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Initiative joyeuse : Paupiette et son magnifique projet intergénérationnel

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Bonjour, 

Aujourd’hui on va parler d’un super projet que j’ai découvert grâce au merveilleux bouche-à-oreille des réseaux sociaux. J’ai nommé : Paupiette
Vous avez déjà entendu parler de ce nom ?

Si ce n’est pas encore le cas, souvenez-vous bien de Paupiette car je mets ma main à couper que, bientôt, très bientôt, ce projet solidaire et ambitieux va faire beaucoup de bruit pour plusieurs raisons :
– La fondatrice, Enora, et son amie Fanny qui développent toutes deux le projet ont à peine 20 ans !!
– Les projets qui créent du lien ont plus que le vent en poupe et quand ceux-là sont capables de mettre une touche d’intergénérationnel dedans c’est bénéfice x 2
– Et enfin le bouche à oreille fait plus que boule de neige. L’idée plait tellement que les deux jeunes filles multiplient les papiers et interviews : L’oeil du Web pour France Bleu, Le Figaro, Repubblica…bref que des choses de bonne augure. Et c’est tant mieux !

Tant mieux parce-que Paupiette a été lancée pour réunir des personnes « âgées » avec des étudiants le temps d’un déjeuner pour la modique somme de 4 ou 7€ si le menu complet est privilégié.
Entre rires et bonne cuisine, étudiants fauchés et papis/mamis isolés ont le temps de papoter et tout en mangeant bien. Reconnecter les gens les uns aux autres, il n’y a rien de plus enthousiasmant comme initiative !

D’ailleurs en échangeant avec Fanny, on s’est découvert bien plus de similarités que prévu avec toujours cet objectif commun de promouvoir le Bien et le Bon.
Il faut dire que les demoiselles se sont aussi démenées sur le projet En voiture Simone, auquel j’adhère à 200% ! Un projet qui souffle comme un vent d’optimisme et dont on aura l’occasion de reparler ici. 
Il y a des projets comme ça que l’on aurait aimé mener parce-qu’ils font chaud au coeur mais aussi et surtout que l’on suivra avec plein de bienveillance, les doigts croisés pour elles deux. Ce projet-là en fait entièrement partie….
En attendant je vous laisse avec Fanny qui vous présente Paupiette sous toutes les coutures.

 

  •  Fanny, qui es-tu ?

    Je suis un jeune étudiante en communication de 20 ans, avec des projets plein la tête. Véritable alter-ego d’Enora, fondatrice de Paupiette, je l’aide à développer Paupiette aujourd’hui.

 

  •  Comment est née Paupiette ?

    L’idée de Paupiette est née en 2014 quand Enora est arrivée à Bordeaux pour ses études. Elle s’est rendue compte qu’il était difficile pour nous, étudiants, de manger le midi un repas pas cher et équilibré (autres que les paninis, fast food et sandwichs). Et puis, parallèlement à ça il y avait l’éloignement avec sa famille Quimpéroise, les visites dominicales chez ses grands-mères lui manquaient beaucoup. Habitant seule pour la première fois, elle s’est rendue compte que ses grands-mères aussi souffraient de la solitude et ce, depuis longtemps.

 

  •  Et d’ailleurs pourquoi ce nom ?

    Nous avons choisi le nom « Paupiette » car il s’agit d’un plat familial, gourmand et qui est souvent cuisiné par nos grands-mères.
    Paupiette sonne également comme un prénom de mamie (Colette, Paulette etc) et son suffixe en -ette lui apporte une petite touche toute mignonne !

 

  •  Quels sont les critères de choix pour les « participants » ?

    Il n’y a pas vraiment de critères de choix, nous souhaitons que le maximum de gens puisse participer aux repas. Cependant l’hôte doit être retraité et vivre au quotidien chez lui afin de pouvoir bien recevoir ses convives et ces derniers peuvent être étudiants ou jeunes actifs. Ce qui compte le plus c’est la motivation et l’envie d’aller à la rencontre de l’autre !

 

  •  Quelles sont vos ambitions de développement pour Paupiette ?

    Aujourd’hui Paupiette est installée à Bordeaux et à Quimper où des repas sont régulièrement organisés. Maintenant, notre ambition est de développer le concept à Paris. Nous sommes actuellement en train de mobiliser des séniors pour que ce développement dans la capitale voit le jour le plus rapidement possible.

 

  •  Comment s’engager pour vous aider ?

    Si vous souhaitez nous aider vous pouvez aussi bien participer à des repas en vous inscrivant sur le site ou bien prendre contact avec nous pour faire parler de Paupiette dans votre quartier et informer vos voisins pour que le bouche à oreille continue son chemin.  🙂

 

 

  • En discutant ensemble tu m’as fait part d’un projet en parallèle de Paupiette et qui, par un heureux hasard, rejoint entièrement un des sujets principaux de ce blog…Peux-tu nous en dire plus ?

  • Tout à fait ! Il s’agit d’En Voiture Simone, projet porté par Paupiette et fondé par Enora et moi.

    En Voiture Simone c’est le tour de France des initiatives innovantes en faveur de l’intergénérationnel ! En fait, nous nous sommes rendues compte en créant Paupiette que les séniors souffraient de la solitude et qu’il y avait un peu partout en France des projets, des idées qui leur permettent de recréer du lien social. Nous avons trouveé toutes ces idées merveilleuses et avons souhaité les mettre en lumière à travers un documentaire. C’est pourquoi ni une ni deux nous sommes parties avec notre 4L, caméra à l’épaule, à la conquête des bonnes idées de France ! Nous avons filmé 11 projets et fait des rencontres fabuleuses !

    Aujourd’hui nous sommes en cours de production de notre documentaire qui devrait sortir fin 2017.

 

Et encore une belle action à mettre au compte des ♥ Initiatives Joyeuses ♥

 

 

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Initiative joyeuse : Penser la mode autrement avec Vestali

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Coucou tout le monde,

Tout d’abord je tiens à vous remercier pour toutes vos réactions concernant l’article La mode, la mode, la mode… et The true cost qui a suscité pas mal de débats autant chez des amis, connaissances ou lecteurs, par tous les canaux de diffusion possibles ! Pour cela merci !

Quelques semaines après ce « léger » coup de gueule, ma balance interne est revenue à l’équilibre grâce à un sympathique signe du destin ou de l’univers, appelez cela comme vous le voulez.
Une collègue de bureau m’a en effet parlé d’une super initiative mise en place avec nos invendus et échantillons de vieilles collections mode. Et je peux vous dire qu’il y en a à la pelle,  des culottes et des soutifs de toutes les couleurs !
Il y a une association de réinsertion professionnelle qui s’occupe de ces tonnes de tissus et les recyclent pour leur donner une seconde vie comme elle donne un nouveau départ à toutes ces femmes valeureuses.

L’association se trouve d’ailleurs dans le Nord de la France, cimetière industriel de notre pays et bastion du textile où l’on a d’ailleurs l’occasion de se rendre plusieurs fois dans l’année rencontrer nos acheteurs pour les présentations de nouvelles collections.

Ni une ni deux j’ai donc pris contact avec Hélène Maréchal pour lui envoyer les 800 pièces de poduits de lingerie qui nous restaient sur les bras, histoire que ça ne finisse pas à moisir dans une benne !
Ouf ! Tout n’est donc pas noir dans le monde de la mode et on aura d’ailleurs l’occasion d’y revenir à travers différents sujets. Audrey, cultive le rose, bon sang !!

Évidemment, l’initiative rentrant à 100% dans le cadre édito de ce Blog, j’ai aussi demandé à Hélène de répondre à une petite interview sur les bonnes actions mises en place.

 

  • Quand et comment est née cette idée ? Quel en était le but initial ?

VESTALI existe depuis 1997.
A la base il s’agissait d’une association caritative de récupération de vêtements qui étaient redistribués à des personnes en difficulté. Puis au fil du temps, la valorisation textile est devenue support d’insertion socio-professionnelle. Nous avons obtenu l’agrément ACI (atelier et chantier d’insertion) par la direction du travail, qui nous permet d’embaucher et d’accompagner dans l’emploi des personnes en situation d’exclusion et nous avons ouvert des ateliers retouches, en parallèle de notre centre de tri et de nos boutiques solidaires . Les objectifs sont poursuivis, notamment, en offrant à des personnes sans emploi, une activité qui leur permet une réadaptation sociale en luttant contre l’isolement, l’acquisition de compétences nouvelles et transférables et l’acquisition d’un statut valorisant.

La nature des activités :
Récupération, revalorisation et mise à disposition de vêtements d’occasion,
Prestations de repassage et de retouche, confection sur mesure, stylisme
Accueil, conseil et vente d’articles d’habillement,
Créations textiles uniques en matériaux recyclé

L’accompagnement mis en place dans le cadre du CDDI au sein du Chantier d’Insertion a pour but de tenter de faire émerger un projet professionnel par les personnes, de chercher avec elles les moyens de le réaliser en travaillant en partenariat avec l’ensemble des acteurs en insertion sociale et professionnelle. Ce temps passé à l’association permet de réfléchir à une orientation adaptée pour élaborer, avec les personnes, un réel parcours d’insertion.
Cet accompagnement a pour but de lever les freins à l’insertion professionnelle, et de pallier, notamment, au manque de qualification en favorisant l’accès à la formation.
Nous touchons principalement des femmes sans emploi, bénéficiaires d’un minima social car nous résidons sur un bassin d’emploi très précarisé (15.8% de chomage fin 2016…) et les femmes sont d’autant + en difficultés.
Nous comptons aujourd’hui: 1 centre de tri, 2 boutiques solidaires, 2 ateliers retouches / repassage.

 

  • Combien de gens participent à cette aventure ?

Depuis la création nous avons accompagné + de 300 personnes. Aujourd’hui nous avons un effectif moyen de 36 personnes suivies au quotidien par une équipe de 5 permanents chargés du suivi social et professionnel. Nous comptons également une équipe de 16 bénévoles: 8 membres au sein de notre conseil d’administration, et 8 personnes qui viennent nous donner un coup de main ponctuellement (aide au tri ou transfert de compétences par des couturières retraitées)

 

  • Y-a-t-il beaucoup de marques qui participent ?

oui de + en + de marques nous soutiennent , que ce soit dans le PAP ou l’industrie textile . Je vous cite qq marques : Dickson ( don de tissus) , Camaieu, Comptoir des cotonniers par l’intermédiaire du réseau Tissons la Solidarité, Galeries lafayette par le biais de Dons solidaires, etc… De grandes marques du luxe ( mais je n’ai pas le droit de les citer) nous épaulent également: en nous confiant de petits travaux de couture ( déco de vitrine, objet déco…) et en nous donnant des chutes de tissu de luxe.

 

  • Avez-vous l’exemple d’un projet phare ou une anecdote à nous raconter ?

Notre projet phare est la griffe tissons la solidarité : La Griffe « Tissons la Solidarité »
C’est un réseau national qui fédère plus de 70 structures d’insertion par le textiles se propose de donner une nouvelle vie à un vêtement de deuxième main en le retravaillant selon des tendances données par des professionnels du métier.
L’idée est de faire créer et produire deux collections par an, une été et une hiver (cycle de production de 6 mois) par les salariées en insertion.
Chaque pièce est unique ou en très petite série, provenant de vêtements recyclés, mais créée et retravaillée  dans les chantiers couture du réseau.

Cette griffe est parrainée depuis son démarrage par Christian Lacroix et fait l’objet de défilés dans toute la France où les salariées en insertion deviennent « mannequins d’un jour ».
Ce concept  est à la fois une opportunité pour les personnes en insertion d’exprimer leur créativité et un outil de marketing à forte valeur ajoutée pour les boutiques solidaires.
Cette professionnalisation  génère de multiples effets aussi bien professionnels qu’humains au sein de l’association : l’apprentissage professionnel des notions de « production », formations diverses et variées, valorisation du savoir-faire des salariées, remise en confiance et  développement durable à travers le recyclage de vêtements (meilleure utilisation et respect des vêtements issus de nos donateurs).

 

  • Quels sont vos projets pour le futur ?

Cette année Vestali fêtera ses 20 ans.
Nous allons multiplier les défilés de mode en local au sein même de structures partenaires (en projet: Crédit agricole, Amazon, divers salons) avec comme objectif  » changer le regard des entreprises sur le monde associatif et les salariés en insertion ».

Nous voulons démontrer que le travail d’accompagnement que nous faisons avec nos salariés, peut être un gage de professionnalisme, de compétences et de motivation pour des employeurs susceptibles de recruter , et que nos salariées, une fois formées, sont tout à fait capables d’occuper un poste dans leurs entreprises, et que l’expérience acquise dans notre asso est une réélle plus-value.

Nous allons également sortir un livre-album, sorte de rétrospective des ces 20 années, avec des témoignages de femmes qui sont passées par notre structures. Que sont elles devenues? et pour celles qui y sont actuellement, que projettent elles ?

 

  • Quelque chose à rajouter ?

Nous essayons également de travailler de + en + avec les confections textiles locales, afin d’être au + proche de leurs conditions de travail et pouvoir leur proposer nos salariés en fin de contrat. La couture/confection est un savoir-faire qui se perd et fait pourtant partie de notre patrimoine.
Les confections locales qui résistent à la délocalisation ont besoin de main-d’oeuvre compétente et nous multiplions les partenariats en faisant de la sous-traitance.
Cela nous permet de leur prouver dans un premier temps que nos ateliers assurent la qualité et les délais impartis et que nos salariées seront prêtes à postuler chez eux à l’issue de leur expérience VESTALI.

Encore une belle action à mettre au compte des ♥ Initiatives Joyeuses ♥



Créer du Lien est essentiel.

 

Pour plus d’infos et si vous aussi vous souhaitez envoyer des vêtements ou bien organiser une collecte au sein de votre entreprise, vous pouvez trouver plus de renseignements ici :
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Bonjour,

Parmi vous il y en a peut-être certains qui avaient l’habitude de me lire il y a quelques années sur le blog Tribulation et Cupcake. Un déménagement et d’autres péripéties plus tard, me voilà de retour dans la blogosphère.
M’étant également prise à la folie pour Instagram, c’est par frustration réelle de ne pas pouvoir partager plus de choses que l’envie d’à nouveau tenir un petit carnet de bord m’a reprise.

Plus de 10 ans passés dans le mass-market, décoration auparavant et aujourd’hui dans la mode, et aussi quelques années de maturité en plus ont fait émerger à moi quelques questions essentielles concernant le chemin que je souhaitais prendre pour la suite des choses.

Et c’est comme poussée par un évidence et peut-être également par un courant qui devient tendance, et tant mieux si c’est le cas car cela signifie qu’il sera partagé de plus en plus par le grand nombre, que mes préoccupations d’épicurienne cherchent de plus en plus la réponse au comment « mieux vivre« , c’est quoi le bien-être et surtout qu’est-ce-qui fait sens ?

Vous trouverez donc ici, je l’espère, un peu de bien, de bon et de beau aussi car la devise reste intacte :

 

Faire le bien et se faire du bien
Rechercher le bon
et Apprécier le beau.

 

En cette période de grand froid, je vous laisse avec quelques photos de New York, prises lors de l’hiver 2015 avec des températures avoisinant les -23°C. C’est en rangeant mes innombrables dossiers d’images, ce weekend, que je suis retombée sur ces pépites de souvenirs laissés de côté un peu trop longtemps et jamais partagées dans l’antre de la blogosphère.

New-York-city-red

panorama-new-york-blanc

ellis-island-bateau

statue-liberté-neige

Times-square

carnaval-chinatown

gratte-ciel-nyc

trump_tower_horloge

central_park_neige

sunset-New-York