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Le Bien

Les lectures de l’été pour mieux buller

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Vu le temps que nous avons sur Paris depuis mon retour de Barcelone début septembre, j’essaye tant bien que mal de prolonger l’été. Prolonger l’été autant dans le style que dans les activités. Vous savez, ces activités d’été qui font un bien immense une fois allongée à buller sur le sable. Concernant la mode, avec les 14 degrés ambiants, on repassera pour les gambettes à l’air.
En revanche, continuer le rythme effréné des lectures de l’été mais plus en mode « automne life » c’est un loisir beaucoup plus simple à entretenir. J’ai pas mal de lectures à vous détailler pour faire suite à l’article La lecture, cette tendre amie mais pour l’heure je voulais faire un petit point sur les livres qui m’ont accompagnée tout au long de ces dernières semaines. Parce-que, mine de rien, c’est quand on ne fait rien que l’on revient à des activités slow Life. Prendre le temps c’est quand même la base de l’art de vivre, vous ne trouvez pas ?

Loin de moi l’idée de me présenter en critique littéraire, chaque avis détaillé ci-dessous n’est que l’interprétation d’un ressenti au gré de pages souvent très personnelles.  Face au travail si riche d’un auteur qui a mis tant dans son oeuvre, je me garderais bien de juger le style.
 

La tresse – Laetitia Colombani

Ce premier livre m’avait été conseillé par une amie avec qui je pars bientôt en Inde. Forcément il y avait une certaine résonance derrière cette recommandation d’autant qu’elle est elle-même d’origine indienne et très sensible à la cause des femmes. Un samedi matin alors que j’aime bien flâner, notamment dans les librairies, je me suis retrouvée par hasard face à la couverture. cette couverture jaune qui m’a sauté aux yeux. Comme je crois fort aux signes, j’ai tendu le bras et je suis repartie avec.
Le livre se lit d’une traite et on a envie de comprendre comment la vie de ces trois femmes se mêle. C’est finalement assez tard dans le récit que l’on découvre le fil rouge.
Les trois histoires qui ont pour paysage trois continents différents m’ont chacune réveillé quelque chose pour diverses raisons.
Bien que j’ai trouvé l’écriture plutôt simpliste, je comprends aisément pourquoi ce livre est devenu un best-seller en si peu de temps, notamment pour une lecture d’été toute en légèreté. L’histoire est attachante mais je ne classerais pas ce livre dans ma catégorie « best » même si ce fut un bon moment.

 

L’interprète des maladies – Jhumpa Lahiri

Alors là on est tout de suite sur un autre registre. Déjà, je dois avouer qu’en matière de littérature contemporaine j’ai toujours été plus réceptive à la littérature étrangère. Sûrement une déformation dûe à ma formation classique. J’adule tellement les grands auteurs français que je trouve souvent fades nos contemporains. 
C’est donc en commençant à préparer notre voyage en Inde, que j’ai découvert par hasard cette auteure lauréate du Pulitzer en 2000 avec L’interprète des maladies. 
Le livre est composé de 10 nouvelles qui s’emploient particulièrement à décortiquer la psychologie de ces personnages souvent déracinés, perdus et en même temps fortement à l’équilibre entre leurs racines et le nouveau pays qui les a accueillis. Forts et faibles en même temps, l’auteure tourne autour de ces vies qui sont analysées avec empathie dans des récits courts et vibrants de vérité.
Riche en couleurs et majestueux dans l’analyse. Tout ce que j’aime !
 
 

Ta deuxième vie commence quand tu comprendras que tu n’en as qu’une – Raphaëlle Giordano

Cet opus de Raphaëlle Giordano est le livre curatif par excellence pour rêveurs chroniques en quête de bonheur. Ce petit livre hyper-facile fait partie de cette nouvelle catégorie de romans type « développement personnel » en mode romancé. Comme je suis friande de développement personnel, je ne vais pas lancer la pierre à ce genre qui essaye d’intéresser le plus grand nombre.
Le sujet classique d’une quadragénaire qui remet toute sa vie en question et qui veut ficher un grand coup de pied à sa routine menaçante permet de vulgariser le mal de notre siècle : la déprime. 
Ce petit livre contre la routine peut s’avérer être un très bon premier compagnon de chemin pour ceux qui s’intéressent au genre. Pour ma part je m’intéresse à des livres un peu plus aboutis quand cela traite de ce sujet. Je vous avais d’ailleurs fait une première liste dans le post Lecture et psychologie positive.

 
 

Tir aux pigeons – Nancy Mitford

Comme je vous le disais la littérature anglaise est un genre à part entière que je dévore et quand le cadre mèle l’Histoire avec un grand H à cela, je suis ravie !
L’histoire se passe au début de la Seconde Guerre mondiale quand l’héroïne s’ennuie ferme dans le carcan de l’Aristocratie anglaise et rêve d’espions et d’histoires sous le manteau pour se distraire. Le roman est plus une satire de cette « caste » qu’un vrai roman historique mais on se délecte. Bref beaucoup de finesse…à l’anglaise.
 
 

Les femmes de Brewster Place – Gloria Naylor

C’est en lisant une interview d’Oprah Winfrey, qui a produit l’adaptation cinématographique de cette perle, que j’ai eu envie de partir acheter illico ce roman qui dépeint la banlieue afro-américaine des années 70. Au milieu d’immeubles délabrés on fait la connaissance de plusieurs personnages féminins que l’on suit dans leur quotidien pauvre et militant. Les portraits se mêlent et se démêlent dans une écriture délicate avec un style vraiment personnel. 
Si vous vous intéressez à cette période, sachez que ce roman a connu un succès foudroyant lors de sa sortie aux US dans les années 80 et qu’il est revendiqué haut et fort par toute une génération.

 

Voilà pour les lectures de l’été ! Une belle surprise et de jolis divertissement, le cru était finalement pas mal. Et vous ? Vous avez lu quoi et vous lisez quoi en ce moment ?

Le Bien

Dix petites choses qui font plaisir

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Hello tout le monde, 

Aujourd’hui, avant de partir me mettre au vert quelques jours au UK, j’ai décidé de vous poster un article pèle-mêle intitulé « 10 petites choses »qui me font plaisir.
Je pars dans quelques heures, exactement là où j’ai passé deux ans de ma vie, il y a maintenant 13 ans de cela. Si vous me suivez sur Instagram, je vous amènerais avec moi histoire que vous puissiez également profiter un peu de la fraîche campagne anglaise. Impossible de ne pas faire un petit point météo vu qu’à l’heure où je vous écris, 23H11 pour être exacte, il fait encore 29°C dans ma petite cour parisienne.

Parenthèse refermée, ce sont nos échanges de plus en plus fréquents sur les différentes plateformes qui m’ont donné l’envie de partager avec vous, une fois n’est pas coutume, un contenu un poil plus personnel. Juste histoire de savoir un peu plus à qui vous avez affaire. 

Un contenu plus personnel sur ce qui me met en joie et me procure toujours du plaisir. Ces touts petits bonheurs, ceux qui peuvent vous toucher vous et laisser pantois votre voisin de droite…et même celui de gauche. Sur Instagram il y a un hashtag que j’utilise souvent et qui résume tout particulièrement le sujet de ce post : #nothingisordinary
Voici, dans le désordre, une toute petite liste de joies simples mais qui font toujours leur effet, un peu comme si c’était à chaque fois la première fois

 

La lumière qui filtre à travers les persiennes du Sud

La dernière fois, en quittant le bureau, je n’ai pas pu m’empêcher de prendre une photo de cette lumière d’été si particulière qui filtrait à travers nos persiennes haussmanniennes. Ces rayons-là, eux tout particulièrement, me rappellent les après-midis de sieste dans le Sud où vous n’avez pas d’autre choix que de rester cloîtré quand le soleil est à son zénith. Une persienne se ferme et l’Italie apparaît. 
J’ai toujours rêvé d’avoir des persiennes histoire de me sentir un peu plus proche de là-bas, au moins les longues journées d’été. Bon…pas de chance pour moi, dans mon appartement, il n’y a même pas de volets. 🙂

 

Avoir l’embarras du choix en matière de lectures

Autour du lit, des deux côtés, il doit y avoir au moins dix-huit ouvrages. Si vous avez lu, ici, mon post sur la lecture « curative » vous avez compris que je peux être un poil compulsive avec ce passe-temps. Je peux y passer des heures ou bien être incapable de me concentrer sur le moindre ouvrage pendant plusieurs jours. Heureusement c’est encore une des seules activités qui me « coupe » littéralement et pour « de bon » de toutes les sollicitations extérieures.
Ceci étant, se coucher le soir avec l’embarras du choix me met toujours en joie. Avoir le choix d’être transportée où on le désire et selon l’humeur du moment est un grand luxe. Fermez les yeux et vous êtes où vous voulez. C’est vraiment magique !
 

Embarquer pour un long vol

La passion des voyages ne fait pas de moi quelqu’un de très original, j’en conviens. Par contre l’excitation qu’un long vol me procure n’est pas monnaie courante. Il y a celle d’avant le vol. La préparation la veille, les répétitions pour être sûre de n’avoir rien oublié, le transport stressant jusqu’à l’aéroport, dans cette zone interdite à ceux qui ne font pas partie de l’aventure et puis surtout la parenthèse spatio-temporelle que l’on vit pendant toute la durée du vol. Coupée du monde, dans un moment suspendu, comme si on avait réussi à arrêter le temps pour de bon.
 

Les sons qui montent dans la cour

Un peu à la manière des rayons de soleil qui traversent une pièce, les sons qui montent dans ma cour intérieure me manqueraient si ils n’existaient pas. Quand j’ai visité cet appartement pour la première fois, le fait qu’il soit sur cour ne m’avait pas ravi plus que cela. Jusqu’à ce qu’un jour de printemps j’ouvre les fenêtres, étendue sur le lit, et que je me mette à écouter la vie qui se baladait de fenêtre en fenêtre. 
Les bruits de casserole qui tintaient dans tous les sens, la publicité trop forte de la radio d’en face, le nourrisson du 1er qui pleure un peu trop à mon goût et surtout les différentes langues qui se mélangeaient les unes aux autres. Et par chance la voisine d’en face qui se plaît encore à téléphoner en Italie, en en italien (!), accoudée à sa fenêtre. En vrai je me suis tout de suite sentie chez moi dans ce curieux tintamarre. 
 

La semaine entre Noël et le Jour de l’An

En bonne épicurienne que je suis j’ai l’impression qu’il m’est moins difficile que certains d’arriver à ne rien faire. Le principe-même de la Slow Life pour ma part. Savoir s’arrêter ou bien ne faire qu’une chose à la fois.
Chaque année j’attends donc avec impatience cette semaine précieuse. La seule de l’année où j’ai l’impression que tout le monde est au même rythme : celui de la paresse et des plaisirs gustatifs.
J’adore littéralement le « cocon » que me procure ces quelques jours de récupération en mode « grosse feignante ». Aucune obligation, juste le plaisir.
 

L’effervescence d’un événement sportif

Bon,  je vais vous apprendre quelque chose. Quelque chose qui ne se reflète ab-so-lu-ment pas dans mon fil Instagram mais je dois vous dire que je suis une inconditionnelle de sport. Pour faire rapide, je suis née dedans et depuis ce moment-là c’est le sport qui a façonné mon quotidien. Autant la pratique, que la vie dans ce milieu. Du coup il se passe toujours quelque chose quand le sport me touche de près ou de loin. Je crois bien que je ne me lasserais jamais des cris de rage ou d’espoir, des larmes ou des rires et de toute cette palette d’émotions décuplées lors de ces instants dramatiques, au sens théâtral. J’ai les mêmes frissons à chaque fois que je fais face à la ferveur des foules. A chaque fois comme si c’était la première fois. Bref je vis sport.
 

La première gorgée de bulles

Et pas n’importe lesquelles. Je déteste la bière mais je suis une fondue de champagne.  Cela fait snob dit comme ça, mais j’aime bien.
A chaque première gorgée la finesse des bulles qui caressent le palais me transportent. Je n’ai pas besoin de plusieurs verres pour apprécier la finesse de la chose.
Il y a d’ailleurs un auteur contemporain que j’apprécie beaucoup, Philippe Delerm, qui décrit très bien cette extase dans son livre La première gorgée de bière, et autres plaisirs minuscules. Son style d’écriture explique bien mieux que moi ce que les petites joies du quotidien nous procurent.
Je vous conseille vivement cet ouvrage…et vous comprendrez aisément mon propos.
 

Une terrasse au soleil un samedi matin

Dernièrement j’ai échangé sur le sujet avec Manon (@__dreamcatcher) via Instagram. Manon, qui semble avoir cette passion commune pour les jolies tables et les cafés au soleil.
Démarrer le 1er jour du weekend en prenant son temps, le temps de lire les journaux et magazines sans aucune contrainte est un luxe inestimable. En gardant à l’esprit que c’est juste le premier jour du weekend et que si on le veut, on peut recommencer demain.
Merci papa, merci maman, pour cette délicieuse habitude. Le samedi est définitivement mon jour préféré.
 

Le premier pas à l’étranger

Une fois le vol fini, le spectacle commence.
Le premier pas posé sur le sol étranger d’un pays connu ou inconnu bat tout de suite la mesure du voyage. L’atmosphère ambiante est perceptible dès ce premier contact.  Tous les sens sont alors en éveil et les repères et autres barrières de protection volent en éclat aux premières lumières et odeurs. Aussi déroutant que merveilleux. Il n’y a aucune sensation pareille qui provoque une telle révolution de nos certitudes et des aisances de notre quotidien. Tout s’en va à ce moment-là, pour reconstruire d’autres repères le temps plus ou moins long d’un voyage.
 

Acheter une nouvelle paire de chaussures

Et oui ! Un peu de légèreté pour finir….
J’ai beau faire des efforts au quotidien pour consommer mieux, personne ne m’enlèvera jamais l’envie d’acheter une paire de chaussures. Rien de plus simple, je les aime toutes. Baskets ou talons, j’en suis tellement folle qu’il m’est déjà arrivée d’acheter une paire juste pour « l’avoir » et la voir.
Par contre je me soigne. J’ai calmé mes excès compulsifs qui me nourrissaient dans ma vingtaine. Je n’achète plus que du beau, donc forcément je ne me le permets pas toutes les semaines.

 

Et vous, quelles sont les petites choses qui vous nourrissent et qui vous procurent cette petite pointr de plaisir que l’on cherche tous et toutes ? A votre tour…

Happy Dose

Happy Dose #5

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Wowww, déjà une semaine de plus de passée…Nous voici prêts à lire la Happy Dose numéro 5 !
En ce moment, au travail, nous sommes en plein milieu des présentations de collections pour le printemps-été 2018 !
Oui 2018 ! Je peux vous dire que quand vous travaillez dans cette industrie du textile, le temps qui défile n’est pas qu’un concept abstrait. On est systématiquement en avance et ce n’est pas évident de suivre la cadence ni de savoir quelle date on est réellement.
Et puis à un moment cela devient une évidence qu’il faut ralentir et la tendance « SlowLife, devient un vrai mot d’ordre. En tout cas pour moi, une nécessité absolue !
Sinon à part ça, il se passe toujours de merveilleuses choses dans ce monde ci-bas. La preuve :

 
 
A REGARDER : MediaDesign School
 

Je suis vraiment une amoureuse des dessins animés. Même si j’avoue que j’ai toujours un peu de mal à être touchée par la 3D, quand un petit film d’animation de 2 minutes arrive à mettre en boîte poésie, délicatesse et amour….impossible de ne pas craquer ! 2 minutes que la Media Design School d’Auckland nous offre pour nous rappeler l’essentiel. Cette petite merveille me fait beaucoup penser au très joli Là-haut
 

 
LU : Reforest’action

 

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© Reforest’action

La super news vue sur les réseaux sociaux la semaine dernière, c’est le projet de Reforest’Action.
Un peu à la manière de l’association Un toit pour les abeilles, dont je vous avais présenté le projet ici et dont le but consiste à parrainer des apiculteurs, Reforest’action est une entreprise sociale et solidaire qui vous permet de planter des arbres et/ou même d’en offrir ! Ce projet de reboisement en France et dans le monde (Sénégal, Pérou, Etats-Unis, Haïti…) c’est aussi l’occasion de contribuer au développement socio-économique des populations grâce à l’arbre.
Une bien belle idée pour avoir un impact positif sur notre monde. 

 

 
INSTAGRAM à suivre : @PassionPassport
 

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© Passion Passport

Actuellement je suis 880 comptes Instagram et soyons honnête avec le nouvel algorithme  mis en place il y a quelques mois, il m’est vraiment difficile d’arriver à voir tout le monde. On ne va pas revenir sur le débat concernant ce « flux à la Facebook » qui fait que nous ne voyons plus les photos par ordre chronologique, mais quand même j’avoue être de plus en plus frustrée par le réseau social. Je ne sais pas si c’est la même chose pour vous. De plus le système de recevoir des notifications des comptes que j’aime ne me convient pas non plus. L’idée de me faire siffler par mon téléphone toute la journée me met particulièrement mal à l’aise.
Tout cela pour dire qu’il est difficile de tout voir, mais je fais la nique à mon feed en allant visiter très régulièrement ce compte de photos de voyage incroyables : @PassionPassport. Je suis fan absolue de ce compte !
 

 

MANTRA : Hegel

 

« Ecouter la forêt qui pousse plutôt que l’arbre qui tombe. »
Friedrich Hegel
 
 

A ECOUTER : Boney M

En fan absolue de musique Black, j’ai décidé cette fois-ci de vous laisser avec un tube incontournable qui annonce la couleur pour les prochaines semaines : Sunny  de Boney M !
 

Le Bien

Les 11 solutions inratables au bonheur 

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Hello tout le monde…et tout d’abord Bon week-end !!…

Comme j’en avais parlé ici, Paris a la chance d’accueillir depuis hier le salon de l’optimisme, ce sentiment qui fait que l’on place et/ou ressent toujours le Bien avant le Mal. Bref un vrai chemin de vie en somme, une gymnastique quotidienne qui demande un certain effort et même des fois plus pour certains. Pas de bol, nous ne sommes pas tous faits du même bois, notre constitution n’est pas la même, il doit y avoir 2% en tout et pour tout qui nous différencie de notre voisin (Je trouve que ça fait toujours du bien de se le rappeler…)
Du coup ça m’a fait un peu réfléchir sur la question à 100 000 : Comment se sentir mieux ?
Quels sont les « trucs » qui garantissent à 100% bonheur et joie ? Vaste question…

Alors évidemment les premières choses qui nous viennent en tête sont souvent des activités, des moments, des rencontres et d’autres choses qui peuvent même être futiles mais qui sont autant de diffuseurs de joie à un instant T. On peut même se dire qu’il pourrait y avoir autant d’exemples que de gens sur terre car la notion de joie et de bonheur est très-très-très subjective.

Cependant quand les conditions sont toutes réunies, il est plus facile de sentir une certaine plénitude qui rend forcément les idées plus légères et moins sombres.
Et comme la vie n’est pas trop mal faite, les conditions en question ne sont plutôt pas trop compliquées à mettre en place. Oui, tout est question de volonté…même si c’est vrai que dès fois ce n’est pas toujours évident de résister à l’appel du dernier épisode de Peaky Blinders*. J’en conviens !

Et bien oui parce-qu’une des clés fondamentales de la chose, le socle pour mettre en place le tout réside dans un seul mot : le TEMPS ! Alors prenez le temps et…

 

  • DÉCONNECTEZ

Rien de neuf sur la comète, depuis 2010, avec l’hyper-connectivité et la multiplication des écrans qui « grignotent » de plus en plus le peu de temps libre que nous avons sur une journée de 24 heures, de nombreux scientifiques se penchent tous les jours sur la chose. En 2013, 50 scientifiques lançaient un appel et une prise de conscience car selon eux « l’usage abusif d’écrans induit une hyper-sollicitation permanente, source de stress et de fatigue. Il nous prive du temps de repos, de réflexion et de présence au monde indispensables au bien-être et au bien-penser ».

Lé déconnection technologique engendre le temps et le temps c’est la vie, c’est la connexion à soi et à l’Autre, nécessaire à la survie de la race humaine, je vous le rappelle.

Moi la première, je ne suis jamais contre une petite partie de Juice Jam dans le métro. Par chance je n’ai qu’un bon 40 minutes de métro par jour pour faire le trajet dodo-boulot mais quand même. Quarante minutes c’est un temps long que je ne dois essayer de ne pas gaspiller en m’abrutissant devant des associations de fruits et légumes de toutes les couleurs alors que j’ai décidé de trimballer toute la journée, au cas où, un bon bouquin de 500 pages. Je suis littéralement intoxiquée par mon téléphone qui n’est qu’une extension propre de ma main. Ce toc est terrible ! Du coup j’ai trouvé la solution. J’ai coupé la poire en deux, bouquin à l’aller et fruits et légumes au retour car mon cerveau est déjà bien ramolli à ce moment de la journée.

 

  • LISEZ ET ÉCRIVEZ

Tout cela pour dire que se nourrir de mots qu’on lit ou que l’on écrit est un pur bonheur. On absorbe ceux que l’on veut, on s’oblige à se concentrer sur un/une autre, on trouve des solutions, on extirpe le gris qui veut parfois prendre le dessus et on se sent moins seul, autant face à la page blanche que l’on a décidé d’écrire que face à celle qu’un auteur a bien voulu nous donner.

Cette introspection est nécessaire pour se poser, réfléchir et laisser les choses prendre forme. Une fois la forme établie, quelle qu’elle soit, il est bien plus facile de la modeler à outrance et à notre convenance. C’est encore nous les capitaines de navire.

 

  • OBSERVEZ

Prendre un café en terrasse au soleil. Outre les réminiscences de mon côté sudiste, je peux vous certifier que se poser pour regarder les gens passer et la vie en mouvement tout autour est sacrément gratifiant. Personnellement j’adore me promener à Paris le samedi matin…quand j’ai réussi à me réveiller.

Lunettes de soleil vissées sur le nez (oui, c’est possible…même à Paris !), je regarde ce qui se passe autour de moi. En fait je fais cela tout le temps. J’adore regarder les gens, les situations, écouter les conversations, décortiquer et analyser ce qui m’entoure.

Bref, ouvrir les yeux me permet de voir deux fois plus de choses que les autres qui courent et passent à travers la journée. Je cours aussi mais dès fois je calme le tempo. Tant pis si je loupe le métro parce-qu’ouvrir les yeux deux fois plus me permet de voir deux fois plus de choses sympas et positives qui forcément envoient des ondes positives. C’est le principe de la circulation des énergies.

La photo de ce post en est l’exemple-même. J’ai pris cette photo en allant au bureau à pied hier matin. J’ai pris ce temps-là et comme j’adore la photo je n’ai pas d’autre choix que de regarder ce qu’il se passe autour de moi. La chance !

 

  • NE PENSEZ PAS A DEMAIN

Quand on prend le temps cela veut aussi dire que l’on est en vie à un moment T, on prend le temps de profiter du présent, de le vivre et de le ressentir à 100%. Nos 5 sens sont en action et notre cerveau n’a pas vraiment le temps de se concentrer sur demain. De toute façon qui sait ce qu’il va se passer demain ? Absolument personne et il y a 1 milliard de scénarii possibles donc stop à la procrastination, oui à l’épicurisme ! La journée est déjà asse longue pour se concentrer sur elle en premier lieu.

 

  • ÉCOUTEZ DE LA MUSIQUE

Pharell Williams et son tube Happy (que j’adore ! Lui tout particulièrement et le titre aussi…) a connu un succès planétaire. Titre le plus diffusé dans toute l’histoire des US en 2014, Clip le plus repris au monde avec des milliers de mairies qui se sont inspirées du clip pour faire la promotion de leur ville et Happy est même le titre le plus écouté sur Spotify pour le Nouvel An, comme une ode à la joie et un espoir renouvelé.

Il n’y a pas de secret, de nombreuses études neuroscientifiques se concentrent là-aussi sur les bienfaits de cette succession de notes qui appuierait sur les bons boutons de notre cerveau. Magique !

 

  • SOURIEZ

Lors de mon initiation à la méditation que j’ai racontée ici, il y a un conseil archi-utile que je mets en pratique tous les matins avant même de poser le pied à terre. Parfois avant même d’ouvrir les yeux.

Je souris.

Je suis sûre que certains ont l’habitude de s’étirer pour se dégourdir, alors faîtes la même chose avec votre visage. Ne pensez qu’à cela au réveil. C’est la première pensée que votre cerveau recevra et qu’il devra transformer en action. Et bam une bonne chose dès le réveil, une dose de positif envoyé comme premier message ! Vous n’aurez même pas besoin de réfléchir de quel pied vous lever.

Et surtout continuez. L’idée n’est pas de sourire bêtement mais détendez juste un peu les muscles de vos joues au quotidien, vous verrez le nombre de sourires en retour que vous recevrez et comme chacun de ces sourires vous remplira de bonnes ondes. Je donne, je reçois, je donne, je reçois…Hyper simple !

 

  • SOYEZ CRÉATIF

La créativité c’est être concentré sur une activité particulière. Faire que tout son Soi converge vers un but, modeler une chose que l’on veut rendre visible et audible par tous. S’exprimer d’une manière différente. En psychologie, on appelle cela le Flow. Martin Seligman, un des psychologues les plus influents de notre ère (malgré ses derniers déboires), démontre qu’à travers sa théorie appelée PERMA, la créativité peut impliquer une certaine perte de soi et de notion du temps dû à notre implication dans une activité qui nous remplit pleinement. Un peu comme l’extase et la bonne chose c’est que des tas d’activités permettent cela…il faut juste trouver la/les sienne(s).

 

  • MÉLANGEZ-VOUS

L’introspection est une chose nécessaire. A un moment donné on n’a tous besoin d’un bon verre de vin pour se poser dans son canapé et réfléchir à la direction et à la tournure que les choses prennent. Ce temps dure,par définition, un temps.

Le reste du temps doit être meublé, en tant que bon animal sociable et social, par la connexion avec ses semblables qui est nécessaire à la vigueur et à l’enchantement du quotidien.

Je suis toujours attristée quand je lis des études qui expliquent que de nombreuses personnes âgées sont tellement seules que dès fois elles peuvent rester une semaine entière sans parler à quelqu’un et que leur solitude grandissante est un des facteurs indéniables à la dépression. 

L’interaction avec l’autre nous amène vers d’autres perspectives et nous amène à l’évolution et l’évolution c’est être soi-même en mouvement. Et le mouvement c’est la vie.

 

  • FAITES DU SPORT

En parlant de mouvement, vous n’allez pas y couper, jamais vous ne lirez sur ce blog de ne pas faire de sport, de ne pas bouger. J’aurai l’occasion de revenir longuement dessus mais le malheur de notre société, et ce n’est que mon humble avis, est de dissocier le corps et l’esprit. 

Cette théorie-là me révulse. Apprenez à écouter votre corps. Notez sur un cahier tout ce qu’il vous dit avant même que votre tête vous fasse hara-kiri. Ouvrir les yeux et laisser parler les sensations. Le sport est un des moyens les plus probants pour arriver à cet état.

Dans le sport, c’est le corps qui parle en premier. L’effort physique fait que les premiers signaux qui sont envoyés à notre cerveau sont nos ressentis.

Dans la vie de tous les jours c’est la même chose. Sauf que tout est fait pour oublier cette partie-là. Notre éducation, notre culture et notre société. Il y a une citation que j’adore et qui est sûrement l’une des phrases qui a le plus de sens pour moi : « Apprenez à suivre votre instinct. Il sait ce que votre tête n’a pas encore compris. » A vous de voir.

 

  • RESPIREZ

La première chose qu’un nouveau-né ou nouvel-humain, appelez-le comme vous le voulez, fait est….respirer ! Eh oui incroyable ! Au premier souffle le premier cri et l’humain est. La chose est tellement aisée et évidente qu’on en oublierait presque que c’est notre unique fonction vitale par laquelle tout démarre. Une fois bien ancré dans la vie, elle est malmenée de toutes parts et pour certains bouffée par le stress. Sans forcément vous inciter à rentrer dans des techniques poussées de relaxation et de rituels quotidiens, il y a une méthode fantastique qui permet de nous rappeler que nous sommes bien vivants donc conscients, donc capables. L’unique fait de fermer les yeux et d’essayer de comprendre comment le souffle se balade en nous baisse automatiquement notre rythme (cardiaque et émotionnel) et apporte plus de calme donc de sérénité. Réfléchissez juste à la machine qui vous fait être vivant et cette première fonction qui vous fait respirer 12 000 litres d’air tous les jours….vous verrez comme vous aimerez votre corps en repensant à ça par moment !

 

  • CULTIVEZ LA GRATITUDE

Alors à ce propos sachez que si la chose vous intéresse il y a des centaines de livres qui pullulent là-dessus depuis quelques temps. La gratitude est devenue tendance et c’est TANT MIEUX ! 

C’est le principe même de la psychologie positive qui a basé toute sa doctrine et ses nombreux exercices sur la gratitude. Il n’y a pas de mystère, pensez uniquement au positif de votre vie, réfléchissez-bien vous allez trouver plein de choses…et automatiquement vous sourirez plus facilement et la vie vous sourira aussi par des dizaines d’actions insignifiantes ou par de grandes choses encore inimaginables. Encore une fois c’est le principe des énergies. Personnellement j’ai une « routine gratitude » qui doit me prendre 5 min le matin et 3 min le soir en m’endormant. Cultivons le positif. Il y en a des tonnes autour de nous ou en nous. On aura l’occasion de revenir sur ce grand sujet….

Vous l’aurez remarqué cette liste de choses à picorer à volonté est basée sur le principe de la Slow Life…principe qui m’est cher et vital. Je n’aurai qu’un conseil : Prenez le temps et usez de ce temps à bon escient pour vous. Prenez soin de vous.

Bon week-end xxx

 

* Si tu ne connais pas la série Peaky Blinders dépêche-toi  de remédier à cela !!