Initiatives joyeuses

Il y a des tas d’initiatives joyeuses tout autour de nous faites par les uns et par les autres au quotidien. Ouvrons les yeux !

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Araku : le café bio au service de l’éthique

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L’histoire que je vais vous raconter est une initiative plus que joyeuse. Quand j’ai passé la porte de la boutique des cafés Araku, jamais je n’aurais imaginé tomber si bien. L’aventure Araku pourrait être à elle-seule la parfaite incarnation de ce que j’ai voulu partager le jour où j’ai ouvert ce blog.

J’avais une vaste idée de l’entreprise mais je n’imaginais pas à quel point cette aventure humaine représentait le Bien, le Bon et le Beau dans sa plus jolie interprétation. C’est la bienveillance et la folie de plusieurs hommes qui ont fait des cafés Araku, un modèle de réussite éthique basé sur l’humain.

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La belle histoire

Oscar Wilde disait que « les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais ».

C’est d’emblée ce que l’on peut penser lorsqu’on imagine la vallée indienne d’Araku, peuplée d’aborigènes vivant de troc et qui, en 15 ans, sont devenus de fiers fermiers.
 Lorsque Manoj Kumar a posé le pied dans cette région à la fin des années 90, il a été marqué par la pauvreté extrême et l’autarcie de ce peuple extrêmement marginalisé. 
La fondation Naandi, qui signifie « nouveau départ » en sanskrit, a voulu relever ce défi humain pour que la mortalité des femmes et l’analphabétisation ne soient plus monnaie courante dans cette vallée enclavée.
Doucement, une vie plus adaptée aux conditions de l’époque a commencé à se mettre en place et de vrais liens de confiance se sont tissés entre la population et les gens de la fondation.

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C’est grâce à cette confiance instaurée que les Aborigènes ont partagé leur souvenirs d’anciens fermiers et leur volonté de retrouver leur indépendance. La vallée ayant souffert d’une déforestation massive pendant l’occupation anglaise, la culture traditionnelle du café avait disparu alors que l’éco-système et l’environnement paradisiaque en faisaient un emplacement de rêve pour ces exploitations.
Très vite, et grâce aux fonds de Liveli Hoods, les fermiers ont replanté plus de 3 millions d’arbres fruitiers et 3 millions de caféiers. Chaque fermier est devenu propriétaire de sa parcelle et les communautés se sont organisées en coopératives pour produire et vendre du café.

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L’expertise du café

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Manoj Kumar a rapidement compris que la région d’Araku était un diamant brut et qu’il fallait tout faire pour conserver cette richesse en l’exploitant. 
Il a alors fait appel à David Hogg, un néo-zélandais spécialiste en biodynamie et en agriculture écologique, qui, sur un coup de tête, avait décidé de s’installer en Inde 35 ans auparavant.

Un long travail de formation des fermiers a été entrepris pour leur apprendre cette méthode d’agriculture ésotérique. 
Les cultures se révélant de plus en plus exceptionnelles, il devenait évident que ce café bio ne devait plus être vendu uniquement sur les marchés mais que le monde entier devait avoir accès à cette offrande de la Terre. 
La fondation Naandi a alors décidé de faire appel à Hippolyte de Courty, historien épicurien reconverti en éditorialiste goûteur de café et fin connaisseur de vin, de whiskys et de chocolat. En 2008, il se donne pour mission d’importer les meilleurs cafés pour ses copains restaurateurs.

C’est aussi à ce moment qu’il se lance dans l’aventure Araku avec une flopée d’ingénieurs agronomes français qui prennent leurs quartiers en Inde. 
La vallée est trop riche pour ne rien en faire, le café mérite aussi ses lettres de noblesse comme tous les grands crus. Après de longues analyses des 350 km2 de terres, Hippolyte de Courty détermine 6 profils de cafés qui sont aujourd’hui connus sous les noms de : Signature, Sélection, Micro-Climat, Première Récolte, Haute Altitude et Grande Réserve. De grands crus premium comme un bon vin rond et soyeux, un chocolat noir et délicat et un whisky fruité et ambré.

Araku à Paris

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Fort de l’expertise et de la foi de plusieurs hommes, Manoj Kumar décide de faire d’Araku une vraie marque. Entrent en scène Marie et Singrid, deux becs sucrés-salés, qui décident de plancher sur ce projet extra-ordinaire pour lui donner vie à Paris. Ces fines gastronomes en recherche d’histoire avec du sens et d’humanité construisent de A à Z la marque Araku sans lui enlever une once de sa singularité. Singrid m’a dit qu’elles ont tout imaginé avec l’idée « d’un pied à Bombay et d’un pied à Paris« . 
Si vous avez la chance de visiter la boutique, qui a ouvert cette année rue de Bretagne, vous comprendrez alors que tout respire ce projet fantasque et incroyable. 
Amateur de café ou amoureux d’éthique, l’expérience d’un café Araku dans la boutique vaut le déplacement. On pourra même vous raconter cette aventure avec humilité et passion dans les yeux.

Aujourd’hui la vallée d’Araku est composée de plus de 10 000 fermiers avec 10 000 de plus dans les 3 prochaines années. Le refus de l’impossible et des valeurs nobles ont fait suivre le même chemin à plusieurs utopistes pour faire de cette histoire un vrai projet humain.
Naandi a ainsi mis au point « La méthode Araku », une approche intégrée pour agir conjointement sur l’agriculture, l’éducation et le lien social. Une méthode exportable aux 4 coins du monde.

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Et vu que Noël approche et qu’il y a la possibilité de faire 2 belles actions en 1, Araku propose 14 coffrets cadeaux pour apprendre ou ré-apprendre à déguster le café…A découvrir sur l’eshop ou en boutique !

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Initiative Joyeuse : Le carnet de rêves 23heures59editions

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Il y a quasiment une année maintenant, l’idée de créer ce blog me venait. Je m’étais donné pour but d’en faire un espace positif prônant la culture de la joie pour vivre mieux. Je voulais aussi un espace qui mettrait en lumière les belles actions qui sont faites au quotidien pour voir la vie en plus joli. Actions qui sont souvent passées sous silence entre deux vidéos de chats sur le net et trois faits divers aux infos. C’est en scrollant le feed Instagram de Valérie Tribes, que je suis tombée sur le carnet de rêves 23heures59éditions et j’avoue qu’en bonne « marketeuse » que je suis (on ne se refait pas…) je suis restée un moment à m’interroger sur le nom de ce carnet d’un nouveau genre. A peine quelques jours plus tard, ce carnet m’est apparu à nouveau par l’intermédiaire d’Anne-Solange Tardy qui est la première blogueuse que j’ai suivie avec Cachemire et Soie, et qui titilla l’envie de me lancer dans l’aventure d’un blog. Nous étions alors en 2010.

Comme je ne crois pas au hasard mais plutôt aux signes et que je n’écoute que mon intuition, ce fut le déclic.  Je me suis dit qu’il était temps d’aller voir un petit peu plus loin. Voir ce qui se cachait derrière ce nom improbable. Et j’eus bien raison ! Les choses arrivent toujours à temps, quand elles doivent arriver, au bon moment. Et croyez-moi il n’y a pas de hasard si j’ai découvert le carnet de projets à un tournant de ma vie professionnelle. Les gens qui parlent le même langage se retrouvent toujours à un moment donné…

Premier postulat : ce carnet de projets 23h59 va vous aider à REALISER VOS RÊVES ! Rien que ça ! Car oui, rien n’est impossible à qui le décide. En plus de toutes les aptitudes à cultiver dans cette quête, il y a aussi une méthodologie qui est donnée et une façon de voir les choses à mettre en place pour ne pas se perdre en route.

Ne pas se détourner de ses convictions enfouies tout au fond de soi pour avancer bien droit, prendre le recul nécessaire pour écrire son futur méthodiquement comme l’on pourrait faire un tableau de visualisation imagé, avancer, parfois relancer les dés, avancer, avancer…
Le carnet de projets d’Anne Humbert a été conçu comme un compagnon idéal qui vous soutient au quotidien. Par le biais d’un programme personnel d’exercices et d’idées inspirantes il vous donne rigueur et patience pour aller au bout de vos projets, quels qu’ils soient et sans jamais flancher.

 

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  • Anne, peux-tu nous dire comment l’idée de ce carnet de rêves est venue à toi ? Quelles ont été tes motivations premières pour le développer ?

Je suis quelqu’un qui a toujours envie de mettre en place de nouveaux projets, j’adore impulser de nouvelles choses.
Mais comme tout le monde, j’ai aussi mon lot de projets restés au fond d’un tiroir. Il y a deux ans, j’en ai eu assez, j’ai décidé de changer de manière de faire et de me donner les moyens d’aller au bout de mes objectifs. Pour cela, j’ai commencé à me documenter pour connaitre le secret de celles et ceux qui n’abandonnaient pas leurs rêves. J’ai découvert des méthodologies intéressantes, mais surtout très efficaces, du côté de la psychologie positive et du management et même certaines issues d’enseignements plus spirituels. Comme tous ces enseignements alimentent mon quotidien depuis longtemps, j’ai décidé de développer ma propre méthodologie et de créer un carnet de projets pour aider d’autres personnes à aller, elles aussi, vers ce qui est important à leurs yeux, simplement et dans le plaisir.

 

  • Pourrais-tu résumer en 3 mots ton concept ?

Le carnet de projets est un planificateur de rêves ! C’est un compagnon de route, un carnet de rêves, pour réussir à atteindre ses objectifs personnels et professionnels. On s’aperçoit en l’utilisant que c’est notre meilleur allié pour obtenir ce que l’on souhaite, et qu’il est un formidable booster !

 

  • Une anecdote à partager avec nous dans le développement de ton carnet de rêves ?

J’ai mis beaucoup de temps à sortir mon carnet de projets alors qu’il était prêt depuis un moment déjà. Comme beaucoup de personnes qui décident de changer, j’avais peur… Et c’est en découvrant qu’une marque était en train de me devancer, que j’ai mis les bouchées doubles. Je raconte tous les bienfaits de la concurrence dans l’article Rebondir face à la concurrence sur mon blog.

  • Au vue de l’engouement de la papeterie et des différentes marques qui se développent sur le net ou sur des plateformes comme Etsy, comment fais-tu pour faire connaitre ton carnet ? Où peut-on le trouver ?

Je suis ultra présente sur Instagram où je raconte les coulisses de mon quotidien d’entrepreneuse. Pour se procurer mon carnet de projets, il y a bien entendu mon site 23heures59editions, mais aussi trois points de vente à Paris : L’atelier Nota, Lancryer et le Tigre Yoga Club, et j’espère que ce n’est que le début !

 

  • Qu’est-ce qui t’inspire au quotidien ?

Je suis en fait très inspirée par les deux autres membres de ma famille : mon mari et mon fils. Ils ont tous deux une volonté sans faille dans tout ce qu’ils entreprennent et ne lâchent jamais rien ! La barre est haute avec ses deux-là, mais ils sont aussi mais meilleurs supporters ! On forme une chouette équipe !

 

  • As-tu d’autres projets de développement pour 23h59 éditions ?

23 heures 59 éditions est en plein développement, mon objectif est de sortir d’autres carnets de méthodologies adaptées à d’autres domaines comme le bien-être, les finances, la créativité… A moyen terme, j’espère créer un carnet de rêves pour chaque heure de la journée ! Je collabore aussi avec des marques en personnalisant des carnets dans leur univers.

 

  • Venons-en à la question qui me turlupine et qui m’a poussée à découvrir ton beau projet….Pourquoi ce nom ? Il se cache quoi derrière ?

Ce titre symbolise le pont entre aujourd’hui et demain, cette minute de tous les possibles. Cela représente aussi la nuit, le moment où l’on pense à sa journée et où l’on construit déjà son futur dans sa tête. C’est aussi un clin d’œil aux éditions de minuit 🙂

 

  • Quelque chose à rajouter ?

Merci de mettre en avant le carnet de projets, car je sais qu’il apporte beaucoup aux gens qui l’utilisent. Je serais donc ravie si de nouvelles personnes peuvent le découvrir grâce aux Initiatives Joyeuses.

Encore une belle action à mettre au compte des ♥ Initiatives Joyeuses ♥

Et si vous êtes convaincue Anne a gentiment instauré un code de réduction pour que vous puissiez acheter votre carnet de projets…Utilisez le code initiativesjoyeuses sur l’e-shop de 23heures59édtions et c’est parti pour cogiter pendant tout le weekend 😉

 

un carnet de projets pour planifier ses rêves

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Initiative Joyeuse : All you need is rose, la box bienveillante

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Hello tout le monde, que cet été a passé vite ! 
Le blog a pris une pause pendant plusieurs semaines après un revirement de situation personnelle (revirement préparé, je vous rassure) et le soleil étant plus que présent là où j’étais cet été, je me suis dit qu’une longue pause avant un boulot titanesque à mettre en place était finalement bien méritée.J’ai voulu que cette rentrée officielle soit placée sous le signe de l’espoir. Rien de mieux que de démarrer avec une initiative joyeuse et plus particulièrement celle de All You Need Is Rose.

 

All you need is rose – La Beauty box bienveillante

All you need is rose 🌹 🌸 🌺, est une pépite de bonté comme il en existe peu. Si bien que je crois que je pourrais classer ce post dans à peu près toutes les catégories ici : le bien, le bon, le beau, les joyeux. Une belle action menée par deux femmes pleines d’espoir et de bienveillance qui sont un merveilleux exemple de ce qui m’a amené à ouvrir ce blog.

Isabelle et Céline ont toutes deux étaient touchées de près ou de loin par le fléau du cancer. C’est en faisant le triste constat que l’accompagnement « extra-médical » est si pauvre, notamment pour les femmes, qu’elles se sont décidées à agir et réagir.

J’ai eu le plaisir de discuter un long moment avec Isabelle. C’est ainsi que j’ai pu réaliser les efforts qu’elle et Céline fournissent depuis plus de 3 ans. Avec leur box de produits de beauté et bien-être, elles apportent douceur et dignité aux femmes touchées par le cancer. Une box spécialement conçue pour traverser ce long combat, plus forte et toujours femme. Rappellez-vous je vous en avais déjà parlé dans une Happy Dose ici.

 

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Interview d’Isabelle Régis – Co-fondatrice de la box All you need is rose


Isabelle, comment est née la box All you need is Rose ?

C’est en effet avec l’irruption du cancer dans nos vies, d’une manière ou d’une autre, de près ou de loin, que Céline et moi-même nous sommes posés la question de l’extra-médical. Certes les soins, les spécialistes, les bons établissements, l’amour apporté par les proches sont en général des choses acquises mais qu’en est-il du reste ? On s’est demandé ce que ces femmes aimeraient recevoir pour lier l’utile à l’agréable, pour maintenir l’estime de soi et rester une femme. en tant que telle. Bref, continuer d’être regardé avec douceur.

Céline, travaillant déjà comme rédactrice en chef du magazine Rose et moi-même avec une longue carrière dans l’industriel et le business, sommes très complémentaires. Nous avons pensé que d’une manière ou d’une autre nous pouvions être utiles à ces femmes.
C’est ainsi que l’on a décidé de lancer une box de produits de beauté et de bien-être pour accompagner les femmes le temps de cette épreuve et aussi lors de la période « post-maladie ».
 

Concrètement comment se passe la conception d’une box ?

Nous lançons 2 boxs par an qui sont chacune composée de différents produits. En général les boxs sont réfléchies pour répondre à une thématique spéciale. Par exemple la prochaine sera une box plus « Noël » avec une sortie prévue fin novembre.

Chaque box demande environ 6 mois de travail du moment où on la conçoit jusqu’à sa mise en vente. Il faut en effet démarcher les marques qui veulent bien participer, travailler sur le contenu et tout le « print ». Céline est concentrée sur cette partie car nous élaborons à chaque sortie un carnet d’une quarantaine de pages qui mèlent autant des conseils de bien-être à mettre en pratique que la présentation des produits de la box et surtout comment les utiliser pour en tirer le meilleur. 

 
Comment sont choisies les marques présentes dans les boxs ?

Il y a un gros travail de démarchage car tous les produits présents dans les boxs sont des produits donnés par les marques. Donc, bien entendu, il faut qu’elles soient sensibles au projet et qu’elles cultivent une certaine éthique. Elles sont en lien avec la problématique des femmes qui achètent. Par exemple la dernière box contenait des faux-cils Elite Hair, un baume dermo-émollient Bioderma, une lotion réparatrice Guerlain, un soin ongles réparateur Evaux, etc…
Chaque box est vendue 40€ mais la valeur réelle de la box est d’environ 200€. Grâce au mécénat de ces marques il est possible de re-donner accès à la notion de féminité qui est primordiale dans ces moments. C’est très important que la box reste abordable car il faut savoir que la maladie crée une réelle paupérisation, voire une marginalisation, de ceux et celles qui sont touchées. 

Comment se passe votre petite entreprise ?

Cela fait maintenant 3 ans que All you need is Rose a été lancé à raison de 500 boxs par lancement. Tous les bénéfices récoltés par l’achat des boxs sont ensuite reversés à l’association Entreprise et Cancer qui milite et agit pour un retour au travail plus adapté pour les personnes qui ont traversé cette épreuve à un moment de leur vie. 
Depuis 2 boxs maintenant, nous sommes aussi en partenariat avec la clinique Hartmann qui vend elle-même des boxs pour qu’elles soient facilement disponibles. Aujourd’hui nous nous faisons aussi connaître la box par le bouche à oreille avec des présentations du projet dans les grandes écoles afin de sensibiliser les dirigeants de demain, par la presse qui est sensible à notre action et aussi par un réseau d’ambassadrices en province. 

 

◊◊◊◊◊◊

 

J’espère que cette super initiative instaurée par Isabelle et Céline aura suscité votre curiosité que vous soyez sensible de près ou de loin à ce sujet. Malheureusement, je me dois de rappeler que le cancer touche plus de 380 000 nouvelles personnes par an…alors, comme dit ma prof de yoga, « Together Stronger ».

 

 

A très vite xx

 

contenu de la box beauté all you need is rose

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Initiative joyeuse : Paupiette et son magnifique projet intergénérationnel

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Bonjour, 

Aujourd’hui on va parler d’un super projet que j’ai découvert grâce au merveilleux bouche-à-oreille des réseaux sociaux. J’ai nommé : Paupiette
Vous avez déjà entendu parler de ce nom ?

Si ce n’est pas encore le cas, souvenez-vous bien de Paupiette car je mets ma main à couper que, bientôt, très bientôt, ce projet solidaire et ambitieux va faire beaucoup de bruit pour plusieurs raisons :
– La fondatrice, Enora, et son amie Fanny qui développent toutes deux le projet ont à peine 20 ans !!
– Les projets qui créent du lien ont plus que le vent en poupe et quand ceux-là sont capables de mettre une touche d’intergénérationnel dedans c’est bénéfice x 2
– Et enfin le bouche à oreille fait plus que boule de neige. L’idée plait tellement que les deux jeunes filles multiplient les papiers et interviews : L’oeil du Web pour France Bleu, Le Figaro, Repubblica…bref que des choses de bonne augure. Et c’est tant mieux !

Tant mieux parce-que Paupiette a été lancée pour réunir des personnes « âgées » avec des étudiants le temps d’un déjeuner pour la modique somme de 4 ou 7€ si le menu complet est privilégié.
Entre rires et bonne cuisine, étudiants fauchés et papis/mamis isolés ont le temps de papoter et tout en mangeant bien. Reconnecter les gens les uns aux autres, il n’y a rien de plus enthousiasmant comme initiative !

D’ailleurs en échangeant avec Fanny, on s’est découvert bien plus de similarités que prévu avec toujours cet objectif commun de promouvoir le Bien et le Bon.
Il faut dire que les demoiselles se sont aussi démenées sur le projet En voiture Simone, auquel j’adhère à 200% ! Un projet qui souffle comme un vent d’optimisme et dont on aura l’occasion de reparler ici. 
Il y a des projets comme ça que l’on aurait aimé mener parce-qu’ils font chaud au coeur mais aussi et surtout que l’on suivra avec plein de bienveillance, les doigts croisés pour elles deux. Ce projet-là en fait entièrement partie….
En attendant je vous laisse avec Fanny qui vous présente Paupiette sous toutes les coutures.

 

  •  Fanny, qui es-tu ?

    Je suis un jeune étudiante en communication de 20 ans, avec des projets plein la tête. Véritable alter-ego d’Enora, fondatrice de Paupiette, je l’aide à développer Paupiette aujourd’hui.

 

  •  Comment est née Paupiette ?

    L’idée de Paupiette est née en 2014 quand Enora est arrivée à Bordeaux pour ses études. Elle s’est rendue compte qu’il était difficile pour nous, étudiants, de manger le midi un repas pas cher et équilibré (autres que les paninis, fast food et sandwichs). Et puis, parallèlement à ça il y avait l’éloignement avec sa famille Quimpéroise, les visites dominicales chez ses grands-mères lui manquaient beaucoup. Habitant seule pour la première fois, elle s’est rendue compte que ses grands-mères aussi souffraient de la solitude et ce, depuis longtemps.

 

  •  Et d’ailleurs pourquoi ce nom ?

    Nous avons choisi le nom « Paupiette » car il s’agit d’un plat familial, gourmand et qui est souvent cuisiné par nos grands-mères.
    Paupiette sonne également comme un prénom de mamie (Colette, Paulette etc) et son suffixe en -ette lui apporte une petite touche toute mignonne !

 

  •  Quels sont les critères de choix pour les « participants » ?

    Il n’y a pas vraiment de critères de choix, nous souhaitons que le maximum de gens puisse participer aux repas. Cependant l’hôte doit être retraité et vivre au quotidien chez lui afin de pouvoir bien recevoir ses convives et ces derniers peuvent être étudiants ou jeunes actifs. Ce qui compte le plus c’est la motivation et l’envie d’aller à la rencontre de l’autre !

 

  •  Quelles sont vos ambitions de développement pour Paupiette ?

    Aujourd’hui Paupiette est installée à Bordeaux et à Quimper où des repas sont régulièrement organisés. Maintenant, notre ambition est de développer le concept à Paris. Nous sommes actuellement en train de mobiliser des séniors pour que ce développement dans la capitale voit le jour le plus rapidement possible.

 

  •  Comment s’engager pour vous aider ?

    Si vous souhaitez nous aider vous pouvez aussi bien participer à des repas en vous inscrivant sur le site ou bien prendre contact avec nous pour faire parler de Paupiette dans votre quartier et informer vos voisins pour que le bouche à oreille continue son chemin.  🙂

 

 

  • En discutant ensemble tu m’as fait part d’un projet en parallèle de Paupiette et qui, par un heureux hasard, rejoint entièrement un des sujets principaux de ce blog…Peux-tu nous en dire plus ?

  • Tout à fait ! Il s’agit d’En Voiture Simone, projet porté par Paupiette et fondé par Enora et moi.

    En Voiture Simone c’est le tour de France des initiatives innovantes en faveur de l’intergénérationnel ! En fait, nous nous sommes rendues compte en créant Paupiette que les séniors souffraient de la solitude et qu’il y avait un peu partout en France des projets, des idées qui leur permettent de recréer du lien social. Nous avons trouveé toutes ces idées merveilleuses et avons souhaité les mettre en lumière à travers un documentaire. C’est pourquoi ni une ni deux nous sommes parties avec notre 4L, caméra à l’épaule, à la conquête des bonnes idées de France ! Nous avons filmé 11 projets et fait des rencontres fabuleuses !

    Aujourd’hui nous sommes en cours de production de notre documentaire qui devrait sortir fin 2017.

 

Et encore une belle action à mettre au compte des ♥ Initiatives Joyeuses ♥

 

 

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Initiative joyeuse : Penser la mode autrement avec Vestali

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Coucou tout le monde,

Tout d’abord je tiens à vous remercier pour toutes vos réactions concernant l’article La mode, la mode, la mode… et The true cost qui a suscité pas mal de débats autant chez des amis, connaissances ou lecteurs, par tous les canaux de diffusion possibles ! Pour cela merci !

Quelques semaines après ce « léger » coup de gueule, ma balance interne est revenue à l’équilibre grâce à un sympathique signe du destin ou de l’univers, appelez cela comme vous le voulez.
Une collègue de bureau m’a en effet parlé d’une super initiative mise en place avec nos invendus et échantillons de vieilles collections mode. Et je peux vous dire qu’il y en a à la pelle,  des culottes et des soutifs de toutes les couleurs !
Il y a une association de réinsertion professionnelle qui s’occupe de ces tonnes de tissus et les recyclent pour leur donner une seconde vie comme elle donne un nouveau départ à toutes ces femmes valeureuses.

L’association se trouve d’ailleurs dans le Nord de la France, cimetière industriel de notre pays et bastion du textile où l’on a d’ailleurs l’occasion de se rendre plusieurs fois dans l’année rencontrer nos acheteurs pour les présentations de nouvelles collections.

Ni une ni deux j’ai donc pris contact avec Hélène Maréchal pour lui envoyer les 800 pièces de poduits de lingerie qui nous restaient sur les bras, histoire que ça ne finisse pas à moisir dans une benne !
Ouf ! Tout n’est donc pas noir dans le monde de la mode et on aura d’ailleurs l’occasion d’y revenir à travers différents sujets. Audrey, cultive le rose, bon sang !!

Évidemment, l’initiative rentrant à 100% dans le cadre édito de ce Blog, j’ai aussi demandé à Hélène de répondre à une petite interview sur les bonnes actions mises en place.

 

  • Quand et comment est née cette idée ? Quel en était le but initial ?

VESTALI existe depuis 1997.
A la base il s’agissait d’une association caritative de récupération de vêtements qui étaient redistribués à des personnes en difficulté. Puis au fil du temps, la valorisation textile est devenue support d’insertion socio-professionnelle. Nous avons obtenu l’agrément ACI (atelier et chantier d’insertion) par la direction du travail, qui nous permet d’embaucher et d’accompagner dans l’emploi des personnes en situation d’exclusion et nous avons ouvert des ateliers retouches, en parallèle de notre centre de tri et de nos boutiques solidaires . Les objectifs sont poursuivis, notamment, en offrant à des personnes sans emploi, une activité qui leur permet une réadaptation sociale en luttant contre l’isolement, l’acquisition de compétences nouvelles et transférables et l’acquisition d’un statut valorisant.

La nature des activités :
Récupération, revalorisation et mise à disposition de vêtements d’occasion,
Prestations de repassage et de retouche, confection sur mesure, stylisme
Accueil, conseil et vente d’articles d’habillement,
Créations textiles uniques en matériaux recyclé

L’accompagnement mis en place dans le cadre du CDDI au sein du Chantier d’Insertion a pour but de tenter de faire émerger un projet professionnel par les personnes, de chercher avec elles les moyens de le réaliser en travaillant en partenariat avec l’ensemble des acteurs en insertion sociale et professionnelle. Ce temps passé à l’association permet de réfléchir à une orientation adaptée pour élaborer, avec les personnes, un réel parcours d’insertion.
Cet accompagnement a pour but de lever les freins à l’insertion professionnelle, et de pallier, notamment, au manque de qualification en favorisant l’accès à la formation.
Nous touchons principalement des femmes sans emploi, bénéficiaires d’un minima social car nous résidons sur un bassin d’emploi très précarisé (15.8% de chomage fin 2016…) et les femmes sont d’autant + en difficultés.
Nous comptons aujourd’hui: 1 centre de tri, 2 boutiques solidaires, 2 ateliers retouches / repassage.

 

  • Combien de gens participent à cette aventure ?

Depuis la création nous avons accompagné + de 300 personnes. Aujourd’hui nous avons un effectif moyen de 36 personnes suivies au quotidien par une équipe de 5 permanents chargés du suivi social et professionnel. Nous comptons également une équipe de 16 bénévoles: 8 membres au sein de notre conseil d’administration, et 8 personnes qui viennent nous donner un coup de main ponctuellement (aide au tri ou transfert de compétences par des couturières retraitées)

 

  • Y-a-t-il beaucoup de marques qui participent ?

oui de + en + de marques nous soutiennent , que ce soit dans le PAP ou l’industrie textile . Je vous cite qq marques : Dickson ( don de tissus) , Camaieu, Comptoir des cotonniers par l’intermédiaire du réseau Tissons la Solidarité, Galeries lafayette par le biais de Dons solidaires, etc… De grandes marques du luxe ( mais je n’ai pas le droit de les citer) nous épaulent également: en nous confiant de petits travaux de couture ( déco de vitrine, objet déco…) et en nous donnant des chutes de tissu de luxe.

 

  • Avez-vous l’exemple d’un projet phare ou une anecdote à nous raconter ?

Notre projet phare est la griffe tissons la solidarité : La Griffe « Tissons la Solidarité »
C’est un réseau national qui fédère plus de 70 structures d’insertion par le textiles se propose de donner une nouvelle vie à un vêtement de deuxième main en le retravaillant selon des tendances données par des professionnels du métier.
L’idée est de faire créer et produire deux collections par an, une été et une hiver (cycle de production de 6 mois) par les salariées en insertion.
Chaque pièce est unique ou en très petite série, provenant de vêtements recyclés, mais créée et retravaillée  dans les chantiers couture du réseau.

Cette griffe est parrainée depuis son démarrage par Christian Lacroix et fait l’objet de défilés dans toute la France où les salariées en insertion deviennent « mannequins d’un jour ».
Ce concept  est à la fois une opportunité pour les personnes en insertion d’exprimer leur créativité et un outil de marketing à forte valeur ajoutée pour les boutiques solidaires.
Cette professionnalisation  génère de multiples effets aussi bien professionnels qu’humains au sein de l’association : l’apprentissage professionnel des notions de « production », formations diverses et variées, valorisation du savoir-faire des salariées, remise en confiance et  développement durable à travers le recyclage de vêtements (meilleure utilisation et respect des vêtements issus de nos donateurs).

 

  • Quels sont vos projets pour le futur ?

Cette année Vestali fêtera ses 20 ans.
Nous allons multiplier les défilés de mode en local au sein même de structures partenaires (en projet: Crédit agricole, Amazon, divers salons) avec comme objectif  » changer le regard des entreprises sur le monde associatif et les salariés en insertion ».

Nous voulons démontrer que le travail d’accompagnement que nous faisons avec nos salariés, peut être un gage de professionnalisme, de compétences et de motivation pour des employeurs susceptibles de recruter , et que nos salariées, une fois formées, sont tout à fait capables d’occuper un poste dans leurs entreprises, et que l’expérience acquise dans notre asso est une réélle plus-value.

Nous allons également sortir un livre-album, sorte de rétrospective des ces 20 années, avec des témoignages de femmes qui sont passées par notre structures. Que sont elles devenues? et pour celles qui y sont actuellement, que projettent elles ?

 

  • Quelque chose à rajouter ?

Nous essayons également de travailler de + en + avec les confections textiles locales, afin d’être au + proche de leurs conditions de travail et pouvoir leur proposer nos salariés en fin de contrat. La couture/confection est un savoir-faire qui se perd et fait pourtant partie de notre patrimoine.
Les confections locales qui résistent à la délocalisation ont besoin de main-d’oeuvre compétente et nous multiplions les partenariats en faisant de la sous-traitance.
Cela nous permet de leur prouver dans un premier temps que nos ateliers assurent la qualité et les délais impartis et que nos salariées seront prêtes à postuler chez eux à l’issue de leur expérience VESTALI.

Encore une belle action à mettre au compte des ♥ Initiatives Joyeuses ♥



Créer du Lien est essentiel.

 

Pour plus d’infos et si vous aussi vous souhaitez envoyer des vêtements ou bien organiser une collecte au sein de votre entreprise, vous pouvez trouver plus de renseignements ici :
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Initiatives joyeuses

Initiative joyeuse : Un Toit Pour Les Abeilles

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Hello tout le monde,Laissez-moi vous dire un truc, depuis toujours, je mange du miel.
Je suis une fervente consommatrice de miel, qui est un des aliments-clé de tous mes petits-déjeuners. Sans être un pure stakhanoviste de la bonne food, j’ai été élevée par la nourriture « terroir » et « maison » et j’ai donc gardé pour principe de faire autant que possible attention à ce que je mange. Cette règle est encore plus vraie quand il s’agit d’aliments que je mange au quotidien, et surtout incontournable quand on est à la recherche du bien-être.
Du coup, lorsque j’ai entendu parler de l’association Un toit pour les abeilles, je me suis ruée sur le téléphone pour leur demander des infos et m’engager en tant que marraine.
Je crois dur comme fer que toute initiative qui corrèle l’autre, le Soi et la Terre (pour ne pas dire l’Univers, oui oui….) est une des clés à notre équilibre personnel et à l’équilibre du monde en général. Le lien, peu importe qu’il soit mis en place entre la Terre et/ou l’Autre ne peut être qu’une chose positive et pour moi cela fait partie de ce que j’appelle les « Initiatives Joyeuses« .

Cela fait donc plus d’une année que j’ai le plaisir de parrainer un « bout » de ruche d’Un Toit pour les Abeilles, ruche qui compte pas moins de 4000 abeilles. J’ai choisi, par pur attrait personnel, un apiculteur qui se situe dans l’arrière-pays niçois. Ainsi chaque mois par le biais d’un engagement financier d’à peine 8 euros, je contribue à la « survie » de cet art, et le mot n’est pas galvaudé ! Bien au contraire. En échange je reçois chaque année 6 pots de miel de 250g qui font le plaisir de tout le monde et, croyez-moi, j’éprouve toujours un malin plaisir à dire que le miel vient de « mes » abeilles 😉

La raréfaction de ce petit animal, acteur pourtant essentiel et principal de notre éco-système, fait que la production de miel a diminué en dix ans de plus de la moitié et cela à cause d’ennemis bien trop présents, les pesticides et autre réchauffement de la planète. Je suis sûre que comme moi ce sont des sujets qui vous touchent. Et l’argent de gros lobbys et les abeilles ne faisant pas bon ménage, cet insecte est menacé de disparition sous peu. Malheureusement, Einstein, qu’il ait raison ou tort, avait déjà prédit à l’époque que la disparition de celle-ci entraînerait la même disparition de l’humanité toute entière sous 4 ans.

Et maintenant pour finir de vous convaincre je vous laisse avec Zakia, qui travaille pour l’association Un Toit pour les Abeilles et qui a eu la gentillesse de répondre à toutes mes questions….

 

Quand et comment est né le projet Un toit pour les abeilles ?

Un toit pour les abeilles est né il y a quelques années en 2008. Régis LIPPINOIS, Fondateur d’Un toit pour les abeilles et apiculteur amateur a souhaité sensibiliser le grand public sur l’enjeu environnemental autour du rôle essentiel joué par les abeilles et les dangers auxquelles elles doivent faire face… Pesticides, infections parasitaires, frelon asiatique, dérèglements climatiques, monoculture… C’est beaucoup plus qu’elles n’en peuvent supporter, pauvres bêtes ! Son discours a d’abord attiré quelques entreprises en local qui ont souhaité « parrainer des ruches » à leurs couleurs. Puis l’ampleur est devenue nationale, alors Régis s’est appuyé sur des amis apiculteurs pour créer un véritable réseau au niveau national et même en Belgique.

 

Pouvez-vous nous expliquer en quelques mots le concept ?

Un toit pour les abeilles a l’ambition de participer à la sauvegarde des abeilles et au développement des colonies d’abeilles essentielles à la pollinisation. Globalement et pour résumer sans abeille, plus de fruit ni de légume, ni même de chocolat ou de café…
Albert EINSTEIN aurait dit que « Si l’abeille venait à disparaître l’homme n’aurait plus que 4 ans à vivre… » Il disait vrai…
Aujourd’hui, du fait de tous les facteurs évoqués plus haut, les abeilles sont mal menées ! Un apiculteur qui ne renouvelle pas ses essaims chaque année et voué à cesser son activité en quelques années à peine. En moyenne 30% des colonies (et même parfois davantage sur certaines régions) disparaissent.

On nomme ce phénomène, le Syndrome d’Effondrement des Colonies. Donc Un toit pour les abeille a pour objectif de soutenir la filière apicole et de développer de nouvelles colonies d’abeilles partout en France. Notre moyen d’action est le parrainage : nous proposons aux entreprises et aux particuliers de parrainer l’outil de travail des abeilles, leur ruche. En remerciement, les abeilles offrent à leur parrain le fruit de leur travail, une partie de leur miel. Chaque année, les parrains reçoivent les pots de miel correspondant à leur parrainage. Leur logo ou leur nom figure sur l’étiquette des pots. On tisse également un lien avec les parrains qui suivent l’actualité de leur ruche tout au long de l’année sur le site ou via les réseaux sociaux. on leur propose également de venir aux beaux jours rencontrer leurs apiculteurs lors de journées portes ouvertes qu’on organise aux beaux jours.

 

Combien de participants la belle l’histoire compte-t-elle ?

Aujourd’hui Un toit pour les abeilles compte une quarantaine d’apiculteurs sur le territoire national. Dix nouveaux apiculteurs devraient intégrer le réseau sur 2017 ! Près de 20 000 parrains particuliers soutiennent activement notre action en parrainant tout ou partie d’une ruche et près de 900 entreprises se sont également engagées à nos côtés. Grâce à tous ces soutiens, nous avons pu installer près de 3000 ruches partout en France !

 

Peut-on déjà mesurer l’impact du projet ?

3000 ruches installées ça peut paraître pas grand chose mais c’est déjà énorme ! au delà de cela, nous sensibilisons le grand public et les médias à la cause des abeilles… Il y a quelques années de cela peu de personnes savaient que les abeilles étaient en danger. Aujourd’hui 20 000 personnes nous soutiennent et essaiment à leur tour ! En fait pour reprendre la fameuse légende du Colibri… On fait « notre part » à notre niveau, en espérant convertir d’autres personnes pour que nos enfants ne nous disent jamais « maman, c’est quoi une abeille ? »


Une anecdote joyeuse et/ou rigolote à nous confier ?

C’est surtout les nombreux messages et témoignages de nos parrains qui nous donnent le sourire au quotidien… On est particulièrement fiers d’avoir une communauté de marraines et parrains autant investis à notre cause… C’est réconfortant et cela donne énormément d’espoir !

 

Quels sont les objectifs futurs les plus fous de l’asso ?

Et bien c’est de pouvoir aider encore pleins d’autres apiculteurs sur le territoire. On a énormément de demandes d’apiculteurs qui souhaitent intégrer le réseau mais nous sommes une toute petite structure donc on essaie d’avancer pas à pas…

 

Un message à rajouter ?

L’interdiction des pesticides de la famille des néonicotinoïdes, tueurs d’abeilles, devrait être mise en place en septembre 2017… c’est beaucoup trop tard, mais c’est déjà un grand pas en avant. On espère ne pas vivre de recul sur cette Loi Biodiversité qui aura un véritable impact sur les années à venir au niveau du monde apicole. On entend déjà parler de dérogations possibles jusqu’en 2020 ! au secours… De notre côté, nous continuons notre action et invitons toutes celles et ceux qui souhaitent rejoindre la grande famille Un toit pour les abeilles à parrainer leur ruche ! www. untoitpourlesabeilles.fr : parrainer une ruche pour sauver les abeilles

 

Pour info il y a aussi les supers produits beauté BIO à base de miel  à retrouver sur le site Folies royales !

 

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