bien-être

Le Bien

Relancer les dés et être bien

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En ce moment, autour de moi, il y a un mouvement infini.
Il paraît qu’en astrologie nous sommes à la fin d’un cycle qui a pas mal chamboulé. Ca bouge encore un peu histoire de bien remettre tout en place pour démarrer un nouveau cycle et être bien. Vous en êtes là vous aussi ?
En tout cas dans ma sphère, qu’elle soit personnelle ou professionnelle, c’est ce qui se passe et ça balance pas mal. Certains quittent tout pour faire le tour du monde, d’autres disent stop à quasi vingt ans de marketing endiablé, ou d’autres encore ne s’y retrouvent plus et cherchent encore. En tout cas chacun à leur manière, ils sortent de leur zone de confort pour rebattre les cartes et trouver une partie qui leur sied mieux.

Lorsque je vous racontais, dans le post La lecture cette tendre amie, qu’il y a certaines prises de conscience qui vous permettent de faire le point et certaines de changer carrément de chemin, je voulais en venir à cela. Je ne sais pas si ce thème est générationnel et ne touche que cette fameuse tranche de la population appelée Y, génération Y dont je fais partie. Nous avons connu le Avant-Internet, la naissance d’Internet et nous sommes déjà si éloignés des Millenial qui sont nés dedans…Sociologiquement parlant, le sujet est grandiose.
Ca ressemble à une petite crise de la quarantaine en avance. Une crise qui aurait des contours digitaux et qui se baladerait pour toujours dans des montagnes russes. Il n’y a plus de station terminus. On est en mouvement, chassant l’instabilité et y retournant sans cesse. Gare à celui qui aime le confort plan-plan. Mieux vaut aimer le changement et ne pas craindre l’instabilité. Notre génération doit composer avec des acquis, des valeurs et une éducation reçus durant une période qu’on appelle déjà le siècle dernier et les adapter à une société qui n’est déjà plus celle pour laquelle nous avons été préparés.

C’est une conversation qui revient souvent autour de moi. Pas toujours sous la même forme, avec des personnes de milieu et d’expériences différentes et pourtant avec la même conclusion. Une conclusion banale et terre-à-terre : on a perdu le fil, alors il est temps de ralentir, de réaligner et d’être bien.
Avec quelques décennies dans les dents, on fait un petit bilan et on voit mieux toutes les perspectives. Celles de derrière et celles qui nous tendent les bras pour la suite. On comprend mieux la structure, les tenants et les aboutissants de ce concept qui s’appelle « Vie ». Et il y a alors une volonté de relancer les dés en se disant « Eh oh maintenant c’est bon. Stop tout ça ! L’ego, les titres ronflants, la société qui va trop vite, j’aimerais juste « être bien ». Bref il faut composer.

On peut y aller à coup de Hygge, de slow life, de yoga, de Respire, de Happinez, de Psychologies Magazine, de méditation, de voyages initiatiques, de vote insoumis, de « je quitte tout et je pars m’installer dans les montagnes (russes ?) », de detox digital, de jeûne, de développement personnel, de smoothies en tout genre, de consommation équitable, de blog qui sentent bon les initiatives joyeuses….bref on compose. Chacun à sa manière pour être bien.

Personnellement j’ai relancé les dés en me disant que je m’étais trompée de route professionnelle. J’ai fait le point sur ce qui me faisait rêver quand j’étais plus jeune en y donnant le crédit que cela méritait et j’ai comparé le tout avec l’endroit où j’étais à un certain « Instant T ». 
A ce moment-là, je ne me suis pas dit que je m’étais trompée ou que j’avais échoué. Je ne voulais juste plus travailler pour la futilité dans le seul but d’avoir un salaire confortable pour accumuler, mais plutôt mettre mes capacités au service de choses qui me font vibrer si possible en faisant le Bien. J’ai aussi compris que ce n’était pas parce-que l’on était bon dans quelque chose que ce quelque chose était forcément fait pour nous ou du moins fait pour toujours. Que l’on appartient pas à une seule case et qu’il faut défendre cela avec force et vigueur. 
J’ai aussi compris que c’était peut-être les dix dernières années qui m’avaient donné la force de recommencer et la maturité nécessaire pour m’assumer en tant que « Moi, je ». Donc, NON, il n’y a pas d’échec parce-que tout ce que l’on apprend nous sert, toujours. A un moment ou un autre on en a besoin et c’est bien là toute la magie des choses. Que Mandela était visionnaire quand il disait : « Je ne perds jamais, soit j’apprends soit je gagne ».
Bref j’ai appris, j’ai pris conscience, j’ai réajusté en relançant les dés et j’ai déjà gagné.

Et vous, vous avez relancé les dés pour être bien?

Le Bon

La méthode 5|2 ou le jeûne intermittent

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Vous savez que dans ce blog, j’aime particulièrement les idées novatrices qui sont généreuses en joie et bien-être pour améliorer notre quotidien. L’art de vivre et le bonheur c’est aussi cela ! Autant vous dire que quand on m’a parlé du concept de 5|2 à la française j’ai sauté sur l’occasion pour leur rendre visite dans leurs locaux situés à Boulogne.
Il y a maintenant un peu plus d’un an que Delphine de Montarlier, styliste culinaire et auteur de livres de cuisine, a lancé cette super initiative pour répondre à cette question : Comment équilibrer l’alimentation (et donc notre hygiène de vie) en pratiquant un jeûne complémentaire dit « intermittent » pour en tirer tous les bienfaits possibles : un régime équilibré, une meilleure santé et un effet anti-âge ? La méthode 5|2 avec 5 jours d’une alimentation équilibrée et 2 jours plus « légers », le tout adapté à notre style de vie et à nos goûts culinaires…c’est ça la réponse !

 

LE JEÛNE ? OH MY GOD…

La question du jeûne est un vaste débat et, comme dans chaque débat, il y a les « Pour » et les Anti ». Outre le côté sur-médiatisé de la tendance « Healthy« , on peut aussi jeûner pour plein d’autres raisons sans pour autant être à la pointe de la « Hype ».
Le jeûne a toujours fait partie de notre histoire et ses vertus ont souvent été vantés dans des tas de livres. Même Socrate lançait déjà l’idée et ne parlons pas de cet aspect dans les religions. Pourtant ce n’est vraiment qu’au 19ème siècle que la question a commencé à être abordée avec une réelle approche scientifique.
Si on sort de ce spectre-là et que je prends en compte ma propre expérience personnelle, je pense que le jeûne est souvent une suite logique et plus poussée d’une prise de conscience de son corps. Quand on fait la merveilleuse expérience d’aligner le corps et l’esprit, il y a une ligne de conduite qui s’installe en douceur dans notre quotidien.
Le jeûne, comme plein d’autres outils à mettre en place si on le souhaite, peut découler de cette mise en lumière.
Personnellement c’est après cette re-connection corps/esprit que je vous racontais dans le post xxx que j’en suis venue au yoga. Cette discipline aide à réfléchir au « comment mieux faire ». En ré-écoutant mon corps et surtout pour des raisons de santé j’ai décidé d’expérimenter l’idée du jeûne le lundi, souvent après des weekends trop copieux ou trop arrosés, et bien souvent les deux combinés. C’est comme si mon cerveau disait à mon corps « Coco, maintenant on revient à la normale. Va falloir te remettre d’aplomb » !

 

CONCRETEMENT IL SE PASSE QUOI EN FAISANT LA METHODE 5|2?

Forcément quand Delphine m’a expliqué cette approche de jeûne intermittent j’ai tout de suite saisi de quoi elle me parlait. Apporter le nombre exact de calories dont le corps a besoin pour être juste à l’équilibre et l’inciter ainsi à puiser dans ses réserves, c’est l’équation parfaite et le message idéal que l’on envoie à son cerveau. 
La méthode 5|2 c’est donc 2 jours avec des recettes faibles en calories (500 pour les femmes et 600 pour les hommes). Deux jours de plats cuisinés bio et saisonniers qui sont élaborés par Charlotte Debeugny, nutritionniste-phare et comparse de Delphine, et livrés directement par des coursiers à vélos où vous le souhaitez. 

Chaque jour les recettes sont concoctées dans les cuisines de leur laboratoire et chaque semaine les recettes changent, recettes que l’on peut demander végétariennes et/ou sans gluten. De plus je tiens à souligner que tous les produits qui sortent de chez 5|2 sont élaborés avec Eauriginelle, une eau pure filtrée directement chez eux. La belle alliance «Je me fais du Bien – Je fais du Bien à la planète » est poussée jusqu’à son paroxysme et rien que pour cela, ça mérite un grand Bravo !

Les 4 programmes d’accompagnement proposés sur le site permettent d’être suivi(e) dans cette cette approche alimentaire, souvent nouvelle pour la plupart d’entre nous. La méthode 5|2 propose une personnalisation du suivi avec des conseils pour garder le cap, retrouver un corps tonique ou encore une plus grande énergie. Tout ça pour un montant de 16,50€ le repas…ça vaut largement un buffet chinois, non ?

Pour celles qui veulent essayer, vous pouvez tester le Programme 1 qui s’appelle tout simplement « 5|2 Test » et qui est sans engagement de votre part. En plus il y a aussi les nouveaux POKE à goûter ! Ils viennent tout juste d’être lancés pour combler vos petits manques d’inspiration les 5 autres jours de la semaine. Ajoutez à cela les les tisanes Bio avec les herbes du massif de Chamonix et la nouvelle collab’ avec KomBucha et vous avez la recette complète de l’hygiène alimentaire au top !

Je précise que cet article n’est pas sponsorisé mais que grâce à ce blog j’ai eu la chance de rencontrer des femmes passionnées par leur métier, qui sont engagées dans cette cause de bien-être et j’ai aussi pu goûter un plat succulent. Certes, cela ne m’a pas encore donné envie de cuisiner…mais ça m’a confirmé que j’aime toujours autant manger !

A vite x

plat chou et cassis de la méthode 5|2

orge artichaut et tomates de la méthode 5|2

Curry de courgettes de la méthode 5|2

Risotto aux asperges de la méthode 5|2

Le Bien

Les 11 solutions inratables au bonheur 

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Hello tout le monde…et tout d’abord Bon week-end !!…

Comme j’en avais parlé ici, Paris a la chance d’accueillir depuis hier le salon de l’optimisme, ce sentiment qui fait que l’on place et/ou ressent toujours le Bien avant le Mal. Bref un vrai chemin de vie en somme, une gymnastique quotidienne qui demande un certain effort et même des fois plus pour certains. Pas de bol, nous ne sommes pas tous faits du même bois, notre constitution n’est pas la même, il doit y avoir 2% en tout et pour tout qui nous différencie de notre voisin (Je trouve que ça fait toujours du bien de se le rappeler…)
Du coup ça m’a fait un peu réfléchir sur la question à 100 000 : Comment se sentir mieux ?
Quels sont les « trucs » qui garantissent à 100% bonheur et joie ? Vaste question…

Alors évidemment les premières choses qui nous viennent en tête sont souvent des activités, des moments, des rencontres et d’autres choses qui peuvent même être futiles mais qui sont autant de diffuseurs de joie à un instant T. On peut même se dire qu’il pourrait y avoir autant d’exemples que de gens sur terre car la notion de joie et de bonheur est très-très-très subjective.

Cependant quand les conditions sont toutes réunies, il est plus facile de sentir une certaine plénitude qui rend forcément les idées plus légères et moins sombres.
Et comme la vie n’est pas trop mal faite, les conditions en question ne sont plutôt pas trop compliquées à mettre en place. Oui, tout est question de volonté…même si c’est vrai que dès fois ce n’est pas toujours évident de résister à l’appel du dernier épisode de Peaky Blinders*. J’en conviens !

Et bien oui parce-qu’une des clés fondamentales de la chose, le socle pour mettre en place le tout réside dans un seul mot : le TEMPS ! Alors prenez le temps et…

 

  • DÉCONNECTEZ

Rien de neuf sur la comète, depuis 2010, avec l’hyper-connectivité et la multiplication des écrans qui « grignotent » de plus en plus le peu de temps libre que nous avons sur une journée de 24 heures, de nombreux scientifiques se penchent tous les jours sur la chose. En 2013, 50 scientifiques lançaient un appel et une prise de conscience car selon eux « l’usage abusif d’écrans induit une hyper-sollicitation permanente, source de stress et de fatigue. Il nous prive du temps de repos, de réflexion et de présence au monde indispensables au bien-être et au bien-penser ».

Lé déconnection technologique engendre le temps et le temps c’est la vie, c’est la connexion à soi et à l’Autre, nécessaire à la survie de la race humaine, je vous le rappelle.

Moi la première, je ne suis jamais contre une petite partie de Juice Jam dans le métro. Par chance je n’ai qu’un bon 40 minutes de métro par jour pour faire le trajet dodo-boulot mais quand même. Quarante minutes c’est un temps long que je ne dois essayer de ne pas gaspiller en m’abrutissant devant des associations de fruits et légumes de toutes les couleurs alors que j’ai décidé de trimballer toute la journée, au cas où, un bon bouquin de 500 pages. Je suis littéralement intoxiquée par mon téléphone qui n’est qu’une extension propre de ma main. Ce toc est terrible ! Du coup j’ai trouvé la solution. J’ai coupé la poire en deux, bouquin à l’aller et fruits et légumes au retour car mon cerveau est déjà bien ramolli à ce moment de la journée.

 

  • LISEZ ET ÉCRIVEZ

Tout cela pour dire que se nourrir de mots qu’on lit ou que l’on écrit est un pur bonheur. On absorbe ceux que l’on veut, on s’oblige à se concentrer sur un/une autre, on trouve des solutions, on extirpe le gris qui veut parfois prendre le dessus et on se sent moins seul, autant face à la page blanche que l’on a décidé d’écrire que face à celle qu’un auteur a bien voulu nous donner.

Cette introspection est nécessaire pour se poser, réfléchir et laisser les choses prendre forme. Une fois la forme établie, quelle qu’elle soit, il est bien plus facile de la modeler à outrance et à notre convenance. C’est encore nous les capitaines de navire.

 

  • OBSERVEZ

Prendre un café en terrasse au soleil. Outre les réminiscences de mon côté sudiste, je peux vous certifier que se poser pour regarder les gens passer et la vie en mouvement tout autour est sacrément gratifiant. Personnellement j’adore me promener à Paris le samedi matin…quand j’ai réussi à me réveiller.

Lunettes de soleil vissées sur le nez (oui, c’est possible…même à Paris !), je regarde ce qui se passe autour de moi. En fait je fais cela tout le temps. J’adore regarder les gens, les situations, écouter les conversations, décortiquer et analyser ce qui m’entoure.

Bref, ouvrir les yeux me permet de voir deux fois plus de choses que les autres qui courent et passent à travers la journée. Je cours aussi mais dès fois je calme le tempo. Tant pis si je loupe le métro parce-qu’ouvrir les yeux deux fois plus me permet de voir deux fois plus de choses sympas et positives qui forcément envoient des ondes positives. C’est le principe de la circulation des énergies.

La photo de ce post en est l’exemple-même. J’ai pris cette photo en allant au bureau à pied hier matin. J’ai pris ce temps-là et comme j’adore la photo je n’ai pas d’autre choix que de regarder ce qu’il se passe autour de moi. La chance !

 

  • NE PENSEZ PAS A DEMAIN

Quand on prend le temps cela veut aussi dire que l’on est en vie à un moment T, on prend le temps de profiter du présent, de le vivre et de le ressentir à 100%. Nos 5 sens sont en action et notre cerveau n’a pas vraiment le temps de se concentrer sur demain. De toute façon qui sait ce qu’il va se passer demain ? Absolument personne et il y a 1 milliard de scénarii possibles donc stop à la procrastination, oui à l’épicurisme ! La journée est déjà asse longue pour se concentrer sur elle en premier lieu.

 

  • ÉCOUTEZ DE LA MUSIQUE

Pharell Williams et son tube Happy (que j’adore ! Lui tout particulièrement et le titre aussi…) a connu un succès planétaire. Titre le plus diffusé dans toute l’histoire des US en 2014, Clip le plus repris au monde avec des milliers de mairies qui se sont inspirées du clip pour faire la promotion de leur ville et Happy est même le titre le plus écouté sur Spotify pour le Nouvel An, comme une ode à la joie et un espoir renouvelé.

Il n’y a pas de secret, de nombreuses études neuroscientifiques se concentrent là-aussi sur les bienfaits de cette succession de notes qui appuierait sur les bons boutons de notre cerveau. Magique !

 

  • SOURIEZ

Lors de mon initiation à la méditation que j’ai racontée ici, il y a un conseil archi-utile que je mets en pratique tous les matins avant même de poser le pied à terre. Parfois avant même d’ouvrir les yeux.

Je souris.

Je suis sûre que certains ont l’habitude de s’étirer pour se dégourdir, alors faîtes la même chose avec votre visage. Ne pensez qu’à cela au réveil. C’est la première pensée que votre cerveau recevra et qu’il devra transformer en action. Et bam une bonne chose dès le réveil, une dose de positif envoyé comme premier message ! Vous n’aurez même pas besoin de réfléchir de quel pied vous lever.

Et surtout continuez. L’idée n’est pas de sourire bêtement mais détendez juste un peu les muscles de vos joues au quotidien, vous verrez le nombre de sourires en retour que vous recevrez et comme chacun de ces sourires vous remplira de bonnes ondes. Je donne, je reçois, je donne, je reçois…Hyper simple !

 

  • SOYEZ CRÉATIF

La créativité c’est être concentré sur une activité particulière. Faire que tout son Soi converge vers un but, modeler une chose que l’on veut rendre visible et audible par tous. S’exprimer d’une manière différente. En psychologie, on appelle cela le Flow. Martin Seligman, un des psychologues les plus influents de notre ère (malgré ses derniers déboires), démontre qu’à travers sa théorie appelée PERMA, la créativité peut impliquer une certaine perte de soi et de notion du temps dû à notre implication dans une activité qui nous remplit pleinement. Un peu comme l’extase et la bonne chose c’est que des tas d’activités permettent cela…il faut juste trouver la/les sienne(s).

 

  • MÉLANGEZ-VOUS

L’introspection est une chose nécessaire. A un moment donné on n’a tous besoin d’un bon verre de vin pour se poser dans son canapé et réfléchir à la direction et à la tournure que les choses prennent. Ce temps dure,par définition, un temps.

Le reste du temps doit être meublé, en tant que bon animal sociable et social, par la connexion avec ses semblables qui est nécessaire à la vigueur et à l’enchantement du quotidien.

Je suis toujours attristée quand je lis des études qui expliquent que de nombreuses personnes âgées sont tellement seules que dès fois elles peuvent rester une semaine entière sans parler à quelqu’un et que leur solitude grandissante est un des facteurs indéniables à la dépression. 

L’interaction avec l’autre nous amène vers d’autres perspectives et nous amène à l’évolution et l’évolution c’est être soi-même en mouvement. Et le mouvement c’est la vie.

 

  • FAITES DU SPORT

En parlant de mouvement, vous n’allez pas y couper, jamais vous ne lirez sur ce blog de ne pas faire de sport, de ne pas bouger. J’aurai l’occasion de revenir longuement dessus mais le malheur de notre société, et ce n’est que mon humble avis, est de dissocier le corps et l’esprit. 

Cette théorie-là me révulse. Apprenez à écouter votre corps. Notez sur un cahier tout ce qu’il vous dit avant même que votre tête vous fasse hara-kiri. Ouvrir les yeux et laisser parler les sensations. Le sport est un des moyens les plus probants pour arriver à cet état.

Dans le sport, c’est le corps qui parle en premier. L’effort physique fait que les premiers signaux qui sont envoyés à notre cerveau sont nos ressentis.

Dans la vie de tous les jours c’est la même chose. Sauf que tout est fait pour oublier cette partie-là. Notre éducation, notre culture et notre société. Il y a une citation que j’adore et qui est sûrement l’une des phrases qui a le plus de sens pour moi : « Apprenez à suivre votre instinct. Il sait ce que votre tête n’a pas encore compris. » A vous de voir.

 

  • RESPIREZ

La première chose qu’un nouveau-né ou nouvel-humain, appelez-le comme vous le voulez, fait est….respirer ! Eh oui incroyable ! Au premier souffle le premier cri et l’humain est. La chose est tellement aisée et évidente qu’on en oublierait presque que c’est notre unique fonction vitale par laquelle tout démarre. Une fois bien ancré dans la vie, elle est malmenée de toutes parts et pour certains bouffée par le stress. Sans forcément vous inciter à rentrer dans des techniques poussées de relaxation et de rituels quotidiens, il y a une méthode fantastique qui permet de nous rappeler que nous sommes bien vivants donc conscients, donc capables. L’unique fait de fermer les yeux et d’essayer de comprendre comment le souffle se balade en nous baisse automatiquement notre rythme (cardiaque et émotionnel) et apporte plus de calme donc de sérénité. Réfléchissez juste à la machine qui vous fait être vivant et cette première fonction qui vous fait respirer 12 000 litres d’air tous les jours….vous verrez comme vous aimerez votre corps en repensant à ça par moment !

 

  • CULTIVEZ LA GRATITUDE

Alors à ce propos sachez que si la chose vous intéresse il y a des centaines de livres qui pullulent là-dessus depuis quelques temps. La gratitude est devenue tendance et c’est TANT MIEUX ! 

C’est le principe même de la psychologie positive qui a basé toute sa doctrine et ses nombreux exercices sur la gratitude. Il n’y a pas de mystère, pensez uniquement au positif de votre vie, réfléchissez-bien vous allez trouver plein de choses…et automatiquement vous sourirez plus facilement et la vie vous sourira aussi par des dizaines d’actions insignifiantes ou par de grandes choses encore inimaginables. Encore une fois c’est le principe des énergies. Personnellement j’ai une « routine gratitude » qui doit me prendre 5 min le matin et 3 min le soir en m’endormant. Cultivons le positif. Il y en a des tonnes autour de nous ou en nous. On aura l’occasion de revenir sur ce grand sujet….

Vous l’aurez remarqué cette liste de choses à picorer à volonté est basée sur le principe de la Slow Life…principe qui m’est cher et vital. Je n’aurai qu’un conseil : Prenez le temps et usez de ce temps à bon escient pour vous. Prenez soin de vous.

Bon week-end xxx

 

* Si tu ne connais pas la série Peaky Blinders dépêche-toi  de remédier à cela !!

Le Bien

En flottaison avec Meiso

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Dites donc, la flottaison ça vous parle ?

Il y a quelques temps je me suis offert une séance de flottaison chez Meiso avec une amie qui m’avait parlé de cette expérience assez incroyable et encore assez nouvelle en France. L’amie en question étant à peu près aussi « open » que moi, en tous cas très curieuse et avide de bien-être. En gros, quand je lui parle de signes et d’intuition, elle ne me regarde pas avec des gros yeux en se demandant quel est le gourou qui s’est emparé de moi. Vous l’aurez deviné, elle était donc l’accompagnatrice idéale pour ce genre de rendez-vous. 
Cela faisait un moment que j’avais l’idée en tête d’essayer ces caissons d’isolation sensorielle mais le manque de temps m’avait déjà fait repousser par deux fois. Nous avons finalement réussi à nous caler deux séances chacune à la suite un dimanche après-midi. A l’heure où je vous écris le centre de Barbès n’a actuellement qu’un seul bassin de flottaison mais est en train d’en construire 2 neufs qui devraient être prêts au printemps.

Meiso à Barbès

Rendez-vous donc à Barbès où je me suis présentée au fond d’une cour dérobée, les cheveux en vrac, le jeans boyfriend du weekend mais prête à sauter dans l’inconnu.
Je me suis présentée plus tôt que le créneau booké, histoire de profiter du jardin d’intérieur et de la tisane aux herbes gentiment offerte dans le salon de lecture/méditation.
Calée avec un bon bouquin au fond des coussins moelleux du loft, je n’ai pas réussi à attaquer une ligne du livre en question car j’étais subjuguée par l’histoire du lieu et du concept qui m’était expliquée par un des fondateurs du centre.
Le jeune homme aux dreads plus longues que mes cheveux bouclés, ancien chercheur en neurosciences et passionné par le phénomène de flottaison s‘était donc donné pour mission de faire connaître cette technique incroyable aux communs des mortels. Le concept de flottaison a déjà de nombreux adeptes dans les pays anglo-saxons où les filles en quête de bien-être adorent aller flotter et expérimenter cette relaxation sensorielle qui mêle apesanteur et sophrologie.

C’est quoi la flottaison ?

En fait, c’est dès les années 50, aux US, que les scientifiques, et notamment John C. Lilly, ont commencé à pousser leurs études sur les sensations et stimuli internes que pouvaient recevoir le cerveau en partant du principe que nous ne sommes pas uniquement touchés par des stimuli extérieurs.
Différentes expérimentations ont eu lieu tout au long du 20ème siècle démontrant les bienfaits de cette isolation en apesanteur et c’est vers 2010 qu’un nouveau boom s’est fait ressentir. En parallèle avec le développement de plus en plus grand d’autres techniques à la recherche du bien-être, les caissons de flottaison ont également commencé à apparaitre dans des centres sportifs, dans des hôtels prestigieux…La particularité de Meiso étant que leurs caissons ont été entièrement conçus et designés par les fondateurs du centre parisien histoire de répondre exactement à leurs attentes.

Le déroulé de la séance

Donc, après une demi-heure de discussion sur ce sujet passionnant, ce fut à mon tour de descendre dans les « entrailles » de cet ancien atelier de menuiserie.
Ni une ni deux je me suis retrouvée complètement nue dans une cabine de 10 m2 avec une immense baignoire de 2 m de diamètre éclairée par une légère lumière bleue que j’avais choisie au préalable et 10 minutes de vibrations de bols tibétains. Avant de débuter la séance et de plonger directement dans le « grand bain », on a le choix d’être accompagnée ou pas par une discrète lumière ou bien par des sons aux choix pendant 10 min, 30 min ou toute la durée de la séance. 

Bouchons d’oreille enfilés, j’ai plongé un premier pied dans l’eau saturée en sels de magnésium, prête à supprimer la loi de la gravité pour expérimenter un nouvel équilibre qui allait remuer tous mes sens. Malgré une première expérience en méditation plutôt positive comme je l’expliquais dans mon post Initiation à la méditation, les 10 minutes de gong m’ont paru interminables. Perdue dans le noir, le cerveau complètement déboussolé, me débattant tant bien que mal pour trouver mon souffle avec un énorme rhume et deux narines hors d’usage. (PS : N’y allez pas enrhumé ! Grave erreur…) Bref ma boussole interne était en ébullition comme si l’aiguille tournait dans tous les sens.
Mon genou gauche tapait un coin, dans le noir total, et me voilà calculant la vitesse et le sens de la dérivation pour conclure que c’était mon épaule droite qui allait arrivée en premier sauf que c’était finalement mon pied droit. A n’y rien comprendre !
En bonne control-freak que je suis, ce n’est finalement que pendant les 10 dernières minutes que je me suis sentie « partir », « débranchée », ne cherchant plus la rationalisation à tout prix. Et c’est la voix d’une femme au bout d’1 heure qui m’a ramenée à la pleine conscience.

Vous l’aurez compris je ne saurais que vous conseiller l’expérience qui, pour sûre, vous bousculera aussi en vous mettant face à vous-même. Déroutant.
Vous serez forcé de lâcher prise face au dialogue intérieur, face à l’absence de repères spatio-temporels, qui sont normalement nos boussoles de chemin.

Au final, même sans cela, on dérive tranquillement et on vit bien.
PS: N’hésitez à aller en voir plus sur leur site hyper bien fait.
Pour info pas mal de presse déjà notamment avec le Time Out ou encore Gustave et Rosalie.

centre meiso à Barbes

caisson flottaison chez meiso

 

 

Le Bien

La mode, la mode, la mode…et le TRUE COST

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Bonjour tout le monde,

Cela va faire quasiment 5 années que je travaille dans cette industrie du textile, bref dans la mode qui fait rêver tellement de gens. Poupées de papier glacé et féminins opportuns y contribuent avec malice et au fil des saisons. Pour être tout à fait honnête je me situe du côté des marques et de tout ce que cela implique de la conception du produit à sa réalisation jusqu’à sa distribution sur le marché. J’adore la mode, j’ai toujours aimé le vêtement, l’art de la conception, les matières, la créativité sans fin, la prise de risque des uns et des autres. ♥

Cinq années dans ce secteur de la mode, quelques années dans la décoration avant cela, soit en gros une dizaine d’années à côtoyer et développer le commerce de masse jusqu’à ce qu’un jour le moment arrive, la prise de conscience inéluctable dont je vous parlais ici, me fasse douter de beaucoup de choses, y compris de mon travail.

Alors attention avant de développer je souhaite très clairement expliquer que je ne suis en rien une extrémiste, que je ne l’ai jamais été ni en mes actes ni en mes idées.
Prise de conscience ne veut certainement pas dire pour ma part « on claque tout et on part vivre dans le Larzac…! » Certainement pas mais en tout cas on s’interroge et on essaie de rectifier le tir du mieux que l’on peut pour trouver un certain équilibre en accord avec soi-même. Le bien-être c’est aussi ça.

Bref le glas des 33 ans ayant sonné il y a peu, déjà plus ou moins éveillée et élevée par différents courants spirituels, en tout cas toujours « open-minded » et sacrément curieuse, je furète de plus en plus, à droite à gauche histoire d’essayer d’élever mon débat interne. Sacré programme me direz-vous !

Un jour, alors que je faisais quelques recherches pros, de site en site je tombe sur ces voix qui s’élèvent de plus en plus, pour le mieux, contre la fast-fashion. Concept-de-merde qui tend à multiplier les saisons de 4 à 52. Vous voyez l’aberration.

Une amie me conseille alors de regarder le documentaire anglais The true cost qui avait fait beaucoup de bruit dans le milieu, à l’époque de sa sortie en 2015. Moi aussi je ne peux que vous conseiller VIVEMENT de mettre le nez dedans. Vous en ressortirez avec une autre vision de ce qui nous entoure et pour sûre touché et dubitatif. Le doc en question parle du coût réel de la fast-fashion qui a pris une part importante dans le quotidien des consommateurs.

Petite précision quant à ma situation perso, je travaille dans la Lingerie, parent pauvre du textile avec des produits qui peuvent prendre parfois jusqu’à 1 an et demi de développement. Dieu/univers Merci, le groupe pour lequel je travaille maîtrise 100% de la chaîne de production car les usines appartiennent toutes au propriétaire pour lequel je travaille. Les pressions de marge ne sont donc pas les mêmes puisque nous sommes « cousins » entre entité de la « supply chain ». On se dédouane comme on peut…mais j’y tiens !

Encore une fois l’idée n’étant pas d’être extrémiste mais de réformer la chose par mon propre comportement en tant qu’actrice et consommatrice directe et surtout d’être en accord avec ma propre éthique. L’éthique n’étant que son propre chemin, balisé de convictions à suivre. 

Parenthèse refermée, revenons à nos moutons.
The true cost présente sans filtre les ravages d’une industrie qui est la seconde la plus pollueuse au monde après celle du pétrole. Aie Aie Aie…personnellement ça me fait déjà mal. La fast-fashion est un concept de consommation qui a vu le jour il y a une grosse quinzaine d’années. Hello la génération consommatrices acharnées, coucou ça a été inventé pour nous au départ ! Le concept basé sur le profit à outrance, peu importe les moyens, y est analysé par différents chercheurs allant de la psychologie à l’économie en passant bien sûr par l’écologie.

Monsanto on en parle ou pas ? Les vilains ! On en parle en deux mots pour vous résumer vite fait la chose. Monsanto est donc le seul acteur, le plus gros d’ailleurs, du secteur agro-alimentaire qui ne produit pas d’aliments. Il produit des bonnes graines transgéniques pour le monde entier. C’est pas compliqué il est partout. L’idée étant de nous pourrir le corps jusqu’à la moelle pour ensuite nous soigner avec leurs « bons » médicaments tout aussi pourris que, bien évidemment, ils produisent également. Et bim 360°, la boucle est bouclée. Y a pas à dire, ils sont trop forts !

Donc on achète du coton génétiquement modifié traité avec des supers pesticides pour produire toujours plus parce-qu’il n’y a pas moyen que la fast-fashion nous donne pas 10 nouveaux T-shirts blancs par semaine et sont emmenés dans le même sillage les agriculteurs de coton indiens qui s’endettent jusqu’au cou pour acheter les graines, puis pour acheter les pesticides et enfin acheter les médicaments qui ne leur feront pas perdre la tête, sauf que dans le Pendjab on dénombre 1 suicide de désespoir toutes les 30 minutes.

On file aussi la jaunisse ou d’autres cochonneries aux baigneurs du Gange avec les 50 millions de litres d’eaux usées par jour et déversées dans les rivières, on paye les couturières du Bangladesh 0,30 cts de l’heure pendant que leurs petits attendent par terre la fin du shift de 12 h, et si certains ont le malheur de se plaindre comme au Cambodge on les bat et on réprime les manifestations à balles réelles. Faudrait pas qu’ils parlent trop fort surtout et qu’ils empêchent le prochain départ de l’avion qui nous ravitaillera en nouveautés dans nos rayons préférés. Ouf ! On est sauvé !

Sauf qu’au bout de la chaîne il y a nous.
Consommatrices pas toujours averties qui essayons de dégoter un truc sympa pour notre prochain rencard/dîner, pas trop cher et sans l’étiquette Made in China si possible.
Sauf que tout est fait pour que l’on consomme encore et toujours. On continue à s’appauvrir en multipliant les achats par plaisir et aussi parfois (souvent ?) pour essayer de se sentir mieux. Plus on en voit plus on en veut et on n’est jamais rassasié. Les gentils marqueteurs ont repris le principe tout bête de la boulimie sauf que les parts de cheesecake ont été remplacées par des T-shirts mal taillés.
A côté de ça je vous passe le nombre effroyable de messages subliminaux que le cerveau reçoit chaque jour. Et au final l’envie crée le manque, et le matérialisme non régulé ne fait pas le bonheur. Loin de là.
Dans le meilleur des cas on en vient, comme moi, à l’overdose de consommation et on essaie tant bien que mal de casser le cercle vicieux en trouvant des alternatives et en cherchant le bonheur aussi ailleurs.

Je suis persuadée que réapprendre à consommer, retrouver le plaisir dans l’attente avant l’obtention de cette super jolie robe ou de la moindre chose qui nous fasse envie (ça vaut aussi pour les choses de la vie non-matérielles…), rééduquer son cerveau qui ne nous envoie que des messages négatifs de manque et au final de bonheur usurpé, en gros réinventer un mode, quel qu’il soit, pour se sentir mieux avec soi, avec le rapport que l’on a avec la Terre ou l’Autre, que ce soit par le vêtement ou autre chose, bref c’est aussi ça la quête du bonheur et du bien-être.

Je vous laisse avec ce léger de coup de gueule pour débuter cette nouvelle semaine
que je vous souhaite JOYEUSE…Bientôt on verra quelles sont les solutions, les alternatives, bref y a des ressources vous verrez ! 😉

 

PS :  Si vous voulez approfondir le sujet, notamment sur la vraie valeur des choses je vous conseille très vivement de lire l’article hyper clair et précis de Coline ici.

PS2 :Et enfin si le message vous a touché si petitement soit-il, S’IL VOUS PLAIT partagez un maximum.
Un être averti en vaut deux. Et à plusieurs on va plus loin. 



Le Bien

Initiation méditation avec Oly Be

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Hello tout le monde,
Dimanche dernier j’ai franchi le pas et je me suis inscrite à ma première session de méditation organisée par Oly be. Que l’on s’entende bien, c’était une initiation, je n’ai pas été lancée dans le grand bain comme ça d’un coup d’un seul.

Vous connaissez le concept d’Oly Be ? Bon c’est pour les parisiens et pour ceux de l’Ile-de-France pour le moment mais le concept est tellement sympa que laissez-moi vous en dire deux mots.
Si vous avez envie de partager un cours personnalisé de yoga, pilates ou maintenant méditation, entre voisins ou amis et à domicile ou même au bureau entre midi et deux, il suffit de réserver une session sur le créneau horaire ou dans l’arrondissement que vous préférez.

J’avais déjà testé un cours de pilates à domicile il y a quelques semaines et l’envie de faire l’initiation à la méditation me titillait sérieusement.
Il arrive un moment dans la vie, et je vous le souhaite sincèrement à tous, où l’on a besoin viscéralement de réaligner le corps et la tête, sans quoi l’on se balade avec un tout disloqué.
D’un côté l’esprit et de l’autre le corps et chacun joue sa partition et l’ensemble donne une symphonie pas toujours joyeuses donc pas idéal pour le bien-être et le bonheur au quotidien. Bref ce moment est arrivé pour moi il y a quelques temps et depuis je suis devenu mon propre gourou !

La question du développement personnel ayant toujours été un sujet que je trouve passionnant, de fil en aiguille je m’intéresse au fur à mesure à différentes choses qui s’accordent avec mes croyances, mes ressentis et mes besoins. Personnellement j’appelle cela des « cannes de soutien » dans la quête du bonheur au quotidien.

Le cours de méditation s’est donc déroulé dimanche en fin de journée dans le 11e, dans une salle au fond d’une cour paisible. Idéal pour refermer la page de la semaine qui s’achève.
Nous étions une quinzaine dans une ambiance détendue et pleine de bonnes énergies et Coelia, la prof du jour, a mis, dès le départ, les nouveaux comme moi, très à l’aise, dans une atmosphère bienveillante et très propice au relâchement.

La séance a débuté ainsi, déjà apaisée et bercée par la voix de notre gentille coach pour prendre la pleine conscience de notre corps, cette machine trop oubliée qui nous tient et soutient sans relâche à la manière d’un automate.
Tensions oubliées, sens reconnectés et parfois même redécouverts et respiration qui doit se faire plus lente, tout doucement.

En se concentrant uniquement sur Soi, il est beaucoup plus simple de se reconnecter étant donné qu’il n’y a absolument rien d’autre à faire. Si vous avez peur de cela, vous pouvez me croire, vous n’aurez pas le temps de penser à autre chose !

Et si vous voulez jouer à la bonne élève comme moi, la concentration pour effectuer le bon geste, la bonne respiration et garder la colonne BIEN droite , tout ça vous fera oublier tout le reste qui vous encombre tous les jours.
Nous sommes ensuite passés en position allongée sur le dos. Mêmes sensations et mêmes ressentis, même respiration au ralenti qui monte et descend comme par magie le long du corps, et presque un demi-sommeil qui se présente.

Après 45 minutes de séance, la superbe musique de Cinematic Orchestra sonne le réveil et la fin du cours. Nous sommes tous étonnés d’apprendre que nous sommes restés 35 minutes en position assise et seulement 10 min allongés, ce qui semble, entre parenthèse, être un début très très prometteur pour des novices. Le corps et l’esprit absorbés par ce travail de réalignement ont même perdu une partie de la notion de temporalité, ce qui est plutôt bon signe.

Depuis je m’emploie à pratiquer 5 minutes quotidiennes de concentration au réveil, avant même d’avoir posé le pied au sol et je considère ça plus comme un petit bonheur qu’une contrainte.

Et AUSSI, très important, je suis à la lettre le conseil de Coelia avant de soulever la couette, je fais un grand sourire à pleine dents. L’afflux de sérotonine, par ce simple geste, irradie les heures suivantes. C’est scientifique.
Essayez cette semaine, vous verrez !

A vite xx

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Le Bien

C’est quoi le bien-être ?

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Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de regarder sur internet tout ce qui se glane autour du concept du bien-être mais je dois dire que c’est un joyeux fourre-tout. Cela inclut autant le spirituel, la nourriture que des activités diverses dans le seul but d’atteindre la plénitude.

Oui la plénitude, le mot est posé.

Parce-que soyons honnêtes, au final, on cherche tous la même chose. Chacun à sa manière on essaye de donner une définition bien personnelle à ce mot.

Personnellement je m’accorde à prendre tout ce qui résonne positivement en moi et me donne un sentiment de bien-être. Ou si c’est encore trop vague, je cherche au moins le sourire. Cette valeur peut nourrir autant mon esprit que mon corps et le sourire en est la meilleure célébration. D’autant plus que je peux vous dire qu’il y a un tas de choses qui me donnent le sourire et on aura le temps d’y revenir car c’est le but et l’essence-même de cet endroit virtuel.

Au milieu des sites ou des blogs qui traitent en profondeur et de façon très professionnelle avec multiples Dr. de yoga, de fitness, de spiritualité, de développement personnel, d’éthique, de bio ou encore d’ésotérisme, je n’ai pas encore trouvé d’espace qui condense un peu tout ça à la fois avec aussi toutes ces petites choses ordinaires qui font du quotidien un grand soleil.
Parce-que concrètement ça donne quoi le bien-être au quotidien ?

Ah si….il y a La Pétillante Sophie Trem de The Other Art of Living qui arrive à inculquer cet état-là à ces milliers de lecteurs fidèles, quotidiennement, autant au travers de ces aventures que de ces photos qui la montrent jouissant de beaucoup de petites choses presque ordinaires mais 100% vraies.

Le bien-être, ou well-being en anglais, ça se pratique comment quand on n’est pas un professionnel de la chose qui a pu étudier la psychologie positive à Harvard ? Se faire du bien c’est quoi ?

Je pense sincèrement que vulgariser le bonheur et la pensée positive sans se sentir obligé de boire un verre d’eau chaude citronnée chaque matin et finir par 2H de méditation, c’est essentiel. Au final c’est une vraie façon de vivre qui s’apprend et se pratique. 
On prend un petit peu de tout dans ce qui est bien et dans ce que l’on veut pour trouver son propre équilibre et continuer à tisser le fil rouge de son bien-être quotidien.

Bienvenue ici et bon tissage xx