souvent pour les autres que pour moi-même. Vous connaissez l’expression : « ce sont les cordonniers qui sont toujours les plus mal chaussés »… elle me va à ravir. Pourtant, aujourd’hui, je prends le temps de vous écrire sur un sujet qui ronronne en moi depuis des lustres : comment consommer mieux ?

Ce blog a 2 ans

La création de ce blog date d’il y a un peu plus de 2 ans. Une création qui rimait à l’époque avec une grande prise de conscience après avoir lu et vu des choses qui ont suscité de réels chocs en moi. Le début de ce blog, fin 2016, a aussi précédé de plusieurs mois la fin de mon salariat dans le monde du textile et de la grande consommation.

Galvaudée par l’envie de remettre du sens sur mon chemin, j’ai toujours voulu mettre en lumière le Bien, le Bon et le Beau pour faire la nique au négatif qui nous entoure et qui prend bien trop de place. Sur ce blog comme sur mon compte Instagram ,  c’est une vision humaniste, holistique et profondément épicurienne qui aiguise mon oeil et mes mots. La photographie et l’écriture sont les outils les plus puissants pour exprimer sa palette de valeurs et de sensations. Pour ce qui est de l’holistique, on y reviendra très bientôt…

Consommer mieux pour devenir consomm’acteur

A propos du reste, l’humanisme et l’épicurisme, ne peuvent s’inscrire que dans une démarche globale. Depuis cette prise de conscience, il m’est de plus en plus difficile de jouir de certains plaisirs sans penser aux conséquences, sans penser que je fais partie d’une grande partie de dominos et qu’en faire tomber un seul entraine une irrémédiable chaine de conséquences. La notion de Tout est une des grandes forces de l’holisme qui s’inscrit si bien dans la pensée humaniste.

Je vous parle de cela car cette démarche prend du temps et qu’elle ne peut être que personnelle. Aujourd’hui, je prends nettement plus de plaisir à dépenser mes quelques deniers pour un menu entrée/plat/dessert chez un étoilé qu’en achetant un nouveau top chaque semaine chez Zara pour écumer les soirées parisiennes.

Pour autant, il me semble important de la partager sans la teinter d’aucune couleur d’un quelconque extrémisme. Preuve en est que les excès n’ont jamais rien apporté de positif et dénotent, pour ma part, un grand manque de progressisme.

Et concrètement, il se passe quoi ?

Je me poserai jamais ni en juge ni en inquisiteur. Le curseur doit être mis là où chacun le souhaite et le peut. En revanche, de mon côté, je continuerai le chemin sur ce blog et sur Instagram pour que les prises de consciences ne soient pas qu’individuelles et se propagent plus rapidement. A ma petite échelle, pour vous qui me lisez ici et là.

Depuis quelques temps, je réfléchis à la meilleure façon de mettre en avant ceux qui se battent au quotidien pour nous donner la possibilité de passer de consommateur averti à consomm’acteur.  

Sur Instagram, vous avez découvert il y a peu une catégorie « consomm’acteur » qui vous présente des acteurs impactants et moteurs pour cette nouvelle ère de l’homo-responsabilis.

Je pense aussi à un annuaire ou une plateforme complémentaire qui verra le jour sur ce blog pour qu’au moins ceux qui n’ont pas le temps de s’informer par eux-mêmes puissent savoir et faire le choix de consommer mieux. Des alternatives seront présentées en termes de food, mode, décoration et toutes autres sortes de produits et services qui vous font ouvrir votre porte-monnaie au quotidien. Tout le monde doit savoir et avoir le choix de consommer mieux.

Et puis, aux grands maux les grands remèdes, j’espère aussi vous dévoiler très bientôt un projet de grande envergure tant au niveau professionnel que personnel. Je suis certaine que vous commencez à en deviner les grands contours et, depuis des mois, je trépigne d’impatience d’en dire plus. A suivre.

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Marche pour le climat : et après ?

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Il y a une quinzaine de jours, je participais à la Marche pour le climat, répondant à l’appel citoyen de Maxime dont le ton et l’objectif me plaisaient bien. En me dirigeant en métro vers l’Hotel de Ville, j’espérais fortement que plusieurs personnes ordinaires comme moi aient été soulevées par cet appel. C’est en entendant les conversations alentour que je pouvais mesurer l’ampleur de cet élan écologique qui se ressentait à travers les dires des uns et des autres. Deux semaines ont passé depuis cette marche verte. C’est un bon début, mais maintenant on fait quoi ?

Pourquoi une marche pour le climat ?

Force est de constater que beaucoup ont été saisis par l’urgence du sujet pour marcher ensemble le long des rues d’une ville qui n’appartient à personne. Pourquoi cette marche ? Sûrement pour rappeler qu’il est temps de ne plus faire comme si nous étions immortels, pour rappeler à tous qu’il est temps d’arrêter de se cacher derrière son petit doigt et se rémunérer aussi quelques chiffres qui font froid dans le dos et qui avancent bien plus vite que nous :

– On apprenait, il y a deux jours, dans Le Monde, qu’il n’avait pas gelé depuis 100 jours sur le Pic du Midi. Chose qui n’est jamais arrivée depuis que la météo existe ! ;
– 2018 est l’année record d’impacts de foudre ;
– L’été 2018 est le plus chaud de l’Histoire de France ;
– 100 000 km2 de terres, soit 3 Belgique en tout, disparaissent chaque année de la surface de la Terre ;
– Les ressources en eau potable par personne sont moins de la moitié de ce qu’elles étaient au début des années 1960 ;
– Les populations de mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens et poissons ont décru de 59% entre 1970 et aujourd’hui.

Quand on a une vision holistique comme celle que je cultive et qui consiste à voir le Un dans son ensemble, impossible de ne plus se sentir concerné, ne serait-ce que pour sauver sa peau si on ne pense même pas à enfanter et voir plus loin. Pas besoin d’arborer une quelconque étiquette politique, si on veut bien vivre et envisager le long terme, cela n’a rien à voir avec telle ou telle forte gueule de l’Assemblée Nationale. C’est bien de réfléchir à comment survivre à la retraite ou comment faire fructifier les profits, encore faudrait-il arriver jusque là. Je suis toujours stupéfaite de cette vision courte-termiste, comme si nous avions affaire à de petits garçons qui mettent leurs mains sur leurs yeux dans la cour de l’école, sourires malicieux et mensonges en poche.

L’histoire du colibri

Cet été, je suis tombée sur une rediffusion d’un portrait de Pierre Rabhi dont j’avais déjà lu quelques livres mais auquel je ne m’étais jamais intéressée en détail. Souvent, je me demandais comment des hommes pareils peuvent rester aussi convaincus quand 1 seul homme compte pour si peu face à la puissance du nombre. A croire que Nicolas Hulot a répondu à mon questionnement craintif : il a jeté l’éponge.

Du moins, l’éponge politique qui, si on oublie le choc et la frustration de cet échec, nous rappelle aussi et surtout que le changement c’est Nous et le système c’est aussi Nous. Comme le disait très justement Pierre Rabhi dans ce documentaire, ce ne sont pas les grandes entreprises du Cac40 qui vont changer un modèle de business qui marche comme sur des roulettes. En revanche, c’est bien en devenant un client qui consomme différemment, un consomm’acteur, que leurs parts de marché fondront comme neige au soleil ou, devrais-je dire, comme glaciers sous effet de serre. Dans un tel contexte, ils comprendront aisément qu’ils devront changer leur fusil d’épaule. N’oublions pas que s’ils ne sont pas forcément tous convaincus par le bien de la planète, ils sont tous convaincus par le bien des chiffres.

La légende en veut pour preuve que c’est parce-que le colibri montre le chemin qu’il emmène la foule avec lui, même les plus sceptiques. Au final, cette légende a encore plus de sens que celui qui pourrait s’époumoner seul dans son coin. Voyons plutôt en lui un colibri prophétique, beaucoup plus fort et harassant, dont il faut suivre éperdument la voie.

Les initiatives à suivre, chacun à sa manière

Personnellement, il y a plusieurs choses en mode « green » que je fais automatiquement et qui ne sont pas des contraintes pour mon quotidien. C’est à partir de là que le challenge devient intéressant, justement quand il devient challenge. Par conséquent, je me suis dit, au lieu de consigner 3 kifs par jour ou l’émerveillement du jour dans un pot en verre, pourquoi ne pas faire la même chose en notant ce qu’on fait de bien au quotidien en pensant autant à la terre, qu’à Soi et qu’à l’Autre ?

Si l’on regarde le verre à moitié plein, one st obligé de constater que dans ce même élan, de nombreux mouvements prennent, d’autres grossissent et chacun essaie de se retrouver pour partager les bonnes idées. Rester positif est primordial pour ne pas sombrer dans le fatalisme écologique ou dans le positivisme extrémiste. La culpabilité, le mélenchonisme ou toutes ces choses trop extrêmes en -isme n’ont pas lieu d’être car l’Histoire a prouvé, à maintes reprises, que seul l’équilibre est la voie de la réussite, et ce, pour n’importe quel sujet. A nous de nous accorder de ce qui nous semble adéquat, utile et réalisable pour faire du mieux que l’on peut.

Je ne serai pas celle qui vous jette la pierre mais j’aime à penser qu’un geste après l’autre, l’engouement collectif nous sauvera de l’individualisme néfaste. Pêle-mêle, je vous donne ainsi quelques initiatives qui ont le mérite d’avoir été posées. Autant faire vivre celles qui résonnent le plus en nous.

– Privilégier la marche ou le vélo pour les trajets courts ;
– Acheter des produits bio autant que possible ;
– Trier le verre, plastique et carton ;
– Utiliser un moteur de recherche utile : Ecosia, par exemple, s’engage à planter des arbres à chaque requête…
– Soutenir une asso en jouant sur son téléphone ou sa tablette ;
– Donner ses vieux livres dans une boite à livres ;
– Faire ressemeler mes chaussures ;
– Acheter du papier toilette compact ;
– Acheter les fruits et légumes en circuit court ;
– Courir pour une association ;
– Refuser la fast-fashion autant que possible ;
– Ramasser les déchets dans les villes lors de journées dédiées ;
– Réduire sa consommation de viande ;
– Sauvegarder la biodiversité : ex Un toit pour les abeilles ;
– Devenir un entrepreneur du changement…

Si le sujet de l’écologie commence, comme moi, à vous titiller, il y a 1001 possibilités de suivre ce nouvel élan. Vous pouvez rejoindre la page Facebook lancée à la suite de la Marche pour le Climat où tout le monde échange des solutions citoyennes et parfois même politiques afin de devenir un autre petit colibri. Il y a aussi les blogs green, écolos de toutes ces filles positives et engagées. Et puis, je vous prépare également un petit quelque chose sympa, histoire de vivre mieux en toute conscience….

Alors, vous aussi, vous voulez voler tel un colibri
?

 

★ Les blogs Green ★

Mango and Salt
Banana Pancakes (ma copine Julie avec qui on a organisé un concours Instagram cet été )
L’atelier Green
Green Me Up
Echos verts
Take It Green
Friendly Beauty
BioBeauBon
Mamzelle emie

 

 ★ La légende du colibri ★

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Bonheur et réseaux sociaux : sont-ils compatibles ?

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Je lis de plus en plus de choses concernant les réseaux sociaux et leur influence négative sur notre bonheur et sur notre bien-être. Depuis la polémique Facebook, la suspicion enfle de plus en plus : les réseaux sociaux sont le Mal en puissance et bonheur et réseaux sociaux sont incompatibles. C’est en étant de plus en plus souvent à l’étranger et en relatant mes pérégrinations sur Instagram que je me suis fait cette réflexion à moi-même sur la partie immergée de l’iceberg. On ne va pas lister tout ce que les réseaux sociaux ont apporté à notre société ces dix dernières années, la liste est longue. Mais je me demande toujours si le contenu dopé aux hormones Beauté et Good Life rend conscient de l’envers du décor ? A coups de positive thinking et de photos en mode papier glacé, celui qui « reçoit » ce contenu réalise-t-il vraiment que la vie réelle n’est pas un flux Instagram et que parfois, celui qui poste peut aussi avoir les genoux écorchés, des peines qui creusent le visage et une machine à étendre ?

Un enjeu sur le cerveau

Nombreuses études de psychologie ont été menées et ont prouvé que le temps passé sur les réseaux sociaux diminue la notion de bonheur. Le très célèbre Institut danois Happiness Research est un organisme spécialisé dans la mesure du Bonheur et il a également tenté de démontrer que les réseaux sociaux altèrent nos neurones.

Plusieurs chercheurs expliquent que le cerveau s’est conditionné à des interactions qui n’existaient pas auparavant. Aujourd’hui, il est stimulé automatiquement par la vibration de la notification et par le syndrome de la multitâche qui renforce majoritairement l’éparpillement et la non-concentration. Ces phénomènes touchent la même région du cerveau que celle des drogués qui en veulent toujours plus, noyés dans l’insatisfaction permanente. Région du leurre et du plaisir éphémère. Cercle vicieux, le schéma se reproduit à l’infini, encore et encore.

L’influence négative des réseaux sociaux et le pouvoir de l’image

Le cerveau est donc mis à contribution à coups de sms, de lumière bleue et de notifications aux sons mélodieux joués par les smartphones. Mais qu’en est-il de l’influence réelle des réseaux sociaux ? La notion de comparaison est insidieuse et même terrible. Inconsciemment, cette comparaison se met en place : comparaison de la beauté de la grid, de la beauté des amis, de la beauté des cheveux, de la beauté de votre tenue, de la beauté de votre déco… bref, beauté, beauté et encore beauté. 

La beauté est partout et la vie ne se résumerait qu’à une longue série de photographies de magazines. On sait tous que les séries mode du ELLE reflètent les tenues quotidiennes de France et de Navarre. N’est-ce-pas ?  Les mises en scène se succèdent et on dit Merci Instagram. Grâce à toi, la vie est devenue un magazine : Geo quand je pars en voyage, Ideat quand je refais mon salon, Vogue quand je vais chez les géants de la fast-fashion (où je ne vais plus !) et Elle à table quand j’invite du monde à la maison. 

Le pouvoir de l’image est toujours plus fort. En publicité, c’est ce que l’on vous apprend : l’image est reine, c’est elle qui marque le cerveau en premier, celle qui crée la perception forte. Sans entretenir un recul avec cette réalité, les likes deviennent une compensation perverse d’une mauvaise estime de soi. Comme si 1 like équivalait à 1 point de plus pour sa jauge personnelle. 

Facebook, encore lui, a reconnu fin 2017 que la sur-consommation de contenus pouvait avoir un effet néfaste sur le bien-être des gens. Agissant comme un démultiplicateur de découragement, la comparaison face à l’autre qui s’affiche sur son profil est difficilement évitable. 

Bonheur et réseaux sociaux : trouver le juste équilibre

Je dénonce ou plutôt je me questionne sur le bonheur et les réseaux sociaux car, moi aussi, je suis victime du phénomène. M’ayant réorientée il y a quelques temps vers le marketing digital, la surconsommation de tablettes et de toujours rendre tout plus beau pour les clients me donnent de plus en plus envie de contre-balancer la chose quand il s’agit de mes propres réseaux. Par exemple, je suis de moins en moins présente sur Facebook dont je trouve le charme des débuts entièrement mis aux oubliettes. Estampillée génération Erasmus, j’avais rejoint initialement le réseau pour garder contact avec mes amis d’ici et d’ailleurs. Je réalise que finalement je vois de moins en moins d’ici et d’ailleurs et de plus en plus d’infos low cost à la sauce « faits divers ».

Devrais-je être traitée d’intello pour autant ? Non, car je ne vais pas pour autant partir en croisade contre Big Brother.  C’est de trouver l’équilibre qui est un vrai challenge, je dirais même que c’est d’un intérêt majeur car, pour être honnête, j’ai peur qu’un jour l’overdose ne me guette. Pour de vrai. 

Bien consciente de l’utilité de la chose, il faut donc prendre le bon et laisser le mauvais. Histoire de vivre mieux, j’ai quasiment annulé la majorité des notifications, je refuse la plupart des missions de community management si elles n’ont pas un vrai sens et parce-que mon travail consiste à écrire la majeure partie du temps, mon téléphone est en mode silencieux. Et 2 fois sur 3 il y reste par omission.

A défaut, je me concentre sur le réseau social qui me parle le plus en tant que photographe amateure : Instagram. Un de mes nombreux rêves était d’être reporter pour Géo. Vous comprendrez aisément mon attachement à ce réseau social. Mais je me contente de ne publier que pour faire découvrir des choses dans ma thématique du Bien, du Bon et du Beau sans jamais tomber dans la moralisation. Il y a un sens à tout cela, en tout cas c’est celui qui me « drive » : que l’on aille chacun vers le Mieux en connaissance de cause. 

En y réfléchissant, ce n’est pas étonnant qu’Eckart Tolle ait fait un malheur avec son livre Le pouvoir du moment présent. Je suis persuadée que vous aussi vous avez remarqué la quantité faramineuse de gens qui regardent un événement (auquel ils sont présents) à travers l’écran de leur support. Pour cette même raison, je ne suis pas fan de l’instantanéité. Vouloir partager c’est merveilleux mais pour mener à bien cette expérience, il faut déjà savoir profiter. Heureusement, ça, je sais faire ! 

Parfois, je me demande comment était la vie avant tout ça. Avant ça, il y avait quoi ? Et bien, vous savez quoi ? Je ne m’en souviens quasiment plus. Absolument effarant… A défaut, j’essaye de cultiver un recul nécessaire pour continuer à dominer la machine et que cette tendance ne s’inverse pas. Ce n’est pas encore la solution parfaite mais c’est un bon début. Je considère que garder son libre-arbitre, c’est déjà être plus libre, non ? Et en général, liberté rime souvent avec Bonheur. 

 

PS : Je vous écris de Palerme, où cette photo a été prise en compagnie d'Elsa, une rencontre Instagram... Parce-que les réseaux sociaux, ça a aussi ce côté-là, les rencontres en VRAI et les nombreux conseils que je reçois pour que ma retraite sicilienne se passe à merveille. (coeur avec les doigts !)

 
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Mes podcasts favoris

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Aaaah…, les podcasts. La liste des meilleurs podcasts 2018 ne cesse de s’allonger sur la Toile et avouons que ce n’est pas toujours facile de s’y retrouver et de sélectionner ce qui nous plait. A vrai dire, je dois avouer que jusqu’à encore peu, je refusais catégoriquement de céder mes sessions Spotify à ce nouveau format audio. Force est de constater qu’il a suffi d’un seul épisode de qualité pour que je sois entrainée dans ce raz-de-marée et pour vous faire part, avec plaisir, de mes podcasts favoris, qui ne sont pas toujours ceux auxquels on pourrait penser.

La folie podcast

Revenons un peu en arrière, vous le voulez bien ? Personnellement, j’aime toujours bien analyser ce qui se passe quand je me fais emporter par des tendances. Mon ego me dit « hé cocotte, tu voudrais pas prendre un peu de recul, là ? ». C’est mon côté analytique, parfois fatiguant, je le confesse. Bref je suis obligée de me poser des questions parce-que, comme je vous le disais plus haut, à chaque fois que j’écoute un podcast, j’ai quand même la désagréable sensation de sacrifier un joli moment de musique.

Le podcasting ou la diffusion pour baladeur ou baladodiffusion comme l’appellent nos amis canadiens, est ni plus ni moins un moyen de diffuser des fichiers Audio sur Internet. Avec la naissance et l’essor du Web 2.0, le format a explosé très rapidement Outre-Atlantique. Tous les sujets y sont décortiqués, débattus et analysés. Petit à petit, la chose est arrivée doucement mais sûrement chez nous. On y parle business, digital, développement personnel, féminité, mode, jardinage… bref autant de sujets que de titres proposés.

Mais en gros, un podcast comment ça marche ? Attention je m’adresse à vous, novices et résistants dont j’ai été l’une des vôtres, il y a encore quelques mois. Pour être honnête, rien de plus facile que de trouver (et vous faire avoir ?) ce qui vous plaira à vous aussi. Il suffit de télécharger une application podcast et de surfer sur l’infini catalogue de celle-ci : Itunes, PodBean, Podcast Addict, Soundcloud pour ne citer que certaines des plus connues. Une fois que c’est fait, vous n’avez plus qu’à choisir une catégorie et à écouter. Je vous conseille tout de même de télécharger les épisodes. On ne saurait être que trop prévenant en rapport au fait que le réseau, c’est pas monnaie courante partout !

Bref, aujourd’hui, on peut bien parler de folie podcast. La mobilité et l’extrême présence de nos amis les smartphones font que le podcast a explosé et initie un moment plus intime « d’élévation culturelle ». Ce bouillonnement incroyable se compte en millions d’écoutes chaque mois. On estime, par ailleurs, que plus d’un français sur 2 écoute des podcasts, ces sources d’informations à la demande, où on veut, quand on veut.

Voilà. Adieu donc Beyonce, Simon and Garfunkel et Valérie June. Adieu les petits pas de danse inopinés au coin du feu rouge. Il est temps, pour vous aussi, de passer en mode » je m’instruis » et d’écouter des podcasts inspirants et de trouver vos podcasts favoris. Vous penserez à moi quand vous ferez la cuisine, quand vous serez coincé dans un métro qui sent le rance ou dans un embouteillage interminable. Ok, vous êtes submergés par de nouveaux contenus et vous courrez systématiquement après le temps ? Que nenni, vous  trouverez bien un moment pour vous y mettre et en reprendre un peu, non ?

La liste de mes podcasts favoris

Cette liste de mes podcasts favoris n’engage, bien évidemment, que moi. Elle est composée de podcasts aux sujets divers et qui m’intéressent fortement pour des tas de raisons sur lesquelles je ne m’étendrais pas ici, en tout cas, pas tout de suite. Pour ceux qui ont déjà succombé au petit format audio, vous allez sans aucun doute reconnaitre des titres déjà plébiscités parmi ceux que je vais vous proposer. Mais, comme j’aime particulièrement bien sortir des sentiers battus, je vais tout de même m’employer à vous faire découvrir quelques pépites…

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La Créme de la Créme

J’attaque fort tout de suite. Le podcast La Crème de la crème de Pauline Laigneau, fondatrice de la marque de joaillerie Gemmyo, est LE seul podcast dont je ne manque aucun épisode. Mon esprit résolument tourné « business » ne peut qu’être conquis. Pendant plus de 45 minutes, la qualité des interviews, la pertinence des questions et le choix des invités toujours très humbles et experts dans leur domaine font de ce podcast le numéro un de sa catégorie. Du top niveau !
Et gros plus non négligeable pour ma part : Pauline Laigneau n’invite que la crème de la crème du business ce qui permet de ne pas entendre continuellement les mêmes invités que l’on retrouve partout ailleurs. Si l’on prend une définition du podcast trouvée sur la Toile qui serait perçu comme un moyen d' »aller chercher une certaine élévation culturelle », je peux vous assurer que j’ai sorti plusieurs fois mon petit carnet pour noter conseils, livres et mentors des interviewés.

Mon épisode préféré : Jacob Abbou et Jean de la Rochebrochard (impossible de n’en choisir qu’un seul !)

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Change ma vie

Quand on est résolument tourné et nourri par la spiritualité, le développement personnel, les énergies et l’intuition, le podcast Change ma vie est un must à écouter. J’apprécie beaucoup comment Clotilde Dussoulier s’emploie à rationaliser et à rendre accessibles de nombreux outils différents et complémentaires à ceux que l’on connait depuis toujours. Change ma vie est un podcast qui donne des outils pour l’esprit afin de voir la vie en plus joli. Ça ne vous dit pas brièvement quelque chose ?

Mon épisode préféré : Quand le corps a ses raisons

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Grand Bien vous Fasse

Petit bémol technique, qu’il est tout de même nécessaire de souligner, Grand Bien vous Fasse n’est à proprement parler pas un podcast comme les podcasts dits « natifs« . C’est une émission de radio, en l’occurrence de France Inter, qui est enregistrée et qui peut être réécoutée sur les plateformes de podcasts. A la sauce France Inter, l’équipe d’Ali Rebeihi et ses intervenants se questionnent sur des tas de sujets tout aussi passionnants les uns que les autres. Les sujets sont fouillés, vont en profondeur et peuvent plaire à tous. Au top !
Parenthèse à part,  Ali Rebeihi ressemble sensiblement à l’acteur de Gomorra, Marco D’amore, ce qui n’a rien pour me déplaire, je l’avoue.

Mon épisode préféré : Le plaisir de transmettre l’histoire

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La Poudre

Le podcast de Lauren Bastide, que je connaissais vaguement de nom il y a encore peu de temps, est au monde du podcast ce que la cerise est sur le gâteau. La Poudre, résolument féministe, la voix parfaite de Lauren Bastide nous entraine dans de multiples sujets qui reviennent toujours à la femme. Comme un cercle infernal, on se rend compte, si on ne l’avait pas encore remarqué, que tout est lié au féminin. On y apprend comment chacune des invitées « deale » avec cela dans sa vie de tous les jours. J’ai découvert de nombreux parcours de femmes très inspirants avec un gros-gros coup de coeur pour l’interview choc de Rama Yade qui nous prouve qu’elle est une grande dame, forte et fragile à la fois.

Mon épisode préféré : Rama Yade

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Radio Voyageurs

Totalement fan de cette pépite, le podcast de Voyageurs du Monde, Radio Voyageurs est absolument à écouter si, comme moi, vous ne jurez que par les voyages et la découverte de nouvelles cultures. Les pays qui y sont présentés, avec de nombreux intervenants de choix, sont examinés sous toutes les coutures. Après chaque émission, vous n’avez qu’une seule envie : Booker un vol !
J’ai écouté le podcast sur l’Inde, quelques semaines après mon retour, et j’ai eu tellement l’impression d’y être à nouveau que je l’ai ré-écouté plusieurs fois. Radio Voyageurs, c’est un podcast animé par Valérie Expert et de grande qualité.

Mon épisode préféré : Voyage en Inde

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Splash

Voici un podcast qui a le chic de démocratiser des sujets hautement intelligents et dont, pour la plupart, vous ne connaissez surement pas grand chose. Telerama dit de Spalsh que : « Le podcast d’Étienne Tabbagh va vous permettre de gagner des points de pertinence à la machine à café. »Splash explique les questions et les sujets les plus épineux du moment. L’économie deviendrait presque une matière sympa, en tout cas, sans conteste, une matières très intéressante. Merci Etienne Tabbagh !

Mon épisode préféré : Les laboratoires pharmaceutiques se font-ils de l’argent sur le dos des malades ?

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Basilic

C’est ma copine Julie de Banana Pancakes qui m’a fait découvrir le podcast Basilic. Avant de télécharger des épisodes, je suis allez lire son manifeste et j’ai vu : « Le podcast consacré à l’environnement et aux initiatives positives« . C’était certain qu’un blog comme le mien, appelé Les Initiatives Joyeuses, ne pouvait que se ruer sur ce contenu. Tous les 15 jours, un nouvel invité nous dévoile son rapport à l’environnement, à la Terre et ses bonnes méthodes pour vivre mieux.

Mon épisode préféré : Mély, naturopathe

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Vécus d’entrepreneurs

Encore un podcast sur les entrepreneurs. Moi, je les dévore et bientôt vous comprendrez pourquoi. Vécus d’entrepreneurs, est le podcast de Ticket for Change, l’organisation qui aide les entrepreneurs acteurs du changement à rendre leurs rêves possibles. Des sujets qui me parlent tout particulièrement en ce moment…

Mon épisode préféré : Comment bien gérer son temps quand on est sous l’eau ?

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Génération XX

Comme La PoudreGénération xx est un incontournable. Egalement un podcast de femmes entrepreneurs de tout milieu et tout secteur. Moins axé business que les podcasts précédemment cités, vous pourrez tout de même en apprendre beaucoup sur les parcours de femmes qui vous inspirent. Pour ma part, je suis venue à Generation XX car j’aime beaucoup Axelle Tessandier qui a fondé Axl Agency. Episode coup de coeur !

Mon épisode préféré : Axelle Tessandier

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Radio Médecine Douce

Le podcast Radio Médecine Douce est d’un genre un peu différent puisqu’il s’git d’une web radio sur le développement personnel. Comme pour le podcast de France Inter, vous avez le choix entre les deux. Toujours est-il que les contenus sont créatifs, innovants et de qualité sur un sujet passionnant. Encore une fois, la qualité des intervenants et des questions posées y sont pour beaucoup !

Mon épisode préféré : Développement personnel : Psychologie et Spiritualité

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The Lively Show

The Lively Show  de Jess Lively est un podcast en anglais. Success-story à l’américaine, Jess Lively a pour slogan « Live the life you truly want to live ». J’adore littéralement comment les américains sont décomplexés avec tous ces sujets et noter les années d’avance qu’ils ont sur nous à ce sujet. Les podcasts proposés, tous d’une longueur de plus d’une heure, promettent, par le choix des sujets, un accès à la paix, à la joie et la guidante pour trouver le flow et l’intuition. Bref, que des mots qui font rêver.

Mon épisode préféré : How I’m making Life a « Game » and getting Magical Manifestations ?

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Voilà, vous avez un aperçu de mes podcasts favoris. Comme je me sens souvent noyée par les contenus, je vous le dis tout de suite, il y a peu de chances que je fasse un volet 2 de cet article. Mais, comme je suis aussi très curieuse, je veux bien connaitre vos chouchous à vous, à laisser en commentaire. Et puis, si vous n’en avez pas assez, vous pouvez aller découvrir la sélection très hétéroclite du blog Mango and Salt qu’on ne présente plus, et de Julie de Banana Pancakes, citée plus haut. Cette chère Julie qui m’a entrainée dans son sillage…

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Petit traité de vie intérieure : le livre de pensée positive

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Une fois n’est pas coutume et pour faire un parallèle avec un post écrit l’été dernier sur la lecture de pensée positive, j’avais vraiment envie de vous présenter un petit ouvrage de Frédéric Lenoir. Condensé de multiples clés du bonheur, le Petit traité de vie intérieure est un livre sur lequel je suis tombée par hasard en me perdant dans les allées d’un mini-Monoprix lors de mon dernier séjour à Evian.
Pour cette petite retraite autour du Lac, j’avais déjà fini quelques livres emportés avec moi et c’est sans aucune conviction que je me suis dirigée jusqu’au rayon livres de ce supermarché. C’est la couverture du livre qui m’a sauté aux yeux comme une évidence. Mes pas m’ayant dirigée jusque’ là, j’y ai vu comme un signe à ne pas négliger.

Frédéric Lenoir, gourou de la pensée positive ?

Une fois passée la couverture toute mignonne, détail qui n’est pas sans me laisser indifférente, j’ai commencé la lecture de cet auteur ultra-connu dans le milieu. Auteur d’une trentaine d’ouvrages autour de cette thématique du bien-être spirituel, Frédéric Lenoir est aussi docteur de l’École des hautes études en sciences sociales, philosophe, conférencier etc., un background riche pour analyser la question sous toutes ses coutures. 
Pour être tout à fait honnête, c’était le premier livre que je lisais de lui. Dès le prologue, l’auteur pose les cartes et nous raconte son parcours et ses embûches qui l’ont amené à se diriger vers le développement personnel. La philosophie, dès l’adolescence, l’intérêt pour les religions et l’Histoire, tout à été matière à se forger un esprit serein et apaisé. Comme Frédéric Lenoir le dit, ce traité est un outil qui mixe aisément « des courants de sagesse philosophique d’Orient et d’Occident, de la spiritualité chrétienne et de la psychologie des profondeurs » pour nous donner le secret de la pensée positive. Bref, à peu près tous les sujets que j’aime.

Qu’apprend-on dans ce traité ?

Moins de 200 pages pour traiter du vaste sujet de la paix intérieure, de la sérénité, du bonheur retrouvé et du développement intime de notre être c’est permettre à chacun de s’en approcher.
Cette ode à la pensée positive est divisée en 20 chapitres traitant de sujets-clé qui pourraient être vus comme de réels freins à la paix intérieure (la mort, le pardon…) ou bien d’outils concrets pour développer son esprit à voir le verre à moitié plein (la méditation, le silence, la connaissance, le lâcher-prise…).
Encore une fois, je tiens à préciser que, contrairement à d’autres livres de développement personnel, ici, vous n’apprendrez pas à mieux respirer ou à sourire en allant prendre votre métro. 
Non. Ici, les thématiques majeures du bonheur sont développées d’un point de vue plus spirituel et plus personnel tout en s’appuyant sur des écrits universels. 
Pour vous donner envie de lire cet ouvrage très abordable et prendre un peu plus de hauteur quant au sujet, je vous présente 3 réflexions de 3 chapitres différents du livre.

 

1 – Confiance et lâcher-prise

« Il nous faut préserver en nous cette foi-confiance qui est indispensable pour avancer, pour progresser, pour grandir. […] Avant de se lancer dans une recherche, le scientifique croit qu’il va trouver quelque chose. […] S’ils avaient pensé que le monde était inintelligible ou absurde, ils n’auraient rien cherché. […] Dans la lignée des stoïciens, et sans nécessairement croire en Dieu, un individu qui a foi en la vie et qui est persuadé que tout ce qui advient est bénéfique développera une confiance et une positivité qui ne feront qu’entretenir et nourrir cette croyance et cette confiance ».
Pas toujours facile, je vous l’accorde. Mais ce livre pourra aussi vous donner les réponses face aux épreuves de la vie pour intégrer ces pensées et les cultiver aussi bien que possible.

2 – Connais-toi toi-même

« Divers outils, philosophiques, psychologiques ou plus proprement religieux, accessibles à tous, sont là pour nous aider à entamer l’analyse d’introspection, pour aller toujours plus loin dans le développement. D’autres nous permettent de développer la capacité de nous connaître et de nous accepter en passant pas la conscience du corps en harmonie avec la conscience de l’esprit. […] Quelles que soient les méthodes utilisées, ce travail d’introspection peut se faire seul ou avec l’aide d’un guide. Socrate était un guide inimitable et finalement, depuis la fin de l’Antiquité, peu d’autres philosophes ont joué ce rôle d’éveilleurs de conscience. […] En Orient aussi, la circulation de la sagesse se fait depuis des millénaires par une transmission de maître à disciple ».

3 – Ici et maintenant

« Nous avons souvent tendance à fouiller notre mémoire, à nous replonger dans le passé, mais aussi à nous projeter dans le futur, à imaginer ce que nous allons faire ou devenir. […] Un bon rapport au temps est essentiel pour bien mener sa vie. […] Toutes les sagesses du monde le rappellent : le présent est le seul point de la flèche du temps où l’on peut agir. […] Nous pouvons ainsi arriver à comprendre, en le vivant pleinement, à quoi ressemblerait le bonheur perpétuel dont parlent les grandes religions, et qui consiste à être fixé dans une harmonie, une paix… […] Le maître bouddhiste Thich Nhat Hanh appelle « la plénitude de l’instant », une grâce qu’il trouve jusque dans les gestes les plus anodins, ce que nous effectuons le plus souvent en pensant à autre chose. » Penser à ce que nous faisons « ici et maintenant » c’est « être en contact aves les merveilles de la vie ».

Qu’en ai-je pensé ?

J’ai lu, et je lis encore, bon nombre d’ouvrages traitant cette thématique. J’ai toujours autant été intéressée par l’Histoire, par les religions que par la psychologie. Thématiques qui, de mon point de vue, ne peuvent pas être traitées séparément. J’aime aussi, profondément, le processus d’analyse. Alors, bien évidemment, trouver un auteur qui intègre cet outil à des faits historiques avérés, à des paroles de sages que l’on peut difficilement contredire, fut une aubaine. J’attends d’avoir fini les 3 livres déjà commencés pour racheter un livre de cet auteur qui met intelligemment en perspective l’évolution de l’être humain tout en traitant de cette question du bonheur intime et de la pensée positive. Vaste sujet qui parfois peut faire penser à un puits sans fond, mais sujet aussi passionnant que difficile vu l’ampleur de la tâche.

Le Bien

5 bonnes raisons de partir en Inde

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A l’heure où vous lirez ce texte, je serai soit en train de boucler ma valise pour partir en Inde, soit dans l’avion direction Chennai et ses 32°C. Partir en Inde du Sud était dans un coin de ma tête depuis quelques temps déjà. Il y a 1000 raisons de partir en Inde. Certaines sont plus personnelles et d’autres sont motivées par une évidence.Voici donc 5 bonnes raisons qui vont donneront peut-être envie à vous aussi… Et j’espère que les centaines de photos que je vais partager à mon retour auront fini de vous convaincre.

1 – L’inde et la diversité des paysages

Choisir sa destination et faire un premier parcours n’a pas été une mince affaire, en particulier quand ce voyage est le premier au pays Bharat. On dit de l’Inde qu’elle est un sous-continent. Les paysages qui la composent sont d’autant plus variés. Avec ses 3,287 millions de m2, tout s’offre à vous et autant ne pas être trop gourmand car les distances d’un point à l’autre sont faramineuses. Il a fallu décider vers quelle partie de l’Inde on allait se concentrer pour cette grande première et c’est finalement l’appel du soleil qui a eu raison de nous. Malgré une folle envie de découvrir, en premier lieu, la région des maharadjas, l’Inde du Sud concentre déjà un nombre incalculable de choses à voir pour en prendre plein les yeux et parait-il que le rythme y est plus doux.

2 – Partir en Inde est un voyage économique

Si vous n’avez pas l’appel du luxe et des grands palais, l’Inde est le pays idéal pour faire un voyage dépaysant à bas coûts. Si en plus vous vous en sortez aussi bien que nous pour trouver un vol aller-retour, quasi direct, à moins de 400 €, c’est jackpot. Bien que ce soit mon premier voyage dans ce coin de l’Asie, j’ai déjà récolté de nombreux témoignages de proches qui s’y sont aventurés et tous ont été catégoriques à ce sujet. Il y a de quoi se faire vraiment plaisir sans faire de folie. Evidemment, vous l’aurez compris, je vais voyager avec une valise à moitié vide pour ne pas me priver lors des sessions shopping. Valise qui n’a jamais été aussi simple à faire…

3 – Avoir la chance de faire un safari

On a tous quelques rêves de voyage enfouis au fond de soi. Pour ma part, j’ai beau avoir des mappemondes immenses à gratter en fonction des pays visités qui sont affichées un peu partout sur mes murs, je me suis rapidement avouée qu’une vie entière ne suffirait pas à tout voir. Bien malheureusement. Mais je n’ai jamais fait une croix sur un safari. L’Inde a aussi cela en réserve ! Il y a plusieurs parcs nationaux qui abritent félins, pachydermes et autres animaux à quatre pattes. A défaut de savane africaine, j’imagine une jungle baignée par l’humidité et où les paroles pieuses voleraient au-dessus de nous.

4 – Se perdre dans du nouveau

Tous les récits sur l’Inde racontent souvent la même chose à propos du choc culturel qui peut être plus ou moins fort et des sens qui sont chamboulés dès le premier pied posé à terre. On m’a prévenu que l’Inde ne serait pas comme je l’ai imaginée, lue, ou même vue dans des reportages. Elle serait encore plus. Pour être honnête je m’attends à tout et à beaucoup de choses impossibles à imaginer si ce n’est un chaos poussiéreux, épicé et multicolore.

Rien de déjà-vu, que du neuf. J’essaie déjà de pratiquer un peu cela lorsque je voyage dans des coins plus familiers comme par exemple à Prague en novembre dernier. Je marche sans savoir où je vais et je me laisse guider par mon intuition. Mais dans ce cas, à part le sens de l’orientation, il n’y a aucun sens qui se sent dépourvu.  J’essaye de réfléchir à d’autres expériences inédites comme celle de l’Inde qui feraient penser à un big-bang qui vous oblige à tout ré-apprendre à nouveau. Je n’en trouve pas alors je vais me laisser « remplir » par tout cela sans trop réfléchir parce-que j’adore cette idée !

5 – Revenir différent

On ne part pas en Inde par hasard. Le mythe du voyage initiatique, thème qui m’est très cher, n’est pas galvaudé. J’ai commencé à penser à ce voyage suite à des rencontres enrichissantes et des lectures passionnantes qui traitaient notamment du sens de l’existence. J’avais commencé à vous en parler dans le post La lecture, cette tendre amie. Beaucoup de mes lectures, tout type confondu, revenaient vers ce principe, fondamental pour ma part, de l’alignement entre le corps et l’esprit. Alignement avec Soi et avec le reste de l’Univers. Quand on s’intéresse à ce genre de théories et de pratiques (le yoga entre autres), on réalise que tout converge vers ces cultures, qu’il y a encore tellement de choses à apprendre et qu’il nous manque encore beaucoup d’outils pour réussir. A suivre.


Pour ceux que ça intéressent et qui sont sur le point de préparer leur voyage, ne manquez sous aucun prétexte le très bon podcast de Voyageurs du Monde sur l’Inde 

Le Bien

L’art des bonnes résolutions

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L’an dernier, 1er janvier 2017, j’avais débuté la nouvelle année sans bonnes résolutions bien définies. A vrai dire, je démarre les nouvelles années toujours ainsi. Pas du tout en me contraignant dès la 1e heure d’une nouvelle aube mais plutôt en lançant des voeux par ci par là pour moi et mes proches. Des voeux de santé, beaucoup, d’éclats de rires, de bonheur absolu et de voyages infinis.

Si vous tapez « bonnes résolutions » dans Google, vous trouverez des centaines d’articles sur l’art de la résolution. Comment les prendre, comment les tenir et qu’en faire une fois le mois de janvier touchant à sa fin ?
Personnellement, la première question qui me vient à l’esprit est : « qui est celui ou celle qui a inventé cette tradition que l’on essaye de nous faire manger à toutes les sauces chaque fin décembre ? »
Si, comme moi, vous n’écoutez cela que d’une oreille inattentive, sachez tout de même qu’il y a peu de chance que la coutume prenne fin car elle perdure déjà depuis l’Antiquité. Merci aux Babyloniens qui essayaient de s’acquitter de leurs dettes auprès des Dieux de l’époque, histoire de démarrer une année d’espoir et sans culpabilité aucune.
Les Romains ont ensuite repris le concept et nos anciens l’ont arrangé pour en faire un rite quasi obligé avant de sauter à pieds joints dans une nouvelle année remplie d’inconnu.

L’an dernier, 1er janvier 2017, j’ai démarré l’année en prenant pour objectif de remplir de joyeux moments un gros bocal de cuisine. Plusieurs semaines avant, j’avais terminé la lecture de 3 kifs par jour de Florence Servan-Schreiber et d’un paquet d’autres livres de développement personnel, comme vous le savez déjà si vous avez lu mon post sur La lecture et la psychologie positive.
J’avais bien aimé l’idée, pas trop contraignante, de prendre 20 secondes tous les soirs pour noter sur un petit bout de papier la chose ou l’événement qui avait pu me mettre particulièrement en joie dans la journée. Et, début 2018, d’ouvrir ce bocal en verre qui s’était inlassablement rempli de belles choses pour nous rappeler que l’année précédente avait été sacrément sympa avec nous. Malgré tout. Il parait que c’est cela voir le verre à moitié plein.
Ici, le bocal était plus que bien rempli. Mais pour être tout à fait honnête, je n’ai pas encore ouvert les petits papiers un à un. Sûrement un brin de nostalgie et le temps qui défile depuis les premières heures de 2018. J’attends le moment opportun pour me poser tranquillement, un bon verre de Côtes du Rhône à la main, et sourire à l’idée de ces journées passées.

Cette année encore, pas de bonnes résolutions. J’ai juste décidé de profiter au maximum de cette vie de nomade digital que je me suis octroyée, non sans risques mais avec beaucoup de certitudes et d’intuition. En plus des rires, du bonheur et de la santé pour tous, c’est la seule chose que je me suis souhaitée quand les aiguilles de l’horloge ont passé minuit. Pour le reste, Mektoub, Let it Be, comme disaient les sages. Moi, je dis : « Fais confiance à ton nez et tu verras bien… »

Et si j’avais imaginé que ce carnet de voyages, reçu en cadeau par mes parents, allait se remplir plus rapidement qu’espéré et sonner le 1er départ d’une série que j’espère très longue, j’aurais déjà commencé à faire mes bagages. Mes premiers bagages de l’année pour le vrai pays des sages : L’inde. Et eux ils diront quoi à votre avis ?

Alors dîtes Adieu aux bonnes résolutions et oui aux Rêves et à l’Espoir.  Il n’y a pas de limites pour ces concepts-là !  Bien qu’ils ne soient pas des coutumes établies universellement, ils devraient être reconnus d’utilité publique. Alors fichez un gros coup de pied à ces résolutions que vous vous êtes imposées !
Souriez, rêvez et sautez dans le vide. 

Le Bien

Feng-shui et psycho, suite et fin

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Bienvenue dans cette deuxième partie qui traite de l’analyse psycho feng-shui de mon appartement. Il était temps, non ?!  Après vous avoir laissé plusieurs semaines sans vous raconter la suite de cette expérience feng-shui, je prends enfin le temps de me poser. En même temps, j’avais une très bonne raison étant donné que, si vous me suivez sur IG, vous avez pu voir que j’ai arpenté les rues de Prague pendant près d’une semaine donc je cours après le temps. 

Mais revenons-en à nos moutons ! Rappelez-vous, dans la première partie, je vous avais expliqué ce qu’était cette nouvelle pratique de feng-shui et comment s’était déroulée ma séance avec la praticienne Carole Pillet. Quinze jours plus tard, je me suis donc dirigée d’un bon pas jusque chez elle, impatiente de connaître les conclusions de notre premier rendez-vous et les solutions à mettre en place pour ré-équilibre et optimiser les énergies de mon habitation.

L’importance du thème Bazi dans le psycho-feng shui

Lorque je suis arrivée, Carole m’a tendu un document d’une douzaine de pages qui résumait ses commentaires et ses conclusions par rapport à ma problématique psycho et feng-shui. La première partie de l’analyse développait mon thème Bazi, science développée par les sages chinois qui date de plusieurs millénaires. Le Bazi permet de dresser le portrait énergétique d’une personne, ce qui lui fait prendre conscience de ses forces et faiblesses et donc des actions à mettre en place.
Le Bazi est composé des 5 éléments : Terre, feu, Métal, Eau et Bois, du Yin et du Yang ainsi que les animaux de l’astrologie chinoise. Chaque élément représente aussi les axes de lectures suivants : Richesse, Influence, Amis, Production et Ressource et sont analysés différemment selon leur association avec le Yin ou le Yang.  

Si vous êtes comme moi, friand(e) de ce « genre » de sciences, je vous conseille vivement de faire faire votre thème Bazi, une analyse qui va se baser sur votre date, heure et lieu de naissance.
Evidemment, je ne vais pas vous faire le résumé complet de mon thème car cela n’intéresserait personne mais les conclusions qui en ressortent sont assez flagrantes et criantes de vérité. 80% de mon thème est composé de seulement 2 couleurs, le vert et le bleu qui représentent le Bois et l’Eau et n’a pas du tout d’élément Feu. Je me demandais pourquoi j’avais choisi d’instinct cette thématique sur mon feed Instagram, maintenant je comprends mieux ! Et sur 5 piliers, 4 sont Yin (féminin) quand la moyenne est de 3. Pas très équilibré tout cela…

Selon les chinois, c’est avec le thème le plus équilibré possible que l’on arrive au bonheur. Mon thème « Eau » étant noyé par le Bois (créativité, écriture, projets, travail, intelligence, nature, animaux, enfants…) doit être rééquilibré par plus de sociabilité, de mouvements, de voyages et d’Eau sous toutes ses formes (les racines du Sud qui ressortent !).

Enfin, sachez que depuis le jour où nous sommes nés, nos piliers sont inéchangeables car régis par notre jour de naissance qui est lui-même unique. Mais ils sont aussi influencés par des périodes de 10 ans chacune, qui nous sont plus ou moins bénéfiques en fonction des éléments qui composent ces périodes. C’est tout l’art de s’adapter et d’un « équilibre » à cultiver.

 

L’analyse feng-shui du lieu

J’ai choisi l’appartement où je vis pour son côté atypique. Il est en « L » et il n’y a littéralement aucun mur droit et des courbes dans tous les sens. La révélation de son année de construction a été aussi secrète que ce qu’il est original. Carole a mis plus de 3 semaines à écumer les différents bureaux administratifs de la ville pour découvrir que les premières pierres de cet immeuble montmartrois ont été posées en 1878 ! Tellement secret qu’elle a aussi découvert que des Juifs avaient été cachés dans nos caves pendant la Seconde Guerre Mondiale. 

La carte énergétique

Carole m’a remis le plan de mon appartement gribouillé de différentes combinaisons de chiffres. Ceci représente la carte énergétique feng-shui de l’habitation, carte qui a été calculée en fonction des coordonnées géographiques et des informations de construction. On peut y voir les 4 points cardinaux ainsi que les sous-points cardinaux (S-O, S-E, N-O, N-E…) et le centre de gravité de l’appartement. A quelques centimètres près, je me retrouvais avec un centre de gravité hors de mes murs ! Sachez que si c’est le cas pour vous, cela signifie que votre habitation ne sera qu’un lieu de passage et de transition dans votre vie. 
Le centre de gravité doit être laissé libre pour que les énergies se promènent en toute tranquillité et sans encombre. Il est ultra-important. 

Exemple d’actions à mettre en place 

tabouret charpoy de jamini

Ensuite, chaque pièce et chaque façade sont analysées et donnent cette fameuse suite de combinaisons de chiffres. Chaque chiffre a une signification différente en fonction de la combinaison dans laquelle il se trouve. 

Je ne vais pas vous faire le détail complet de « mon chez Moi » mais je vais prendre en exemple l’analyse feng-shui du salon et plus particulièrement du côté « mur bleu-vert » qui est orienté en Sud-Ouest. La combinaison des chiffres explique que cet espace est déjà trop nourri par l’élément Eau et sa couleur n’arrange pas les choses. Comme il est hors de question que je change de couleur vu que je l’adooooooore, il va falloir mettre en place différents outils pour remédier à cela.
Notamment enlever le petit bar à whisky 😉 et si possible rajouter une plante « qui boit toute cette eau qui déborde ». J’avoue que  les plantes ce n’est vraiment pas mon truc. Je peux compenser par quelques fleurs séchées comme des hortensias mais vu que je suis une bonne élève, j’ai regardé de plus près l’offre « jungle ». Et pour ce faire, je me suis inspirée de Pinterest et notamment de mon tableau déco où j’avais déjà compilé plusieurs inspirations. 

 

Inspirations pinterest pour des plantes feng-shui

 

Ce secteur S-O qui est aussi en nombre « 1 » représente en particulier les relations, quelles qu’elles soient. Pour favoriser cet « aspect »,  il faut donc faire de cet espace un lieu encore plus cocooning et douillet. De ce point de vue-là, la couleur du mur est idéale car c’est un bleu-vert qui apaise. Mais pour rendre cet espace encore plus agréable, il faudrait peut-être en faire également un coin lecture. Ce qui tombe plutôt bien vu que j’ai dans l’idée de déplacer le tabouret Jamini et mettre un fauteuil à côté de la grande bibliothèque mais j’hésite encore entre les 3 dessous….

fauteuil type Acapulco maisons du monde

Fauteuil en rotin compagnie française de l'orient de la chine

fauteuil en lin la redoute intérieurs

Vous l’aurez compris, Carole Pillet intervient en fonction d’une problématique un peu « psy » et grâce à ses outils de magicienne du feng-shui, elle vous donne des actions à mettre en place pour favoriser un apaisement ou carrément une résolution. L’art du feng-shui réside également dans le fait de ne pas accumuler trop de choses car l’énergie doit circuler le plus possible et de la meilleure façon qu’il soit. Pour ceci il faut éviter de garder des choses et objets qui nous sont néfastes ou offerts par des personnes avec qui il y a, ou aurait eu, des conflits car cela engendre de nombreuses ondes négatives et pollue l’énergie ambiante.  C’est donc l’heure de trier et de réorganiser l’espace !
Serait-ce le début du minimalisme ? Peut-être n’y a-t-il qu’un pas ? Affaire à suivre…

…………………

 

Le Bien

Relancer les dés et être bien

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En ce moment, autour de moi, il y a un mouvement infini.
Il paraît qu’en astrologie nous sommes à la fin d’un cycle qui a pas mal chamboulé. Ca bouge encore un peu histoire de bien remettre tout en place pour démarrer un nouveau cycle et être bien. Vous en êtes là vous aussi ?
En tout cas dans ma sphère, qu’elle soit personnelle ou professionnelle, c’est ce qui se passe et ça balance pas mal. Certains quittent tout pour faire le tour du monde, d’autres disent stop à quasi vingt ans de marketing endiablé, ou d’autres encore ne s’y retrouvent plus et cherchent encore. En tout cas chacun à leur manière, ils sortent de leur zone de confort pour rebattre les cartes et trouver une partie qui leur sied mieux.

Lorsque je vous racontais, dans le post La lecture cette tendre amie, qu’il y a certaines prises de conscience qui vous permettent de faire le point et certaines de changer carrément de chemin, je voulais en venir à cela. Je ne sais pas si ce thème est générationnel et ne touche que cette fameuse tranche de la population appelée Y, génération Y dont je fais partie. Nous avons connu le Avant-Internet, la naissance d’Internet et nous sommes déjà si éloignés des Millenial qui sont nés dedans…Sociologiquement parlant, le sujet est grandiose.
Ca ressemble à une petite crise de la quarantaine en avance. Une crise qui aurait des contours digitaux et qui se baladerait pour toujours dans des montagnes russes. Il n’y a plus de station terminus. On est en mouvement, chassant l’instabilité et y retournant sans cesse. Gare à celui qui aime le confort plan-plan. Mieux vaut aimer le changement et ne pas craindre l’instabilité. Notre génération doit composer avec des acquis, des valeurs et une éducation reçus durant une période qu’on appelle déjà le siècle dernier et les adapter à une société qui n’est déjà plus celle pour laquelle nous avons été préparés.

C’est une conversation qui revient souvent autour de moi. Pas toujours sous la même forme, avec des personnes de milieu et d’expériences différentes et pourtant avec la même conclusion. Une conclusion banale et terre-à-terre : on a perdu le fil, alors il est temps de ralentir, de réaligner et d’être bien.
Avec quelques décennies dans les dents, on fait un petit bilan et on voit mieux toutes les perspectives. Celles de derrière et celles qui nous tendent les bras pour la suite. On comprend mieux la structure, les tenants et les aboutissants de ce concept qui s’appelle « Vie ». Et il y a alors une volonté de relancer les dés en se disant « Eh oh maintenant c’est bon. Stop tout ça ! L’ego, les titres ronflants, la société qui va trop vite, j’aimerais juste « être bien ». Bref il faut composer.

On peut y aller à coup de Hygge, de slow life, de yoga, de Respire, de Happinez, de Psychologies Magazine, de méditation, de voyages initiatiques, de vote insoumis, de « je quitte tout et je pars m’installer dans les montagnes (russes ?) », de detox digital, de jeûne, de développement personnel, de smoothies en tout genre, de consommation équitable, de blog qui sentent bon les initiatives joyeuses….bref on compose. Chacun à sa manière pour être bien.

Personnellement j’ai relancé les dés en me disant que je m’étais trompée de route professionnelle. J’ai fait le point sur ce qui me faisait rêver quand j’étais plus jeune en y donnant le crédit que cela méritait et j’ai comparé le tout avec l’endroit où j’étais à un certain « Instant T ». 
A ce moment-là, je ne me suis pas dit que je m’étais trompée ou que j’avais échoué. Je ne voulais juste plus travailler pour la futilité dans le seul but d’avoir un salaire confortable pour accumuler, mais plutôt mettre mes capacités au service de choses qui me font vibrer si possible en faisant le Bien. J’ai aussi compris que ce n’était pas parce-que l’on était bon dans quelque chose que ce quelque chose était forcément fait pour nous ou du moins fait pour toujours. Que l’on appartient pas à une seule case et qu’il faut défendre cela avec force et vigueur. 
J’ai aussi compris que c’était peut-être les dix dernières années qui m’avaient donné la force de recommencer et la maturité nécessaire pour m’assumer en tant que « Moi, je ». Donc, NON, il n’y a pas d’échec parce-que tout ce que l’on apprend nous sert, toujours. A un moment ou un autre on en a besoin et c’est bien là toute la magie des choses. Que Mandela était visionnaire quand il disait : « Je ne perds jamais, soit j’apprends soit je gagne ».
Bref j’ai appris, j’ai pris conscience, j’ai réajusté en relançant les dés et j’ai déjà gagné.

Et vous, vous avez relancé les dés pour être bien?

Le Bien

C’est quoi le Psycho – Feng Shui ?

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Il y a quelques semaines, j’ai été chanceuse. On m’a fait rencontrer Carole Pillet, thérapeute qui a eu la bonne idée de méler l’art du feng-shui à la psychologie. Au début, quand on m’a parlé de feng-shui dans mon appartement que j’ai entièrement fini de décorer il y a à peine 1 an, j’étais plutôt réticente à l’idée de tout changer si je m’étais complètement plantée niveau déco. Finalement je me suis dit qu’il serait intéressant d’avoir le retour d’une experte. Et comme je suis une éternelle curieuse, je voulais absolument découvrir cette nouvelle technique de développement personnel appelée Psycho-Feng Shui

 

Le Feng-Shui c’est quoi ?

Vous l’aurez compris j’ai donc un peu revu ma copie avant de placer un premier rendez-vous avec Carole pour qu’elle vienne décortiquer mes deux intérieurs, en l’occurrence le mien (merci la psychologie !) et celui de mon appartement (vive le feng-shui !). J’ai lu avec attention le communiqué de presse que j’avais reçu histoire de savoir dans quoi je m’embarquais. Même si en ayant bossé dans la décoration, je croyais avoir quand même quelques notions concernant le feng shui. Que nenni !
Oubliez tout ce que vous savez et tout ce que vous avez lu sur le Feng Shui car vous êtes comme moi, victimes de la banalisation de cet art millénaire qui, au fil des décennies, a tellement été vulgarisé qu’il en a perdu tout son sens.

Le Feng Shui est une façon de vivre, un exercice de bien-être qui consiste à laisser circuler les énergies. Cette technique orientale est associée de la même manière à d’autres savoir-vivre tels que le yoga ou encore l’acupuncture. Le Chi est au centre de tout. Cette énergie cosmique qui régit nos sens, nos ressentis, notre intuition doit circuler et il faut l’optimiser de la meilleure manière qu’il soit pour en tirer tous les bénéfices au quotidien.

Bien plus qu’une simple approche de décoration intérieure qui nous dirait quelle couleur associer avec quel matériau, le Feng Shui se base tout d’abord sur la carte de votre appartement. 
Pour cela il faut connaître la date de construction du lieu. Me concernant ce fut le parcours du combattant entre les Archives de Paris et les appels à différents architectes. En effet nous avons découvert, après multiples péripétie, que l’immeuble a été construit avant l’ouverture de la rue…C’est finalement la date de la relève des 1ers impôts de mon immeuble qui a permis à Carole de définir cette date.

Sans cette date de construction, il est difficile d’établir une carte car comme vous vous en doutez, selon les dates rien n’est identique et tout cycle est different. Pour ceux qui sont dubitatifs pensez bêtement à nos anciens fermiers qui, avant, ne se référaient qu’aux calendriers lunaires et aux mouvements cosmiques.
Une fois la date récupérée, j’ai dû fournir le plan détaillé de l’appartement et Carole a pu calculer le degré d’inclinaison de la façade et de la déclinaison magnétique.

Ces informations permettent de définir les huit différents secteurs énergétiques du lieu. Cette technique est la seule qui révèle le véritable Feng Shui traditionnel et qui agit sur un site : elle est appelée la technique des étoiles volantes et lorsque l’on s’appuie sur ce qu’elle vous dit, il est alors possible de ré-énergiser le lieu en conséquence en apportant les modifications nécessaires.

 

Concrètement ça se passe comment une analyse de Psycho-Feng Shui ?

Il y a maintenant quasiment un mois, Carole est venue une première fois chez moi.
Cette première séance a pour but de présenter le lieu et également de faire un point sur des blocages ou des réticences que l’on rencontre dans sa vie. Ceci, vous l’aurez compris c’est la partie « Psycho ».
Carole qui est une thérapeute vous écoute attentivement et sait déceler les petites zones d’ombre qui nécessitent d’être mises en avant pour les éradiquer. 
Pour celles et ceux qui n’ont jamais suivi de thérapie, pas de crainte. Ici il ne s’agit pas d’une psychothérapie qui vous fera sortir la boite de mouchoirs au bout du premier quart d’heure. A vous de laisser aller ce que vous souhaitez donner, à vous de trouver le juste équilibre entre ce qui doit être dit et ce qui doit rester enfoui pour tirer au maximum les bénéfices d’une telle pratique.
Dans un second temps et après avoir fait connaissance avec la thérapeute, arrive la visite des lieux qui va permettre de « sentir » l’espace et d’analyser son agencement.
Cette première séance dure en tout et pour tout deux grosses heures et vous vous rendez au compte au final que Carole a un don pour vous faire parler…ce qui aidera par la suite puisque votre thème chinois sera également analysé pour le mêler au feng-shui. Chacun sa carte !

La suite de l’analyse au prochain épisode…

 

En attendant vous pouvez consulter la chaîne Youtube de Carole qui démocratise la psychologie. Elle y interroge des thérapeutes et experts sur différents thèmes afin de rendre cette science si utile accessible au plus grand nombre.

 

décoration de salon avec affiches en mode feng shui

salon côté TV

le dictionnaire amoureux de l'inde

Oeufs et épices dans la cuisine

Dressing dans la chambre

coiffeuse avec bijoux dans la chambre

bouquet dans la salle de bains