Les joyeux #1 : Interview d’Ali di Firenze

Bonjour tout le monde,

Ce blog s’intitulant Les initiatiatives joyeuses, je ne pouvais pas me contenter de discuter seule de ce vaste sujet.
En effet j’avais également envie de vous faire découvrir des gens qui cultivent cet état d’esprit par ce qu’ils dégagent, par leurs activités, leurs paroles ou leur vie en général.
Qu’ils soient blogueurs ou inconnus sur la toile mais heureux pour de vrai.

De cette idée est né le magazine Les Joyeux, qui je l’espère vous plaira autant qu’à moi qui l’ai « monté » et surtout qui ai passé un très bon moment avec ma première invitée, Ali di Firenze.

Ce premier opus vous présente Alice Cheron du blog Ali di Firenze. Un blog que j’ai suivi dès son lancement en 2012, quand moi-même je m’amusais sur la toile avec un autre blog plus personnel.

Je vous souhaite un long, très long, weekend de Pâques, joyeux et festif.

Et vive les cloches ! Et le chocolat !

A très vite xx

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Les liens de cette interview :

Le blog Ali di Firenze

Son city guide sur Venise

Le site Luisa Via Roma

Ivan Perini

Le bar à vins Pitti Gola e cantina

Dîner à la Bottega del buon caffè

Un verre sur l’Arno chez Sesto 

 

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2 thoughts on “Les joyeux #1 : Interview d’Ali di Firenze”

  • Il y’a des lieux, comme ça, où on se sent instinctivement heureuse et en paix, comme si on s’était enfin trouvé. C’est que vit visiblement Aldi 🙂 et c’est ce que j’ai eu quand je vivais à Magny-le-Hongre, charmante petite commune de Seine -et-Marne.

    J’y étais arrivée, dépressive, perdue, ne m’attendant pas à grand-chose et fatiguée de la vie ( j’atterrissais dans un foyer pour jeunes travailleurs avec un contrat d’occupation de 2 ans, non renouvelable).

    Et pourtant ! Ma dépression a commencé à cédé peu à peu du terrain au contact de la nature verdoyante, des petits lapins qui gambadaient dans les prés, des escargots qui surgissaient de nulle part, des jolies petites maisons, des immeubles de taille appréciable ( adieu, vilaines tours moches !), de la qualité de vie si douce, des points d’eau par-ci, par -là, de la proximité avec Disney qui faisait que quotidiennement je voyais des bus super colorés et des fillettes déguisées en princesses 😀

    Sans même que je m’en rendre compte, j’ai commencé à guérir, à recommencer à entendre le son de mon rire et à être à nouveau pleine de vie et d’envie.

    Je n’oublierai jamais Magny-le-Hongre. Et si j’avais pu trouver un travail dans les environs (et non pas à Paris), je ne serai jamais partie. N’empêche, j’y retourne faire mon pélérinage dès que je peux. J’y étais, d’ailleurs, ce week-end 🙂

    • Merci pour ton expérience partagée. Je pense en effet que « trouver sa place » est un point primordial au bien-être et cela inclut autant la position géographique que celle avec les autres.
      Elle est en tout cas bien personnelle mais l’on peut effectivement remarquer que dans les différentes expériences de chacun, il y a souvent un équilibre avec la Nature qui est indéniable.
      Sentir la Nature, c’est un peu comme sentir la Vie 😉
      A bientôt xx

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