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Le Beau

Un court séjour à Prague en hiver

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Si vous me suivez sur Instagram, vous avez probablement vu passer quelques photos aux couleurs hivernales de la ville aux 100 clochers. Il y a quelques temps, je me suis octroyée quelques jours de pause à Prague. Un break de saison. Un break photographique, seule, juste pour explorer la capitale tchèque en long et en large à la recherche des meilleurs angles et des plus jolies lumières. 
Etant une vraie fille du Sud qui vibre aisément face aux couleurs des capitales ensoleillées, je suis tout aussi émerveillée par les villes du Nord en l’hiver. L’ambivalence de ma personnalité fait que j’adore aussi cette saison. L’hiver est la saison idéale pour visiter ces villes enchanteresses et c’est encore mieux si elles sont cernées de brume ou envahies de neige.

cygnes au bord du fleuve de Prague

 

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Voyager jusqu’à Prague

J’ai organisé mon départ sur un coup de tête.
Ayant reçu du nouveau matériel photo, j’ai eu envie de m’accorder quelques jours dans un endroit particulièrement photogénique pour tester tout cela. Je voulais également que la destination choisie soit nouvelle pour moi, plutôt économique, belle en terme d’architecture et pas trop éloignée de Paris. Par ailleurs, j’avais tellement d’autres préoccupations à ce moment-là que pour la première fois je suis passée par une société pour un voyage clé en main (vol + hôtel), en l’occurrence Vente Privée.

le fleuve vltava de prague

 

 

 

 

Prague est à 1H45 de vol de Paris. Une fois le pied posé sur le sol tchèque, en moins d’une demi-heure vous êtes dans le centre de la capitale. 
Autant dire que l’embarquement jusqu’à Charles de Gaulle est bien plus contraignant !
Pour rejoindre le centre ville, il y a divers transports en commun mais je vous conseille vivement de réserver à l’avance une voiture partagée qui vous amène jusqu’à la porte de votre hôtel. Le prix est dérisoire et il n’y a rien à redire sur ce service.
N’oubliez pas que vous arrivez dans un pays qui ne parle pas du tout votre langue et qui n’utilise pas votre monnaie. Faciliter le premier contact dans un pays étranger est toujours de très bonne augure pour la suite.

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Que voir sur place ?

Une fois les affaires posées à l’hôtel, je n’aime pas du tout que mes séjours soient rigidement organisés quand je m’apprête à découvrir de nouvelles contrées. En général, je pars avec Google Map, mon appareil photo et je suis le flot des gens dans la ville.
C’est littéralement la curiosité et l’intuition qui me guident. Parfois un détail me fait aller à droite, un bruit me fait continuer tout droit et je me retrouve facilement à parcourir une quinzaine de kilomètres chaque jour.
Prague est un ville attachante, historiquement et culturellement riche pour ceux qui apprécient ces côtés-là. Ils sont quasiment intarissables. C’est une vraie ville typique de l’Est qui nous rappelle son histoire au gré des différents courants architecturaux que l’on remarque, parfois avec ironie.
Il y a des nuances de couleurs infinies sur les façades du centre historique. Et des ponts partout qui nous permettent d’enjamber facilement son fleuve aussi long qu’imprononçable, le Vltava.

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 La rive gauche

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Il est très facile de se déplacer à Prague. Personnellement j’ai privilégié la marche à pied pendant 5 jours mais le réseau de transports en commun est facilement utilisable. La rive gauche et son quartier Malà Strana est l’endroit le plus charmant de la ville, en tout cas celui que j’ai préféré et où je suis retournée plusieurs fois. Véritable village, il est possible de s’y balader une bonne journée et d’apprécier toute la quiétude qui s’en dégage. Beaucoup d’ambassades sont nichées ici dans de belles demeures d’époque, ce quartier étant le 2e construit après la Vieille Ville de Prague.

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A voir :
Mur John Lennon
Château de Prague
Tour Petrin
Vysehrad
Le musée Kafka
Le quartier de Mala Strana
L’église St Nicolas (pour moi la plus majestueuse des 99 autres qui composent la capitale)
La fondation Kampa d’art contemporain
Et le Mandarin oriental parce-qu’il ne faut rien se refuser ! (je m’arrête un moment dans chaque Mandarin Oriental des villes que je visite)

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La rive droite de la ville

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La rive droite de la ville abrite le quartier de la Vieille Ville qui fut le tout premier construit. Il y a un amoncellement de petites rues aux façades typiques et colorées et à chaque coin de rue une merveille historique qui est souvent une église ou une cathédrale. Le clementinum (qui est malheureusement fermé jusqu’en 2020 pour cause de rénovation), l’horloge astronomique de l’hôtel de Ville, la place de la République ou le couvent St Agnès ne sont que quelques exemples des édifices sur lesquels vous pouvez littéralement tomber nez à nez. je ne vous parle même pas du fameux Pont Charles, emblème de la ville comme l’est notre chère Tour Eiffel à Paris. Été comme hiver, ne cherchez pas, il est impossible de prendre une photo de ce point sans un touriste dessus. Si vous êtes comme quoi, têtu, rabattez-vous sur une affiche de la ville 😉

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Prague est aussi une ville qui a souffert. Le quartier Josefov en est la preuve vivante. Depuis toujours, le quartier juif de Prague a vu et subi l’Histoire de plein fouet jusqu’à nos jours. 
Si vous souhaitez exploiter ce pan de la ville, il y a de nombreux monuments, synagogues et musées à visiter. Pour ma part j’ai consacré une journée entière à la visite du camp de concentration et ghetto de Terezin. Je suis passionnée d’Histoire et j’ai profité de cette occasion pour aller « au fond des choses ». 
Quoiqu’il en soit si c’est cette partie de la ville que vous souhaitez exploiter, pas besoin forcément de vous enfoncer dans la campagne tchèque comme je l’ai fait. La visite du quartier juif inclut un tour complet de 6 sites qui ont marqué cette période…
Après cela, je vous conseille un arrêt bien mérité dans un des nombreux coffeeshop de la ville pour y déguster un gâteau du coin si le coeur vous en dit.

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Les 10 choses à faire à Prague en hiver

Je ne regrette absolument pas d’avoir choisi l’hiver pour partir à la découverte de cette ville. Cela confirme mon intérêt pour ces villes qui ont un caractère encore plus fort une fois leurs vêtements d’hiver revêtis. Si vous aussi, vous vous décidez à partir à Prague en hiver voici une petite liste de 10 choses à faire impérativement pendant cette saison : 

  • Visiter Prague en calèche emmitouflée dans une bonne couverture relève du vrai film romantique mais ça provoque toujours son petit effet.
  • Explorer la ville un vin chaud épicé à la main.
  • Prendre ses jambes à son cou et monter les x marches du Parc de Letna pour voir la suite des ponts bien alignés sur le fleuve embrumé.
  • Monter jusqu’au château de Prague qui date de 880 et prendre un verre ou déjeuner sur la terrasse d’un des restaurants en contemplant le panorama.
  • Traverser le Pont Charles au crépuscule quand la ville n’est pas encore réveillée et que la brume du fleuve s’élève dans les airs (peut-être que vous aurez un peu de chance…).
  • Goûter le Trdelnik cuit sur des braises et rempli de glace à la vanille. C’est LA pâtisserie qui est vendue à tous les coins de rue !
  • Laisser une trace de soi sur le mur John Lennon.
  • Se laisser porter en traversant la ville à bord d’un des tramways old school du réseau tchèque.
  • Partir en quête des plus jolies marionnettes en bois pour Noël. 
  • Et bien évidemment aller écouter un des nombreux concerts de musique classiques qui se jouent tous les jours dans les nombreuses églises de Prague, et si possible du Vivaldi.

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L’objectif du séjour ayant été de faire un break hivernal pour faire de la photo, encore et encore, je ne suis absolument pas déçue de la destination choisie. Prague regorge de petites et grandes merveilles qui nous forcent à bien ouvrir les yeux que l’on soit encombré de matériel ou juste prêt à s’émerveiller, gants et chapka de sortie.
Si vous prévoyez de partir, je ne peux que vous conseiller le site du Routard qui m’avait pas mal éclairé sur la ville avant de faire mon choix et dont les différents services que j’ai utilisés se sont avérés très biens. 
Pour le reste, si j’ai réussi à vous transmettre un peu de la beauté de cette ville, alors je n’en suis que plus ravie !

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Le Bien

Dix petites choses qui font plaisir

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Hello tout le monde, 

Aujourd’hui, avant de partir me mettre au vert quelques jours au UK, j’ai décidé de vous poster un article pèle-mêle intitulé « 10 petites choses »qui me font plaisir.
Je pars dans quelques heures, exactement là où j’ai passé deux ans de ma vie, il y a maintenant 13 ans de cela. Si vous me suivez sur Instagram, je vous amènerais avec moi histoire que vous puissiez également profiter un peu de la fraîche campagne anglaise. Impossible de ne pas faire un petit point météo vu qu’à l’heure où je vous écris, 23H11 pour être exacte, il fait encore 29°C dans ma petite cour parisienne.

Parenthèse refermée, ce sont nos échanges de plus en plus fréquents sur les différentes plateformes qui m’ont donné l’envie de partager avec vous, une fois n’est pas coutume, un contenu un poil plus personnel. Juste histoire de savoir un peu plus à qui vous avez affaire. 

Un contenu plus personnel sur ce qui me met en joie et me procure toujours du plaisir. Ces touts petits bonheurs, ceux qui peuvent vous toucher vous et laisser pantois votre voisin de droite…et même celui de gauche. Sur Instagram il y a un hashtag que j’utilise souvent et qui résume tout particulièrement le sujet de ce post : #nothingisordinary
Voici, dans le désordre, une toute petite liste de joies simples mais qui font toujours leur effet, un peu comme si c’était à chaque fois la première fois

 

La lumière qui filtre à travers les persiennes du Sud

La dernière fois, en quittant le bureau, je n’ai pas pu m’empêcher de prendre une photo de cette lumière d’été si particulière qui filtrait à travers nos persiennes haussmanniennes. Ces rayons-là, eux tout particulièrement, me rappellent les après-midis de sieste dans le Sud où vous n’avez pas d’autre choix que de rester cloîtré quand le soleil est à son zénith. Une persienne se ferme et l’Italie apparaît. 
J’ai toujours rêvé d’avoir des persiennes histoire de me sentir un peu plus proche de là-bas, au moins les longues journées d’été. Bon…pas de chance pour moi, dans mon appartement, il n’y a même pas de volets. 🙂

 

Avoir l’embarras du choix en matière de lectures

Autour du lit, des deux côtés, il doit y avoir au moins dix-huit ouvrages. Si vous avez lu, ici, mon post sur la lecture « curative » vous avez compris que je peux être un poil compulsive avec ce passe-temps. Je peux y passer des heures ou bien être incapable de me concentrer sur le moindre ouvrage pendant plusieurs jours. Heureusement c’est encore une des seules activités qui me « coupe » littéralement et pour « de bon » de toutes les sollicitations extérieures.
Ceci étant, se coucher le soir avec l’embarras du choix me met toujours en joie. Avoir le choix d’être transportée où on le désire et selon l’humeur du moment est un grand luxe. Fermez les yeux et vous êtes où vous voulez. C’est vraiment magique !
 

Embarquer pour un long vol

La passion des voyages ne fait pas de moi quelqu’un de très original, j’en conviens. Par contre l’excitation qu’un long vol me procure n’est pas monnaie courante. Il y a celle d’avant le vol. La préparation la veille, les répétitions pour être sûre de n’avoir rien oublié, le transport stressant jusqu’à l’aéroport, dans cette zone interdite à ceux qui ne font pas partie de l’aventure et puis surtout la parenthèse spatio-temporelle que l’on vit pendant toute la durée du vol. Coupée du monde, dans un moment suspendu, comme si on avait réussi à arrêter le temps pour de bon.
 

Les sons qui montent dans la cour

Un peu à la manière des rayons de soleil qui traversent une pièce, les sons qui montent dans ma cour intérieure me manqueraient si ils n’existaient pas. Quand j’ai visité cet appartement pour la première fois, le fait qu’il soit sur cour ne m’avait pas ravi plus que cela. Jusqu’à ce qu’un jour de printemps j’ouvre les fenêtres, étendue sur le lit, et que je me mette à écouter la vie qui se baladait de fenêtre en fenêtre. 
Les bruits de casserole qui tintaient dans tous les sens, la publicité trop forte de la radio d’en face, le nourrisson du 1er qui pleure un peu trop à mon goût et surtout les différentes langues qui se mélangeaient les unes aux autres. Et par chance la voisine d’en face qui se plaît encore à téléphoner en Italie, en en italien (!), accoudée à sa fenêtre. En vrai je me suis tout de suite sentie chez moi dans ce curieux tintamarre. 
 

La semaine entre Noël et le Jour de l’An

En bonne épicurienne que je suis j’ai l’impression qu’il m’est moins difficile que certains d’arriver à ne rien faire. Le principe-même de la Slow Life pour ma part. Savoir s’arrêter ou bien ne faire qu’une chose à la fois.
Chaque année j’attends donc avec impatience cette semaine précieuse. La seule de l’année où j’ai l’impression que tout le monde est au même rythme : celui de la paresse et des plaisirs gustatifs.
J’adore littéralement le « cocon » que me procure ces quelques jours de récupération en mode « grosse feignante ». Aucune obligation, juste le plaisir.
 

L’effervescence d’un événement sportif

Bon,  je vais vous apprendre quelque chose. Quelque chose qui ne se reflète ab-so-lu-ment pas dans mon fil Instagram mais je dois vous dire que je suis une inconditionnelle de sport. Pour faire rapide, je suis née dedans et depuis ce moment-là c’est le sport qui a façonné mon quotidien. Autant la pratique, que la vie dans ce milieu. Du coup il se passe toujours quelque chose quand le sport me touche de près ou de loin. Je crois bien que je ne me lasserais jamais des cris de rage ou d’espoir, des larmes ou des rires et de toute cette palette d’émotions décuplées lors de ces instants dramatiques, au sens théâtral. J’ai les mêmes frissons à chaque fois que je fais face à la ferveur des foules. A chaque fois comme si c’était la première fois. Bref je vis sport.
 

La première gorgée de bulles

Et pas n’importe lesquelles. Je déteste la bière mais je suis une fondue de champagne.  Cela fait snob dit comme ça, mais j’aime bien.
A chaque première gorgée la finesse des bulles qui caressent le palais me transportent. Je n’ai pas besoin de plusieurs verres pour apprécier la finesse de la chose.
Il y a d’ailleurs un auteur contemporain que j’apprécie beaucoup, Philippe Delerm, qui décrit très bien cette extase dans son livre La première gorgée de bière, et autres plaisirs minuscules. Son style d’écriture explique bien mieux que moi ce que les petites joies du quotidien nous procurent.
Je vous conseille vivement cet ouvrage…et vous comprendrez aisément mon propos.
 

Une terrasse au soleil un samedi matin

Dernièrement j’ai échangé sur le sujet avec Manon (@__dreamcatcher) via Instagram. Manon, qui semble avoir cette passion commune pour les jolies tables et les cafés au soleil.
Démarrer le 1er jour du weekend en prenant son temps, le temps de lire les journaux et magazines sans aucune contrainte est un luxe inestimable. En gardant à l’esprit que c’est juste le premier jour du weekend et que si on le veut, on peut recommencer demain.
Merci papa, merci maman, pour cette délicieuse habitude. Le samedi est définitivement mon jour préféré.
 

Le premier pas à l’étranger

Une fois le vol fini, le spectacle commence.
Le premier pas posé sur le sol étranger d’un pays connu ou inconnu bat tout de suite la mesure du voyage. L’atmosphère ambiante est perceptible dès ce premier contact.  Tous les sens sont alors en éveil et les repères et autres barrières de protection volent en éclat aux premières lumières et odeurs. Aussi déroutant que merveilleux. Il n’y a aucune sensation pareille qui provoque une telle révolution de nos certitudes et des aisances de notre quotidien. Tout s’en va à ce moment-là, pour reconstruire d’autres repères le temps plus ou moins long d’un voyage.
 

Acheter une nouvelle paire de chaussures

Et oui ! Un peu de légèreté pour finir….
J’ai beau faire des efforts au quotidien pour consommer mieux, personne ne m’enlèvera jamais l’envie d’acheter une paire de chaussures. Rien de plus simple, je les aime toutes. Baskets ou talons, j’en suis tellement folle qu’il m’est déjà arrivée d’acheter une paire juste pour « l’avoir » et la voir.
Par contre je me soigne. J’ai calmé mes excès compulsifs qui me nourrissaient dans ma vingtaine. Je n’achète plus que du beau, donc forcément je ne me le permets pas toutes les semaines.

 

Et vous, quelles sont les petites choses qui vous nourrissent et qui vous procurent cette petite pointr de plaisir que l’on cherche tous et toutes ? A votre tour…

Happy Dose

Happy Dose #5

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Wowww, déjà une semaine de plus de passée…Nous voici prêts à lire la Happy Dose numéro 5 !
En ce moment, au travail, nous sommes en plein milieu des présentations de collections pour le printemps-été 2018 !
Oui 2018 ! Je peux vous dire que quand vous travaillez dans cette industrie du textile, le temps qui défile n’est pas qu’un concept abstrait. On est systématiquement en avance et ce n’est pas évident de suivre la cadence ni de savoir quelle date on est réellement.
Et puis à un moment cela devient une évidence qu’il faut ralentir et la tendance « SlowLife, devient un vrai mot d’ordre. En tout cas pour moi, une nécessité absolue !
Sinon à part ça, il se passe toujours de merveilleuses choses dans ce monde ci-bas. La preuve :

 
 
A REGARDER : MediaDesign School
 

Je suis vraiment une amoureuse des dessins animés. Même si j’avoue que j’ai toujours un peu de mal à être touchée par la 3D, quand un petit film d’animation de 2 minutes arrive à mettre en boîte poésie, délicatesse et amour….impossible de ne pas craquer ! 2 minutes que la Media Design School d’Auckland nous offre pour nous rappeler l’essentiel. Cette petite merveille me fait beaucoup penser au très joli Là-haut
 

 
LU : Reforest’action

 

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© Reforest’action

La super news vue sur les réseaux sociaux la semaine dernière, c’est le projet de Reforest’Action.
Un peu à la manière de l’association Un toit pour les abeilles, dont je vous avais présenté le projet ici et dont le but consiste à parrainer des apiculteurs, Reforest’action est une entreprise sociale et solidaire qui vous permet de planter des arbres et/ou même d’en offrir ! Ce projet de reboisement en France et dans le monde (Sénégal, Pérou, Etats-Unis, Haïti…) c’est aussi l’occasion de contribuer au développement socio-économique des populations grâce à l’arbre.
Une bien belle idée pour avoir un impact positif sur notre monde. 

 

 
INSTAGRAM à suivre : @PassionPassport
 

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© Passion Passport

Actuellement je suis 880 comptes Instagram et soyons honnête avec le nouvel algorithme  mis en place il y a quelques mois, il m’est vraiment difficile d’arriver à voir tout le monde. On ne va pas revenir sur le débat concernant ce « flux à la Facebook » qui fait que nous ne voyons plus les photos par ordre chronologique, mais quand même j’avoue être de plus en plus frustrée par le réseau social. Je ne sais pas si c’est la même chose pour vous. De plus le système de recevoir des notifications des comptes que j’aime ne me convient pas non plus. L’idée de me faire siffler par mon téléphone toute la journée me met particulièrement mal à l’aise.
Tout cela pour dire qu’il est difficile de tout voir, mais je fais la nique à mon feed en allant visiter très régulièrement ce compte de photos de voyage incroyables : @PassionPassport. Je suis fan absolue de ce compte !
 

 

MANTRA : Hegel

 

« Ecouter la forêt qui pousse plutôt que l’arbre qui tombe. »
Friedrich Hegel
 
 

A ECOUTER : Boney M

En fan absolue de musique Black, j’ai décidé cette fois-ci de vous laisser avec un tube incontournable qui annonce la couleur pour les prochaines semaines : Sunny  de Boney M !