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Le Beau

Lac et poésie

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Dans les sujets qui font du bien, il y en a un, peu traité dans les thématiques à la mode et pourtant, reconnu à une certaine époque comme un sacré compagnon de bien-être et comme un exutoire pour (re)trouver la joie. Cinq petites lettres pour initier une thérapie du soulagement : P.O.E.S.I.E.
Poésie un jour, poésie toujours. Quand on aime bien les mots, quand on aime bien la lecture, il est difficile de ne pas se laisser touchée par des associations souvent délicates et musicales. Une syllabe par ci, une note par là et les vers couplés les uns aux autres, porteurs d’émotions particulières, racontent une histoire universelle et singulière.

Aux origines de la poésie

La poésie est un genre si ancien qu’il est quasiment impossible pour les historiens d’établir très précisément les prémices de cette forme littéraire. Même l’écriture de ces cinq lettres portent à confusion et fut assez libre pour s’arroger le droit de se modifier au fil des siècles. Impossible d’en retrouver les traces chez nos ancêtres Sapiens. Les Sages se sont mis d’accord sur un point : on retrouve ses racines dans les grandes civilisations de l’Antiquité : grecque, indienne ou encore égyptienne et ce fut dès le début une tradition orale porteuse de philosophie, de sens et parfois même de comique.

Protéiforme, la poésie s’est modifiée au fil des siècles et de l’Histoire avec un grand H. Sophocle, Ovide, Charles d’Orléans, Ronsard du Bellay, La Fontaine, Nerval, Hugo, Prévert ou le grand Baudelaire. Autant de noms entendus et parfois moins connus, dont la prose ne peut laisser de marbre. Siècle après siècle-, elle est encore lue, apprise et considérée comme un monument de notre culture.

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La poésie comme thérapie

La poésie, porteuse de sonorités, aux vertus thérapeutiques ? De nombreuses études le prouvent. : les mots guérissent les maux. A l’instar de l’écriture automatique, accumuler les vers serait bien un outil de développement personnel.
Le simple fait de lire ou de réciter des vers entrainerait l’imaginaire et notre créativité. C’est par l’exploration de nouveaux univers que la vie est en ébullition. En faisant de nous des créateurs, que ce soit des metteurs en scène de l’imaginaire ou des poètes du dimanche, la poésie stimule les sens et nous connecte à nos ressources intérieures.

Parce qu’elle explore d’autre chemins que ceux de la rationalité et parce-qu’elle joue avec les ellipses, métaphores et associations, la poésie a le pouvoir de faire de l’espace, créer du vide en soi pour que puisse se développer une nouvelle façon d’être,  plus singulière. Mais pour s’ouvrir à cette nouvelle dimension et se mettre en marche, agir sur le mental ne suffit pas. Par essence, le poète est en mouvement. N’était-il pas appelé un joyeux troubadour à une époque ? Pour lui – et à l’instar des philosophes antiques qui enseignaient en marchant –, la mobilité de l’esprit est indissociable de celle du corps.
Et on retrouve alors les préceptes des civilisations orientales ou les vertus du yoga qui ne divisent rien mais au contraire, (r)assemblent tout.

Lac et poésie

De nombreux vers évoquent les ressentiments de plénitude face aux grandes étendues d’eau. Que ce soit la mer, des rivières qui courent ou des lacs aux abysses insoupçonnées, ce n’est pas un secret, l’eau attire magnétiquement.
Il y a quelques semaines, j’ai passé du temps au bord de l’eau, au bord du Léman. Consciente que seules les étendues d’eau pouvaient me « remplir » d’un je-ne-sais-quoi de sérénité durant un hiver sans fin.

Quel bonheur de  contempler les mouvements à l’infini, la ville qui s’illumine de l’autre côté de la rive et les cieux qui rendent les couleurs si différentes d’un jour à l’autre. Je retrouve les mêmes sensations nourrissantes que les lors d’une virée à la mer. A la différence près que ce n’est pas à perte de vue. Encore que. L’immensément grand, l’infiniment petit. Tout se complète parfaitement. Jusqu’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours su, qu’un jour, je vivrais au bord de l’eau.  En attendant ce prochain jour, je vous laisse avec les vers d’un grand admirateur de lac, homme de poésie qui manie la plume et les touches du clavier d’aujourd’hui bien mieux que moi.

 Concentrez-vous sur chaque mot pour en apprécier le son et le ressenti. La pleine conscience, dont on entend tant parler, c’est aussi cela. Lamartine, c’est à toi.

✦✦✦

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?

Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
Laissa tomber ces mots :

 » Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

 » Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

 » Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m’échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’aurore
Va dissiper la nuit.

 » Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! « 

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,
Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,
S’envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eh quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !

Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.

Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !

✦✦✦

 

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Le Bien

Dix petites choses qui font plaisir

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Hello tout le monde, 

Aujourd’hui, avant de partir me mettre au vert quelques jours au UK, j’ai décidé de vous poster un article pèle-mêle intitulé « 10 petites choses »qui me font plaisir.
Je pars dans quelques heures, exactement là où j’ai passé deux ans de ma vie, il y a maintenant 13 ans de cela. Si vous me suivez sur Instagram, je vous amènerais avec moi histoire que vous puissiez également profiter un peu de la fraîche campagne anglaise. Impossible de ne pas faire un petit point météo vu qu’à l’heure où je vous écris, 23H11 pour être exacte, il fait encore 29°C dans ma petite cour parisienne.

Parenthèse refermée, ce sont nos échanges de plus en plus fréquents sur les différentes plateformes qui m’ont donné l’envie de partager avec vous, une fois n’est pas coutume, un contenu un poil plus personnel. Juste histoire de savoir un peu plus à qui vous avez affaire. 

Un contenu plus personnel sur ce qui me met en joie et me procure toujours du plaisir. Ces touts petits bonheurs, ceux qui peuvent vous toucher vous et laisser pantois votre voisin de droite…et même celui de gauche. Sur Instagram il y a un hashtag que j’utilise souvent et qui résume tout particulièrement le sujet de ce post : #nothingisordinary
Voici, dans le désordre, une toute petite liste de joies simples mais qui font toujours leur effet, un peu comme si c’était à chaque fois la première fois

 

La lumière qui filtre à travers les persiennes du Sud

La dernière fois, en quittant le bureau, je n’ai pas pu m’empêcher de prendre une photo de cette lumière d’été si particulière qui filtrait à travers nos persiennes haussmanniennes. Ces rayons-là, eux tout particulièrement, me rappellent les après-midis de sieste dans le Sud où vous n’avez pas d’autre choix que de rester cloîtré quand le soleil est à son zénith. Une persienne se ferme et l’Italie apparaît. 
J’ai toujours rêvé d’avoir des persiennes histoire de me sentir un peu plus proche de là-bas, au moins les longues journées d’été. Bon…pas de chance pour moi, dans mon appartement, il n’y a même pas de volets. 🙂

 

Avoir l’embarras du choix en matière de lectures

Autour du lit, des deux côtés, il doit y avoir au moins dix-huit ouvrages. Si vous avez lu, ici, mon post sur la lecture « curative » vous avez compris que je peux être un poil compulsive avec ce passe-temps. Je peux y passer des heures ou bien être incapable de me concentrer sur le moindre ouvrage pendant plusieurs jours. Heureusement c’est encore une des seules activités qui me « coupe » littéralement et pour « de bon » de toutes les sollicitations extérieures.
Ceci étant, se coucher le soir avec l’embarras du choix me met toujours en joie. Avoir le choix d’être transportée où on le désire et selon l’humeur du moment est un grand luxe. Fermez les yeux et vous êtes où vous voulez. C’est vraiment magique !
 

Embarquer pour un long vol

La passion des voyages ne fait pas de moi quelqu’un de très original, j’en conviens. Par contre l’excitation qu’un long vol me procure n’est pas monnaie courante. Il y a celle d’avant le vol. La préparation la veille, les répétitions pour être sûre de n’avoir rien oublié, le transport stressant jusqu’à l’aéroport, dans cette zone interdite à ceux qui ne font pas partie de l’aventure et puis surtout la parenthèse spatio-temporelle que l’on vit pendant toute la durée du vol. Coupée du monde, dans un moment suspendu, comme si on avait réussi à arrêter le temps pour de bon.
 

Les sons qui montent dans la cour

Un peu à la manière des rayons de soleil qui traversent une pièce, les sons qui montent dans ma cour intérieure me manqueraient si ils n’existaient pas. Quand j’ai visité cet appartement pour la première fois, le fait qu’il soit sur cour ne m’avait pas ravi plus que cela. Jusqu’à ce qu’un jour de printemps j’ouvre les fenêtres, étendue sur le lit, et que je me mette à écouter la vie qui se baladait de fenêtre en fenêtre. 
Les bruits de casserole qui tintaient dans tous les sens, la publicité trop forte de la radio d’en face, le nourrisson du 1er qui pleure un peu trop à mon goût et surtout les différentes langues qui se mélangeaient les unes aux autres. Et par chance la voisine d’en face qui se plaît encore à téléphoner en Italie, en en italien (!), accoudée à sa fenêtre. En vrai je me suis tout de suite sentie chez moi dans ce curieux tintamarre. 
 

La semaine entre Noël et le Jour de l’An

En bonne épicurienne que je suis j’ai l’impression qu’il m’est moins difficile que certains d’arriver à ne rien faire. Le principe-même de la Slow Life pour ma part. Savoir s’arrêter ou bien ne faire qu’une chose à la fois.
Chaque année j’attends donc avec impatience cette semaine précieuse. La seule de l’année où j’ai l’impression que tout le monde est au même rythme : celui de la paresse et des plaisirs gustatifs.
J’adore littéralement le « cocon » que me procure ces quelques jours de récupération en mode « grosse feignante ». Aucune obligation, juste le plaisir.
 

L’effervescence d’un événement sportif

Bon,  je vais vous apprendre quelque chose. Quelque chose qui ne se reflète ab-so-lu-ment pas dans mon fil Instagram mais je dois vous dire que je suis une inconditionnelle de sport. Pour faire rapide, je suis née dedans et depuis ce moment-là c’est le sport qui a façonné mon quotidien. Autant la pratique, que la vie dans ce milieu. Du coup il se passe toujours quelque chose quand le sport me touche de près ou de loin. Je crois bien que je ne me lasserais jamais des cris de rage ou d’espoir, des larmes ou des rires et de toute cette palette d’émotions décuplées lors de ces instants dramatiques, au sens théâtral. J’ai les mêmes frissons à chaque fois que je fais face à la ferveur des foules. A chaque fois comme si c’était la première fois. Bref je vis sport.
 

La première gorgée de bulles

Et pas n’importe lesquelles. Je déteste la bière mais je suis une fondue de champagne.  Cela fait snob dit comme ça, mais j’aime bien.
A chaque première gorgée la finesse des bulles qui caressent le palais me transportent. Je n’ai pas besoin de plusieurs verres pour apprécier la finesse de la chose.
Il y a d’ailleurs un auteur contemporain que j’apprécie beaucoup, Philippe Delerm, qui décrit très bien cette extase dans son livre La première gorgée de bière, et autres plaisirs minuscules. Son style d’écriture explique bien mieux que moi ce que les petites joies du quotidien nous procurent.
Je vous conseille vivement cet ouvrage…et vous comprendrez aisément mon propos.
 

Une terrasse au soleil un samedi matin

Dernièrement j’ai échangé sur le sujet avec Manon (@__dreamcatcher) via Instagram. Manon, qui semble avoir cette passion commune pour les jolies tables et les cafés au soleil.
Démarrer le 1er jour du weekend en prenant son temps, le temps de lire les journaux et magazines sans aucune contrainte est un luxe inestimable. En gardant à l’esprit que c’est juste le premier jour du weekend et que si on le veut, on peut recommencer demain.
Merci papa, merci maman, pour cette délicieuse habitude. Le samedi est définitivement mon jour préféré.
 

Le premier pas à l’étranger

Une fois le vol fini, le spectacle commence.
Le premier pas posé sur le sol étranger d’un pays connu ou inconnu bat tout de suite la mesure du voyage. L’atmosphère ambiante est perceptible dès ce premier contact.  Tous les sens sont alors en éveil et les repères et autres barrières de protection volent en éclat aux premières lumières et odeurs. Aussi déroutant que merveilleux. Il n’y a aucune sensation pareille qui provoque une telle révolution de nos certitudes et des aisances de notre quotidien. Tout s’en va à ce moment-là, pour reconstruire d’autres repères le temps plus ou moins long d’un voyage.
 

Acheter une nouvelle paire de chaussures

Et oui ! Un peu de légèreté pour finir….
J’ai beau faire des efforts au quotidien pour consommer mieux, personne ne m’enlèvera jamais l’envie d’acheter une paire de chaussures. Rien de plus simple, je les aime toutes. Baskets ou talons, j’en suis tellement folle qu’il m’est déjà arrivée d’acheter une paire juste pour « l’avoir » et la voir.
Par contre je me soigne. J’ai calmé mes excès compulsifs qui me nourrissaient dans ma vingtaine. Je n’achète plus que du beau, donc forcément je ne me le permets pas toutes les semaines.

 

Et vous, quelles sont les petites choses qui vous nourrissent et qui vous procurent cette petite pointr de plaisir que l’on cherche tous et toutes ? A votre tour…

Le Bien

Joie et bonne humeur avec The GoodMood Class

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Bonjour,

J’espère que tout le monde va bien.
En tout cas aussi bien que moi après samedi dernier. J’ai en effet participé à une classe de la bonne humeur à l’hôtel OKKO à Lyon. Si, si, c’est possible et c’est gracieusement mis en scène par The Good Mood Class et Chill in Peace.
Une classe orchestrée et organisée par la magnétique Sophie Trem du blog The Other Art of Living dont je vous avais parlé ici, et aussi par sa joyeuse équipe, amis et famille, tout aussi fringants et sympathiques qu’elle.

Sophie se concentre sur le positif et essaye d’insuffler cette belle attitude à tous ceux qui veulent bien la suivre. Elle est une philanthrope pleine d’énergie qui explore, teste, se trompe, réadapte et qui, finalement, suit son intuition. Elle croit au pouvoir du corps, aux énergies positives que l’on sème au quotidien et qui reviennent à nous comme un boomerang et à plein d’autres choses toutes aussi positives et incroyables. Bref, elle et moi, on parle le même langage.

Je me suis retrouvée à Lyon, un peu sur un coup de tête, après des échanges avec elle lui expliquant ma déception de ne pas pouvoir être de la partie et elle m’a finalement lancé un provocateur : « Bah t’as qu’à venir ! » Mais c’était vrai après tout !
Ni une ni deux, ne suivant que mon intuition et je dois avouer que ça me réussit pas trop mal, j’ai booké un weekend à Lyon, faisant une pierre deux coups histoire de profiter également de mes amis et de ma famille lors de cette escapade hors de Paris.

Bon et sinon, à part ça, c’est quoi la « GoodMood class » ?
Comme son nom l’indique c’est ni plus ni moins un moment de partage de bonne humeur et de plein d’astuces à utiliser au quotidien pour toujours utiliser le filtre rose, si cher à la psychologie positive. Sophie a eu l’idée de créer ces sessions à l’occasion du dernier anniversaire de son blog et le concept ayant sacrément plu sur Paris, toute la joyeuse bande s’est lancée dans l’idée d’exporter l’event.

Pour être tout à fait honnête, j’ai préféré me laisser surprendre et ne pas regarder la vidéo de promo de la première session. J’aimais déjà à 100% l’idée donc autant garder la surprise jusqu’au jour J. Et je n’ai pas été déçue. Les intervenants et les mots de chacun ressemblaient exactement à ce que j’avais imaginé.

Une fois les présentations passées, tout le monde a commencé à se sentir un peu plus à l’aise…sûrement soulagé de ne pas passer l’un après l’autre debout face à l’auditoire comme lors de nos pires moments d’adolescence. Si vous voyez de quoi je parle.

Bien installées sur nos poufs tricotés Westwing qui ont donné lieu à une bataille en règle à la fin de la session pour savoir qui repartirait avec lequel en plus de tous les cadeaux des autres partenaires, la classe a finalement commencé avec un petit concert bien sympa des Bad Stories. Histoire de bien mettre tout le monde dans les bonnes vibes de la musique, qui, comme on le sait tous, produit l’atmosphère idéale à la sensation de bien-être. Et oui, c’est magique !

Après différents interludes de Sophie qui a expliqué son chemin de vie et vers quoi elle tendait, grâce à quoi et parfois aussi grâce à qui elle y arrivait, ce fut au tour de Laure, libératrice de génie, de nous parler de son business qu’elle a génialement appelé Les Aventurières.
En véritable coach de vie, elle nous a relaté sa propre expérience, et par ses mots elle a voulu nous convaincre que chaque femme est capable. J’espère bien que vous, lectrices de ce blog, vous en êtes convaincues !
Laure accompagne donc chacune des femmes qui souhaitent se lancer dans l’aventure excitante de l’entreprenariat à croire en elles. Gros boulot en perspective car nous ne sommes pas toutes (et tous !) dotés du même super-pouvoir de la confiance en soi.

C’est ensuite Keren’O qui est intervenue et qui a, outre les interventions personnelles de Sophie, résonné le plus en moi. Après une brève introduction personnelle, Keren s’est attardée sur la technique de Rolfing , technique d’optimisation posturale inventée par Ida Rolf.
Chacun s’est levé et a essayé de prendre conscience de sa façon de se tenir verticalement dans l’espace. Sportive et danseuse, je peux vous dire que la notion de corps dans l’espace est un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Je suis toujours attristée de voir combien de personnes n’ont aucune conscience de leur corps et comme elles sont déconnectées et uniquement régies par leur mental qui n’est pas toujours notre meilleur ami, loin de là.
Tout serait tellement plus simple si l’enseignement de la vie commençait par ça !

Keren nous a montré la meilleure inclinaison de la cage thoracique et de la tête pour avoir symboliquement la vue à la bonne hauteur et pour que la respiration, qui, je le rappelle, est notre moteur principal, puisse s’effectuer sans difficulté et sans aucun frein postural.
A partir du moment où le groupe a commencé à se mouvoir dans l’espace avec plus de facilité, l’énergie est montée d’un cran et les peurs de chacun ont commencé à se dissiper.

Transition idéale pour terminer cette session lyonnaise avec un moment de partage en dansant, obligé de lâcher son corps et d’être à l’aise avec soi et les autres.
En suivant juste le prof de danse idéal, Zakadit, dont la devise est « Créatif tu seras ! », danseur contemporain/ragga le soir et tricoteur et DIYeur le jour dôté d’une coupe afro et d’une grande banane communicative. En tout cas un Zakadit qui semblait avoir un paquet d’afficionados dans la salle. Pour ma part je ne le connaissais pas et ce fut une rencontre pleine de sourires, comme les 3h passées en la compagnie de ce joyeux groupe, procurateur de good vibes.

Le temps d’un thé et de faire plus ample connaissance avec certaines et la session lyonnaise de la Good Mood Class pouvait remballer en espérant pour vous qu’elle s’arrête un peu partout ailleurs pour venir à votre rencontre également. Bref, la #régalade.

 

Morale de l’histoire : Suivez TOUJOURS votre intuition.
C’est la seule à savoir.

 

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