Le Bien

Articles du blog classés sous la catégorie « Le Bien »…les choses qui font du bien au quotidien.

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En flottaison avec Meiso

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Dites donc, la flottaison ça vous parle ?

Il y a quelques temps je me suis offert une séance de flottaison chez Meiso avec une amie qui m’avait parlé de cette expérience assez incroyable et encore assez nouvelle en France. L’amie en question étant à peu près aussi « open » que moi, en tous cas très curieuse et avide de bien-être. En gros, quand je lui parle de signes et d’intuition, elle ne me regarde pas avec des gros yeux en se demandant quel est le gourou qui s’est emparé de moi. Vous l’aurez deviné, elle était donc l’accompagnatrice idéale pour ce genre de rendez-vous. 
Cela faisait un moment que j’avais l’idée en tête d’essayer ces caissons d’isolation sensorielle mais le manque de temps m’avait déjà fait repousser par deux fois. Nous avons finalement réussi à nous caler deux séances chacune à la suite un dimanche après-midi. A l’heure où je vous écris le centre de Barbès n’a actuellement qu’un seul bassin de flottaison mais est en train d’en construire 2 neufs qui devraient être prêts au printemps.

Meiso à Barbès

Rendez-vous donc à Barbès où je me suis présentée au fond d’une cour dérobée, les cheveux en vrac, le jeans boyfriend du weekend mais prête à sauter dans l’inconnu.
Je me suis présentée plus tôt que le créneau booké, histoire de profiter du jardin d’intérieur et de la tisane aux herbes gentiment offerte dans le salon de lecture/méditation.
Calée avec un bon bouquin au fond des coussins moelleux du loft, je n’ai pas réussi à attaquer une ligne du livre en question car j’étais subjuguée par l’histoire du lieu et du concept qui m’était expliquée par un des fondateurs du centre.
Le jeune homme aux dreads plus longues que mes cheveux bouclés, ancien chercheur en neurosciences et passionné par le phénomène de flottaison s‘était donc donné pour mission de faire connaître cette technique incroyable aux communs des mortels. Le concept de flottaison a déjà de nombreux adeptes dans les pays anglo-saxons où les filles en quête de bien-être adorent aller flotter et expérimenter cette relaxation sensorielle qui mêle apesanteur et sophrologie.

C’est quoi la flottaison ?

En fait, c’est dès les années 50, aux US, que les scientifiques, et notamment John C. Lilly, ont commencé à pousser leurs études sur les sensations et stimuli internes que pouvaient recevoir le cerveau en partant du principe que nous ne sommes pas uniquement touchés par des stimuli extérieurs.
Différentes expérimentations ont eu lieu tout au long du 20ème siècle démontrant les bienfaits de cette isolation en apesanteur et c’est vers 2010 qu’un nouveau boom s’est fait ressentir. En parallèle avec le développement de plus en plus grand d’autres techniques à la recherche du bien-être, les caissons de flottaison ont également commencé à apparaitre dans des centres sportifs, dans des hôtels prestigieux…La particularité de Meiso étant que leurs caissons ont été entièrement conçus et designés par les fondateurs du centre parisien histoire de répondre exactement à leurs attentes.

Le déroulé de la séance

Donc, après une demi-heure de discussion sur ce sujet passionnant, ce fut à mon tour de descendre dans les « entrailles » de cet ancien atelier de menuiserie.
Ni une ni deux je me suis retrouvée complètement nue dans une cabine de 10 m2 avec une immense baignoire de 2 m de diamètre éclairée par une légère lumière bleue que j’avais choisie au préalable et 10 minutes de vibrations de bols tibétains. Avant de débuter la séance et de plonger directement dans le « grand bain », on a le choix d’être accompagnée ou pas par une discrète lumière ou bien par des sons aux choix pendant 10 min, 30 min ou toute la durée de la séance. 

Bouchons d’oreille enfilés, j’ai plongé un premier pied dans l’eau saturée en sels de magnésium, prête à supprimer la loi de la gravité pour expérimenter un nouvel équilibre qui allait remuer tous mes sens. Malgré une première expérience en méditation plutôt positive comme je l’expliquais dans mon post Initiation à la méditation, les 10 minutes de gong m’ont paru interminables. Perdue dans le noir, le cerveau complètement déboussolé, me débattant tant bien que mal pour trouver mon souffle avec un énorme rhume et deux narines hors d’usage. (PS : N’y allez pas enrhumé ! Grave erreur…) Bref ma boussole interne était en ébullition comme si l’aiguille tournait dans tous les sens.
Mon genou gauche tapait un coin, dans le noir total, et me voilà calculant la vitesse et le sens de la dérivation pour conclure que c’était mon épaule droite qui allait arrivée en premier sauf que c’était finalement mon pied droit. A n’y rien comprendre !
En bonne control-freak que je suis, ce n’est finalement que pendant les 10 dernières minutes que je me suis sentie « partir », « débranchée », ne cherchant plus la rationalisation à tout prix. Et c’est la voix d’une femme au bout d’1 heure qui m’a ramenée à la pleine conscience.

Vous l’aurez compris je ne saurais que vous conseiller l’expérience qui, pour sûre, vous bousculera aussi en vous mettant face à vous-même. Déroutant.
Vous serez forcé de lâcher prise face au dialogue intérieur, face à l’absence de repères spatio-temporels, qui sont normalement nos boussoles de chemin.

Au final, même sans cela, on dérive tranquillement et on vit bien.
PS: N’hésitez à aller en voir plus sur leur site hyper bien fait.
Pour info pas mal de presse déjà notamment avec le Time Out ou encore Gustave et Rosalie.

centre meiso à Barbes

caisson flottaison chez meiso

 

 

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L’optimisme

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Hello tout le monde,

Nous sommes aujourd’hui à près d’une cinquantaine de jours des élections. Elections qui plongent le pays dans une indécision violente qui nous est rabâchée à longueur de journée. Pas facile de chercher les ondes positives et les good vibes au milieu de tout ça, j’en conviens !

Heureusement pendant ce temps-là, la 4ème édition du printemps de l’optimisme se prépare et se déroulera les 17 et 18 mars à Paris.
Oui, oui, à Paris, chez nous en France, alors que notre joli pays ressort dans toutes les études comme celui où les gens sont les plus pessimistes d’Europe, voire du monde !
Vous en pensez quoi vous ?

Si on y regarde de plus près l’optimisme est défini comme une doctrine philosophique parmi laquelle le monde est bon et le bien y tient plus de place que le mal. C’est aussi une disposition d’esprit qui encline à prendre les choses du bon côté. (Merci Larousse !)

L’optimisme étant totalement subjectif, autant par sa définition, que par son ressenti, cette notion est autant influencée par nos racines que par l’environnement dans lequel on vit. On apprend par exemple grâce aux neurosciences que notre cerveau est déjà conditionné à notre naissance à 50% par la génétique, 10% représentent les éléments extérieurs et les 40% restants sont ceux que l’on peut modeler à bon escient.
Donc au final il ne tient qu’à nous d’inverser les curseurs pour que la pensée passe du côté optimiste, le côté Rose de la force.

Chose très intéressante, l’environnement, qui se définit comme la société dans laquelle on vit, ne jouerait qu’un rôle à 10% donc cela veut dire qu’il est automatiquement intégré par notre cerveau comme un facteur négatif ou positif selon où l’on vit mais ne joue pas un rôle primordial et catégorique sur l’optimisme.
Et dans la liste des pays les plus pessimistes du monde on trouve Hong-Kong, la Finlande, la Suède, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l’Australie…..et la France.
Bizarrement que des sociétés ultra-occidentalisées alors qu’on dénombre encore des casseurs de pierres, des mineurs enfouis jusqu’au cou et des polisseurs de joyaux qui ont à peine 8 ans dans certains pays d’Asie, d’Amérique latine et d’Afrique et qui, donc, modèlent leurs 40% restants du côté positif.

Il semblerait que tous ces pays qu’on « classe » à tort ou à raison dans la catégorie « en développement » ou du « tiers-monde », auraient pas mal de choses à nous apprendre pour voir le bien et le beau un peu plus et partout. Pour illustrer la chose j’en reviens à ce qui était intelligemment dit par un chercheur américain en psychologie dans le doc The True Cost dont je vous parlais ici.

« Ce qu’on sait après 20 ans de recherches et des centaines d’études, c’est que plus les gens se focalisent sur des valeurs hyper-matérialistes, plus ils disent que l’argent et l’image, et le statut et les biens, sont importants à leurs yeux, moins ils sont heureux, plus ils sont déprimés et anxieux. Nous savons que tous ces problèmes psychologiques augmentent au fur et à mesure que les valeurs matérialistes augmentent. Cela vient contredire les milliers de message de publicité que reçoit notre cerveau. »


Encore une fois, à nous de trouver l’équilibre. Un peu de matérialisme et un peu de spiritualisme, ça devrait être pas mal pour se recentrer et ne pas, littéralement, se perdre.

Enfin sachez qu’à l’occasion du printemps de l’optimisme, le dernier sondage de Opinion Ways nous donne les 3 personnalités qui incarnent le mieux l’optimisme pour nous les Français et le tiercé est composé d’Omar Sy, Matt Pokora et de Jean d’Ormesson.
Pour ma part et en toute subjectivité, je donnerais la palme à celui qui est appelé « l’éternel optimiste », Mr d’Ormesson, et qui ressort systématiquement et indéniablement comme le Mr Bonheur de service. Ses nombreuses interviews, son travail et ses réflexions depuis plusieurs décennies autant que son beau regard d’azur et son large sourire le placent, pour moi, tout là-haut dans le classement.
Il n’y a qu’à voir les titres de ses romans, romans qui sont tous teintés d’une douceur certaine et d’une candeur optimiste en toute d’humilité : Ces moments de bonheur, ces midis d’incendie / Comme un chant d’espérance / Je dirai malgré tout que cette vie était belle…
L’idée n’étant pas, bien sûr, d’avoir un discours moralisaeur mais d’ouvrir la voie, chercher la prise de conscience et activer la balance de l’équilibre.

Pour méditer sur la chose et pour bien commencer la semaine, je vous laisse avec un passage d’une interview de Jean d’Ormesson qui était chez Laurent Delahousse et qui avait marqué beaucoup de monde. Le bonhomme y explique que malgré les catastrophes, le bonheur est partout. Attachons-nous donc aussi, un peu ou beaucoup, à la spiritualité car la joie et la tristesse, l’optimisme et le pessimisme, tous créent une symbiose indéniable :

« Je crois qu’il faut, non pas rire toujours et ricaner. Mais essayer de prendre avec une sorte de gaieté, même les catastrophes. La vie naturellement est une vallée de larmes. Elle est aussi une vallée de roses. C’est indiscernable, c’est une fête et c’est un désastre. »

Bonne semaine à tous et cherchez le Rose.

Partout.
xxx

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La mode, la mode, la mode…et le TRUE COST

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Bonjour tout le monde,

Cela va faire quasiment 5 années que je travaille dans cette industrie du textile, bref dans la mode qui fait rêver tellement de gens. Poupées de papier glacé et féminins opportuns y contribuent avec malice et au fil des saisons. Pour être tout à fait honnête je me situe du côté des marques et de tout ce que cela implique de la conception du produit à sa réalisation jusqu’à sa distribution sur le marché. J’adore la mode, j’ai toujours aimé le vêtement, l’art de la conception, les matières, la créativité sans fin, la prise de risque des uns et des autres. ♥

Cinq années dans ce secteur de la mode, quelques années dans la décoration avant cela, soit en gros une dizaine d’années à côtoyer et développer le commerce de masse jusqu’à ce qu’un jour le moment arrive, la prise de conscience inéluctable dont je vous parlais ici, me fasse douter de beaucoup de choses, y compris de mon travail.

Alors attention avant de développer je souhaite très clairement expliquer que je ne suis en rien une extrémiste, que je ne l’ai jamais été ni en mes actes ni en mes idées.
Prise de conscience ne veut certainement pas dire pour ma part « on claque tout et on part vivre dans le Larzac…! » Certainement pas mais en tout cas on s’interroge et on essaie de rectifier le tir du mieux que l’on peut pour trouver un certain équilibre en accord avec soi-même. Le bien-être c’est aussi ça.

Bref le glas des 33 ans ayant sonné il y a peu, déjà plus ou moins éveillée et élevée par différents courants spirituels, en tout cas toujours « open-minded » et sacrément curieuse, je furète de plus en plus, à droite à gauche histoire d’essayer d’élever mon débat interne. Sacré programme me direz-vous !

Un jour, alors que je faisais quelques recherches pros, de site en site je tombe sur ces voix qui s’élèvent de plus en plus, pour le mieux, contre la fast-fashion. Concept-de-merde qui tend à multiplier les saisons de 4 à 52. Vous voyez l’aberration.

Une amie me conseille alors de regarder le documentaire anglais The true cost qui avait fait beaucoup de bruit dans le milieu, à l’époque de sa sortie en 2015. Moi aussi je ne peux que vous conseiller VIVEMENT de mettre le nez dedans. Vous en ressortirez avec une autre vision de ce qui nous entoure et pour sûre touché et dubitatif. Le doc en question parle du coût réel de la fast-fashion qui a pris une part importante dans le quotidien des consommateurs.

Petite précision quant à ma situation perso, je travaille dans la Lingerie, parent pauvre du textile avec des produits qui peuvent prendre parfois jusqu’à 1 an et demi de développement. Dieu/univers Merci, le groupe pour lequel je travaille maîtrise 100% de la chaîne de production car les usines appartiennent toutes au propriétaire pour lequel je travaille. Les pressions de marge ne sont donc pas les mêmes puisque nous sommes « cousins » entre entité de la « supply chain ». On se dédouane comme on peut…mais j’y tiens !

Encore une fois l’idée n’étant pas d’être extrémiste mais de réformer la chose par mon propre comportement en tant qu’actrice et consommatrice directe et surtout d’être en accord avec ma propre éthique. L’éthique n’étant que son propre chemin, balisé de convictions à suivre. 

Parenthèse refermée, revenons à nos moutons.
The true cost présente sans filtre les ravages d’une industrie qui est la seconde la plus pollueuse au monde après celle du pétrole. Aie Aie Aie…personnellement ça me fait déjà mal. La fast-fashion est un concept de consommation qui a vu le jour il y a une grosse quinzaine d’années. Hello la génération consommatrices acharnées, coucou ça a été inventé pour nous au départ ! Le concept basé sur le profit à outrance, peu importe les moyens, y est analysé par différents chercheurs allant de la psychologie à l’économie en passant bien sûr par l’écologie.

Monsanto on en parle ou pas ? Les vilains ! On en parle en deux mots pour vous résumer vite fait la chose. Monsanto est donc le seul acteur, le plus gros d’ailleurs, du secteur agro-alimentaire qui ne produit pas d’aliments. Il produit des bonnes graines transgéniques pour le monde entier. C’est pas compliqué il est partout. L’idée étant de nous pourrir le corps jusqu’à la moelle pour ensuite nous soigner avec leurs « bons » médicaments tout aussi pourris que, bien évidemment, ils produisent également. Et bim 360°, la boucle est bouclée. Y a pas à dire, ils sont trop forts !

Donc on achète du coton génétiquement modifié traité avec des supers pesticides pour produire toujours plus parce-qu’il n’y a pas moyen que la fast-fashion nous donne pas 10 nouveaux T-shirts blancs par semaine et sont emmenés dans le même sillage les agriculteurs de coton indiens qui s’endettent jusqu’au cou pour acheter les graines, puis pour acheter les pesticides et enfin acheter les médicaments qui ne leur feront pas perdre la tête, sauf que dans le Pendjab on dénombre 1 suicide de désespoir toutes les 30 minutes.

On file aussi la jaunisse ou d’autres cochonneries aux baigneurs du Gange avec les 50 millions de litres d’eaux usées par jour et déversées dans les rivières, on paye les couturières du Bangladesh 0,30 cts de l’heure pendant que leurs petits attendent par terre la fin du shift de 12 h, et si certains ont le malheur de se plaindre comme au Cambodge on les bat et on réprime les manifestations à balles réelles. Faudrait pas qu’ils parlent trop fort surtout et qu’ils empêchent le prochain départ de l’avion qui nous ravitaillera en nouveautés dans nos rayons préférés. Ouf ! On est sauvé !

Sauf qu’au bout de la chaîne il y a nous.
Consommatrices pas toujours averties qui essayons de dégoter un truc sympa pour notre prochain rencard/dîner, pas trop cher et sans l’étiquette Made in China si possible.
Sauf que tout est fait pour que l’on consomme encore et toujours. On continue à s’appauvrir en multipliant les achats par plaisir et aussi parfois (souvent ?) pour essayer de se sentir mieux. Plus on en voit plus on en veut et on n’est jamais rassasié. Les gentils marqueteurs ont repris le principe tout bête de la boulimie sauf que les parts de cheesecake ont été remplacées par des T-shirts mal taillés.
A côté de ça je vous passe le nombre effroyable de messages subliminaux que le cerveau reçoit chaque jour. Et au final l’envie crée le manque, et le matérialisme non régulé ne fait pas le bonheur. Loin de là.
Dans le meilleur des cas on en vient, comme moi, à l’overdose de consommation et on essaie tant bien que mal de casser le cercle vicieux en trouvant des alternatives et en cherchant le bonheur aussi ailleurs.

Je suis persuadée que réapprendre à consommer, retrouver le plaisir dans l’attente avant l’obtention de cette super jolie robe ou de la moindre chose qui nous fasse envie (ça vaut aussi pour les choses de la vie non-matérielles…), rééduquer son cerveau qui ne nous envoie que des messages négatifs de manque et au final de bonheur usurpé, en gros réinventer un mode, quel qu’il soit, pour se sentir mieux avec soi, avec le rapport que l’on a avec la Terre ou l’Autre, que ce soit par le vêtement ou autre chose, bref c’est aussi ça la quête du bonheur et du bien-être.

Je vous laisse avec ce léger de coup de gueule pour débuter cette nouvelle semaine
que je vous souhaite JOYEUSE…Bientôt on verra quelles sont les solutions, les alternatives, bref y a des ressources vous verrez ! 😉

 

PS :  Si vous voulez approfondir le sujet, notamment sur la vraie valeur des choses je vous conseille très vivement de lire l’article hyper clair et précis de Coline ici.

PS2 :Et enfin si le message vous a touché si petitement soit-il, S’IL VOUS PLAIT partagez un maximum.
Un être averti en vaut deux. Et à plusieurs on va plus loin. 



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Initiation méditation avec Oly Be

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Hello tout le monde,
Dimanche dernier j’ai franchi le pas et je me suis inscrite à ma première session de méditation organisée par Oly be. Que l’on s’entende bien, c’était une initiation, je n’ai pas été lancée dans le grand bain comme ça d’un coup d’un seul.

Vous connaissez le concept d’Oly Be ? Bon c’est pour les parisiens et pour ceux de l’Ile-de-France pour le moment mais le concept est tellement sympa que laissez-moi vous en dire deux mots.
Si vous avez envie de partager un cours personnalisé de yoga, pilates ou maintenant méditation, entre voisins ou amis et à domicile ou même au bureau entre midi et deux, il suffit de réserver une session sur le créneau horaire ou dans l’arrondissement que vous préférez.

J’avais déjà testé un cours de pilates à domicile il y a quelques semaines et l’envie de faire l’initiation à la méditation me titillait sérieusement.
Il arrive un moment dans la vie, et je vous le souhaite sincèrement à tous, où l’on a besoin viscéralement de réaligner le corps et la tête, sans quoi l’on se balade avec un tout disloqué.
D’un côté l’esprit et de l’autre le corps et chacun joue sa partition et l’ensemble donne une symphonie pas toujours joyeuses donc pas idéal pour le bien-être et le bonheur au quotidien. Bref ce moment est arrivé pour moi il y a quelques temps et depuis je suis devenu mon propre gourou !

La question du développement personnel ayant toujours été un sujet que je trouve passionnant, de fil en aiguille je m’intéresse au fur à mesure à différentes choses qui s’accordent avec mes croyances, mes ressentis et mes besoins. Personnellement j’appelle cela des « cannes de soutien » dans la quête du bonheur au quotidien.

Le cours de méditation s’est donc déroulé dimanche en fin de journée dans le 11e, dans une salle au fond d’une cour paisible. Idéal pour refermer la page de la semaine qui s’achève.
Nous étions une quinzaine dans une ambiance détendue et pleine de bonnes énergies et Coelia, la prof du jour, a mis, dès le départ, les nouveaux comme moi, très à l’aise, dans une atmosphère bienveillante et très propice au relâchement.

La séance a débuté ainsi, déjà apaisée et bercée par la voix de notre gentille coach pour prendre la pleine conscience de notre corps, cette machine trop oubliée qui nous tient et soutient sans relâche à la manière d’un automate.
Tensions oubliées, sens reconnectés et parfois même redécouverts et respiration qui doit se faire plus lente, tout doucement.

En se concentrant uniquement sur Soi, il est beaucoup plus simple de se reconnecter étant donné qu’il n’y a absolument rien d’autre à faire. Si vous avez peur de cela, vous pouvez me croire, vous n’aurez pas le temps de penser à autre chose !

Et si vous voulez jouer à la bonne élève comme moi, la concentration pour effectuer le bon geste, la bonne respiration et garder la colonne BIEN droite , tout ça vous fera oublier tout le reste qui vous encombre tous les jours.
Nous sommes ensuite passés en position allongée sur le dos. Mêmes sensations et mêmes ressentis, même respiration au ralenti qui monte et descend comme par magie le long du corps, et presque un demi-sommeil qui se présente.

Après 45 minutes de séance, la superbe musique de Cinematic Orchestra sonne le réveil et la fin du cours. Nous sommes tous étonnés d’apprendre que nous sommes restés 35 minutes en position assise et seulement 10 min allongés, ce qui semble, entre parenthèse, être un début très très prometteur pour des novices. Le corps et l’esprit absorbés par ce travail de réalignement ont même perdu une partie de la notion de temporalité, ce qui est plutôt bon signe.

Depuis je m’emploie à pratiquer 5 minutes quotidiennes de concentration au réveil, avant même d’avoir posé le pied au sol et je considère ça plus comme un petit bonheur qu’une contrainte.

Et AUSSI, très important, je suis à la lettre le conseil de Coelia avant de soulever la couette, je fais un grand sourire à pleine dents. L’afflux de sérotonine, par ce simple geste, irradie les heures suivantes. C’est scientifique.
Essayez cette semaine, vous verrez !

A vite xx

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C’est quoi le bien-être ?

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Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de regarder sur internet tout ce qui se glane autour du concept du bien-être mais je dois dire que c’est un joyeux fourre-tout. Cela inclut autant le spirituel, la nourriture que des activités diverses dans le seul but d’atteindre la plénitude.

Oui la plénitude, le mot est posé.

Parce-que soyons honnêtes, au final, on cherche tous la même chose. Chacun à sa manière on essaye de donner une définition bien personnelle à ce mot.

Personnellement je m’accorde à prendre tout ce qui résonne positivement en moi et me donne un sentiment de bien-être. Ou si c’est encore trop vague, je cherche au moins le sourire. Cette valeur peut nourrir autant mon esprit que mon corps et le sourire en est la meilleure célébration. D’autant plus que je peux vous dire qu’il y a un tas de choses qui me donnent le sourire et on aura le temps d’y revenir car c’est le but et l’essence-même de cet endroit virtuel.

Au milieu des sites ou des blogs qui traitent en profondeur et de façon très professionnelle avec multiples Dr. de yoga, de fitness, de spiritualité, de développement personnel, d’éthique, de bio ou encore d’ésotérisme, je n’ai pas encore trouvé d’espace qui condense un peu tout ça à la fois avec aussi toutes ces petites choses ordinaires qui font du quotidien un grand soleil.
Parce-que concrètement ça donne quoi le bien-être au quotidien ?

Ah si….il y a La Pétillante Sophie Trem de The Other Art of Living qui arrive à inculquer cet état-là à ces milliers de lecteurs fidèles, quotidiennement, autant au travers de ces aventures que de ces photos qui la montrent jouissant de beaucoup de petites choses presque ordinaires mais 100% vraies.

Le bien-être, ou well-being en anglais, ça se pratique comment quand on n’est pas un professionnel de la chose qui a pu étudier la psychologie positive à Harvard ? Se faire du bien c’est quoi ?

Je pense sincèrement que vulgariser le bonheur et la pensée positive sans se sentir obligé de boire un verre d’eau chaude citronnée chaque matin et finir par 2H de méditation, c’est essentiel. Au final c’est une vraie façon de vivre qui s’apprend et se pratique. 
On prend un petit peu de tout dans ce qui est bien et dans ce que l’on veut pour trouver son propre équilibre et continuer à tisser le fil rouge de son bien-être quotidien.

Bienvenue ici et bon tissage xx

 

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Bonjour,

Parmi vous il y en a peut-être certains qui avaient l’habitude de me lire il y a quelques années sur le blog Tribulation et Cupcake. Un déménagement et d’autres péripéties plus tard, me voilà de retour dans la blogosphère.
M’étant également prise à la folie pour Instagram, c’est par frustration réelle de ne pas pouvoir partager plus de choses que l’envie d’à nouveau tenir un petit carnet de bord m’a reprise.

Plus de 10 ans passés dans le mass-market, décoration auparavant et aujourd’hui dans la mode, et aussi quelques années de maturité en plus ont fait émerger à moi quelques questions essentielles concernant le chemin que je souhaitais prendre pour la suite des choses.

Et c’est comme poussée par un évidence et peut-être également par un courant qui devient tendance, et tant mieux si c’est le cas car cela signifie qu’il sera partagé de plus en plus par le grand nombre, que mes préoccupations d’épicurienne cherchent de plus en plus la réponse au comment « mieux vivre« , c’est quoi le bien-être et surtout qu’est-ce-qui fait sens ?

Vous trouverez donc ici, je l’espère, un peu de bien, de bon et de beau aussi car la devise reste intacte :

 

Faire le bien et se faire du bien
Rechercher le bon
et Apprécier le beau.

 

En cette période de grand froid, je vous laisse avec quelques photos de New York, prises lors de l’hiver 2015 avec des températures avoisinant les -23°C. C’est en rangeant mes innombrables dossiers d’images, ce weekend, que je suis retombée sur ces pépites de souvenirs laissés de côté un peu trop longtemps et jamais partagées dans l’antre de la blogosphère.

New-York-city-red

panorama-new-york-blanc

ellis-island-bateau

statue-liberté-neige

Times-square

carnaval-chinatown

gratte-ciel-nyc

trump_tower_horloge

central_park_neige

sunset-New-York