Le Bien

Articles du blog classés sous la catégorie « Le Bien »…les choses qui font du bien au quotidien.

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Les lectures de l’été pour mieux buller

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Vu le temps que nous avons sur Paris depuis mon retour de Barcelone début septembre, j’essaye tant bien que mal de prolonger l’été. Prolonger l’été autant dans le style que dans les activités. Vous savez, ces activités d’été qui font un bien immense une fois allongée à buller sur le sable. Concernant la mode, avec les 14 degrés ambiants, on repassera pour les gambettes à l’air.
En revanche, continuer le rythme effréné des lectures de l’été mais plus en mode « automne life » c’est un loisir beaucoup plus simple à entretenir. J’ai pas mal de lectures à vous détailler pour faire suite à l’article La lecture, cette tendre amie mais pour l’heure je voulais faire un petit point sur les livres qui m’ont accompagnée tout au long de ces dernières semaines. Parce-que, mine de rien, c’est quand on ne fait rien que l’on revient à des activités slow Life. Prendre le temps c’est quand même la base de l’art de vivre, vous ne trouvez pas ?

Loin de moi l’idée de me présenter en critique littéraire, chaque avis détaillé ci-dessous n’est que l’interprétation d’un ressenti au gré de pages souvent très personnelles.  Face au travail si riche d’un auteur qui a mis tant dans son oeuvre, je me garderais bien de juger le style.
 

La tresse – Laetitia Colombani

Ce premier livre m’avait été conseillé par une amie avec qui je pars bientôt en Inde. Forcément il y avait une certaine résonance derrière cette recommandation d’autant qu’elle est elle-même d’origine indienne et très sensible à la cause des femmes. Un samedi matin alors que j’aime bien flâner, notamment dans les librairies, je me suis retrouvée par hasard face à la couverture. cette couverture jaune qui m’a sauté aux yeux. Comme je crois fort aux signes, j’ai tendu le bras et je suis repartie avec.
Le livre se lit d’une traite et on a envie de comprendre comment la vie de ces trois femmes se mêle. C’est finalement assez tard dans le récit que l’on découvre le fil rouge.
Les trois histoires qui ont pour paysage trois continents différents m’ont chacune réveillé quelque chose pour diverses raisons.
Bien que j’ai trouvé l’écriture plutôt simpliste, je comprends aisément pourquoi ce livre est devenu un best-seller en si peu de temps, notamment pour une lecture d’été toute en légèreté. L’histoire est attachante mais je ne classerais pas ce livre dans ma catégorie « best » même si ce fut un bon moment.

 

L’interprète des maladies – Jhumpa Lahiri

Alors là on est tout de suite sur un autre registre. Déjà, je dois avouer qu’en matière de littérature contemporaine j’ai toujours été plus réceptive à la littérature étrangère. Sûrement une déformation dûe à ma formation classique. J’adule tellement les grands auteurs français que je trouve souvent fades nos contemporains. 
C’est donc en commençant à préparer notre voyage en Inde, que j’ai découvert par hasard cette auteure lauréate du Pulitzer en 2000 avec L’interprète des maladies. 
Le livre est composé de 10 nouvelles qui s’emploient particulièrement à décortiquer la psychologie de ces personnages souvent déracinés, perdus et en même temps fortement à l’équilibre entre leurs racines et le nouveau pays qui les a accueillis. Forts et faibles en même temps, l’auteure tourne autour de ces vies qui sont analysées avec empathie dans des récits courts et vibrants de vérité.
Riche en couleurs et majestueux dans l’analyse. Tout ce que j’aime !
 
 

Ta deuxième vie commence quand tu comprendras que tu n’en as qu’une – Raphaëlle Giordano

Cet opus de Raphaëlle Giordano est le livre curatif par excellence pour rêveurs chroniques en quête de bonheur. Ce petit livre hyper-facile fait partie de cette nouvelle catégorie de romans type « développement personnel » en mode romancé. Comme je suis friande de développement personnel, je ne vais pas lancer la pierre à ce genre qui essaye d’intéresser le plus grand nombre.
Le sujet classique d’une quadragénaire qui remet toute sa vie en question et qui veut ficher un grand coup de pied à sa routine menaçante permet de vulgariser le mal de notre siècle : la déprime. 
Ce petit livre contre la routine peut s’avérer être un très bon premier compagnon de chemin pour ceux qui s’intéressent au genre. Pour ma part je m’intéresse à des livres un peu plus aboutis quand cela traite de ce sujet. Je vous avais d’ailleurs fait une première liste dans le post Lecture et psychologie positive.

 
 

Tir aux pigeons – Nancy Mitford

Comme je vous le disais la littérature anglaise est un genre à part entière que je dévore et quand le cadre mèle l’Histoire avec un grand H à cela, je suis ravie !
L’histoire se passe au début de la Seconde Guerre mondiale quand l’héroïne s’ennuie ferme dans le carcan de l’Aristocratie anglaise et rêve d’espions et d’histoires sous le manteau pour se distraire. Le roman est plus une satire de cette « caste » qu’un vrai roman historique mais on se délecte. Bref beaucoup de finesse…à l’anglaise.
 
 

Les femmes de Brewster Place – Gloria Naylor

C’est en lisant une interview d’Oprah Winfrey, qui a produit l’adaptation cinématographique de cette perle, que j’ai eu envie de partir acheter illico ce roman qui dépeint la banlieue afro-américaine des années 70. Au milieu d’immeubles délabrés on fait la connaissance de plusieurs personnages féminins que l’on suit dans leur quotidien pauvre et militant. Les portraits se mêlent et se démêlent dans une écriture délicate avec un style vraiment personnel. 
Si vous vous intéressez à cette période, sachez que ce roman a connu un succès foudroyant lors de sa sortie aux US dans les années 80 et qu’il est revendiqué haut et fort par toute une génération.

 

Voilà pour les lectures de l’été ! Une belle surprise et de jolis divertissement, le cru était finalement pas mal. Et vous ? Vous avez lu quoi et vous lisez quoi en ce moment ?

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La fin de l’été

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Quand vient la fin de l’été, sur le sable…

Je ne vais pas continuer les paroles car je crois que vous connaissez la chanson.

Cela fait maintenant plus de 5 ans que je vis à Paris et à chaque retour de vacances d’été, j’ai la nostalgie de l’élève qui me colle à la peau. Pas celle de reprendre le taureau par les cornes pour avancer vaille que vaille, mais plutôt celle qui me rappelle que l’on rentre tout de go dans une saison qui n’a pas mes faveurs.

Et à Paris, pas de transition en douceur. L’été indien n’est qu’un joli mot qui ne sonne pas très bien vers ici et les rayons du soleil parisien n’ont pas envie de prolonger un bronzage que je me donne pourtant toujours beaucoup de mal à parfaire les quelques semaines où le Sud veut bien m’accueillir à nouveau.

Le dernier bain, l’Au Revoir à la mer en se retournant une dernière fois pour la regarder, la dernière serviette que l’on nettoie de son sable et les jours sans montre, tous deviennent un souvenir lointain, bien trop vite.

Sauf que cette année la fin de l’été et le retour à Paris ne signifiait pas uniquement une rentrée des classes ordinaire mais un réel changement de vie aussi excitant qu’angoissant.
Le deuxième qualificatif n’ayant que peu de prise sur moi, j’ai sauté à grands pieds dans le bain de l’indépendance et de toutes ses surprises.

Il y a plusieurs mois j’avais posté un texte intitulé La lecture, cette tendre amie. Il traitait justement de ce long cheminement personnel et introspectif jalonné d’outils magiques tels que la lecture pour retrouver un alignement avec soi. J’avais volontairement garder la chute pour moi car à l’époque j’étais encore au milieu de négociations et de prospections pour cette nouvelle activité qui m’ouvre grands les bras.

Vous me retrouverez plus régulièrement par ici, à raison de 1 à 2 fois par semaine pour traiter de sujets de fond qui enrichiront la ligne édito de ce blog. Ligne éditoriale que j’ai toujours voulu joyeuse lorsque j’ai créé cet espace. On fera le tour de la vie au quotidien en se concentrant sur le meilleur et toutes les choses qui l’embellissent. Que ce soit des initiatives joyeuses, des pratiques merveilleuses, des livres et des textes de toute beauté, des questionnements pour avancer, des rencontres gaies ou encore des lieux merveilleux. 
Un vrai cocktail de découvertes pour vivre mieux et joyeux.
En soi l’art de vivre des épicuriens.

Chaque fin de mois, il y aura également une newsletter, sorte de condensé des articles qu’il ne fallait pas manquer et une sélection #onlygoodvibes de trucs vraiment sympas que je voudrais absolument partager avec vous. La Happy Dose, catégorie que vous avez pu lire tous les lundis pendant plusieurs mois, sera également intégrée à cette dernière en une version un poil plus pointue.
La newsletter n’étant pas encore installée, vous pouvez, pour ceux et celles qui ne l’ont pas déjà fait, m’envoyer vos emails et je vous intégrerai manuellement dans la liste.
Pas de souci, il y aura de toute façon rappel et box sur le blog directement pour vous inscrire à tout moment dès que ce sera opérationnel !

En attendant, je vous laisse avec ce proverbe qui en inspirera peut-être aussi certains d’entre vous et résume parfaitement cette fin de l’été et cette nouvelle aventure :

 

“Le courage croît en osant et la peur en hésitant.”

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Happy Eté !

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Les amis,

L’heure des vacances a sonné pour de vrai.

Il est temps pour ce blog et moi-même de prendre nos quartiers d’été pour une rentrée qui s’annonce vraiment rock n’ roll.

J’aurais le temps d’aborder avec vous dès septembre les nombreux projets qui se trament en off. L’été ne sera sûrement pas assez long pour tout mettre en place car j’ai 100 idées à l’heure et je veux prendre le temps de bien préparer tout cela et aussi de faire un break régénérateur…. Mais toujours est-il que je vous souhaite un merveilleux été plein de #goodvibes et je vous laisse tout de même avec le mantra, non pas de la semaine, mais de l’été 2017 :

« Be obsessively grateful »

Le blog se met en pause jusqu’à septembre mais vous pouvez toujours me suivre sur mon instagram : @audrey__mills

A très vite xx

 

Le Bien

Dix petites choses qui font plaisir

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Hello tout le monde, 

Aujourd’hui, avant de partir me mettre au vert quelques jours au UK, j’ai décidé de vous poster un article pèle-mêle intitulé « 10 petites choses »qui me font plaisir.
Je pars dans quelques heures, exactement là où j’ai passé deux ans de ma vie, il y a maintenant 13 ans de cela. Si vous me suivez sur Instagram, je vous amènerais avec moi histoire que vous puissiez également profiter un peu de la fraîche campagne anglaise. Impossible de ne pas faire un petit point météo vu qu’à l’heure où je vous écris, 23H11 pour être exacte, il fait encore 29°C dans ma petite cour parisienne.

Parenthèse refermée, ce sont nos échanges de plus en plus fréquents sur les différentes plateformes qui m’ont donné l’envie de partager avec vous, une fois n’est pas coutume, un contenu un poil plus personnel. Juste histoire de savoir un peu plus à qui vous avez affaire. 

Un contenu plus personnel sur ce qui me met en joie et me procure toujours du plaisir. Ces touts petits bonheurs, ceux qui peuvent vous toucher vous et laisser pantois votre voisin de droite…et même celui de gauche. Sur Instagram il y a un hashtag que j’utilise souvent et qui résume tout particulièrement le sujet de ce post : #nothingisordinary
Voici, dans le désordre, une toute petite liste de joies simples mais qui font toujours leur effet, un peu comme si c’était à chaque fois la première fois

 

La lumière qui filtre à travers les persiennes du Sud

La dernière fois, en quittant le bureau, je n’ai pas pu m’empêcher de prendre une photo de cette lumière d’été si particulière qui filtrait à travers nos persiennes haussmanniennes. Ces rayons-là, eux tout particulièrement, me rappellent les après-midis de sieste dans le Sud où vous n’avez pas d’autre choix que de rester cloîtré quand le soleil est à son zénith. Une persienne se ferme et l’Italie apparaît. 
J’ai toujours rêvé d’avoir des persiennes histoire de me sentir un peu plus proche de là-bas, au moins les longues journées d’été. Bon…pas de chance pour moi, dans mon appartement, il n’y a même pas de volets. 🙂

 

Avoir l’embarras du choix en matière de lectures

Autour du lit, des deux côtés, il doit y avoir au moins dix-huit ouvrages. Si vous avez lu, ici, mon post sur la lecture « curative » vous avez compris que je peux être un poil compulsive avec ce passe-temps. Je peux y passer des heures ou bien être incapable de me concentrer sur le moindre ouvrage pendant plusieurs jours. Heureusement c’est encore une des seules activités qui me « coupe » littéralement et pour « de bon » de toutes les sollicitations extérieures.
Ceci étant, se coucher le soir avec l’embarras du choix me met toujours en joie. Avoir le choix d’être transportée où on le désire et selon l’humeur du moment est un grand luxe. Fermez les yeux et vous êtes où vous voulez. C’est vraiment magique !
 

Embarquer pour un long vol

La passion des voyages ne fait pas de moi quelqu’un de très original, j’en conviens. Par contre l’excitation qu’un long vol me procure n’est pas monnaie courante. Il y a celle d’avant le vol. La préparation la veille, les répétitions pour être sûre de n’avoir rien oublié, le transport stressant jusqu’à l’aéroport, dans cette zone interdite à ceux qui ne font pas partie de l’aventure et puis surtout la parenthèse spatio-temporelle que l’on vit pendant toute la durée du vol. Coupée du monde, dans un moment suspendu, comme si on avait réussi à arrêter le temps pour de bon.
 

Les sons qui montent dans la cour

Un peu à la manière des rayons de soleil qui traversent une pièce, les sons qui montent dans ma cour intérieure me manqueraient si ils n’existaient pas. Quand j’ai visité cet appartement pour la première fois, le fait qu’il soit sur cour ne m’avait pas ravi plus que cela. Jusqu’à ce qu’un jour de printemps j’ouvre les fenêtres, étendue sur le lit, et que je me mette à écouter la vie qui se baladait de fenêtre en fenêtre. 
Les bruits de casserole qui tintaient dans tous les sens, la publicité trop forte de la radio d’en face, le nourrisson du 1er qui pleure un peu trop à mon goût et surtout les différentes langues qui se mélangeaient les unes aux autres. Et par chance la voisine d’en face qui se plaît encore à téléphoner en Italie, en en italien (!), accoudée à sa fenêtre. En vrai je me suis tout de suite sentie chez moi dans ce curieux tintamarre. 
 

La semaine entre Noël et le Jour de l’An

En bonne épicurienne que je suis j’ai l’impression qu’il m’est moins difficile que certains d’arriver à ne rien faire. Le principe-même de la Slow Life pour ma part. Savoir s’arrêter ou bien ne faire qu’une chose à la fois.
Chaque année j’attends donc avec impatience cette semaine précieuse. La seule de l’année où j’ai l’impression que tout le monde est au même rythme : celui de la paresse et des plaisirs gustatifs.
J’adore littéralement le « cocon » que me procure ces quelques jours de récupération en mode « grosse feignante ». Aucune obligation, juste le plaisir.
 

L’effervescence d’un événement sportif

Bon,  je vais vous apprendre quelque chose. Quelque chose qui ne se reflète ab-so-lu-ment pas dans mon fil Instagram mais je dois vous dire que je suis une inconditionnelle de sport. Pour faire rapide, je suis née dedans et depuis ce moment-là c’est le sport qui a façonné mon quotidien. Autant la pratique, que la vie dans ce milieu. Du coup il se passe toujours quelque chose quand le sport me touche de près ou de loin. Je crois bien que je ne me lasserais jamais des cris de rage ou d’espoir, des larmes ou des rires et de toute cette palette d’émotions décuplées lors de ces instants dramatiques, au sens théâtral. J’ai les mêmes frissons à chaque fois que je fais face à la ferveur des foules. A chaque fois comme si c’était la première fois. Bref je vis sport.
 

La première gorgée de bulles

Et pas n’importe lesquelles. Je déteste la bière mais je suis une fondue de champagne.  Cela fait snob dit comme ça, mais j’aime bien.
A chaque première gorgée la finesse des bulles qui caressent le palais me transportent. Je n’ai pas besoin de plusieurs verres pour apprécier la finesse de la chose.
Il y a d’ailleurs un auteur contemporain que j’apprécie beaucoup, Philippe Delerm, qui décrit très bien cette extase dans son livre La première gorgée de bière, et autres plaisirs minuscules. Son style d’écriture explique bien mieux que moi ce que les petites joies du quotidien nous procurent.
Je vous conseille vivement cet ouvrage…et vous comprendrez aisément mon propos.
 

Une terrasse au soleil un samedi matin

Dernièrement j’ai échangé sur le sujet avec Manon (@__dreamcatcher) via Instagram. Manon, qui semble avoir cette passion commune pour les jolies tables et les cafés au soleil.
Démarrer le 1er jour du weekend en prenant son temps, le temps de lire les journaux et magazines sans aucune contrainte est un luxe inestimable. En gardant à l’esprit que c’est juste le premier jour du weekend et que si on le veut, on peut recommencer demain.
Merci papa, merci maman, pour cette délicieuse habitude. Le samedi est définitivement mon jour préféré.
 

Le premier pas à l’étranger

Une fois le vol fini, le spectacle commence.
Le premier pas posé sur le sol étranger d’un pays connu ou inconnu bat tout de suite la mesure du voyage. L’atmosphère ambiante est perceptible dès ce premier contact.  Tous les sens sont alors en éveil et les repères et autres barrières de protection volent en éclat aux premières lumières et odeurs. Aussi déroutant que merveilleux. Il n’y a aucune sensation pareille qui provoque une telle révolution de nos certitudes et des aisances de notre quotidien. Tout s’en va à ce moment-là, pour reconstruire d’autres repères le temps plus ou moins long d’un voyage.
 

Acheter une nouvelle paire de chaussures

Et oui ! Un peu de légèreté pour finir….
J’ai beau faire des efforts au quotidien pour consommer mieux, personne ne m’enlèvera jamais l’envie d’acheter une paire de chaussures. Rien de plus simple, je les aime toutes. Baskets ou talons, j’en suis tellement folle qu’il m’est déjà arrivée d’acheter une paire juste pour « l’avoir » et la voir.
Par contre je me soigne. J’ai calmé mes excès compulsifs qui me nourrissaient dans ma vingtaine. Je n’achète plus que du beau, donc forcément je ne me le permets pas toutes les semaines.

 

Et vous, quelles sont les petites choses qui vous nourrissent et qui vous procurent cette petite pointr de plaisir que l’on cherche tous et toutes ? A votre tour…

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Lecture et psychologie positive

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Suite à mon post concernant les bienfaits de la lecture, une lecture curative en somme, vous avez été plusieurs à m’envoyer des messages pour connaître « ma » liste de lecture et plus précisément celle qui traite de psychologie positive. Celle qui m’a été bénéfique pendant les quelques mois d’hibernation et de maturation qui ont passé. Pour être tout à fait honnête, je me suis posée la question de comment vous transcrire quelque chose qui ne soit pas une suite de livres fade et sans intérêt. Car la liste est longue, vraiment longue.
Je me suis donc décidée à traiter la chose comme une série à plusieurs épisodes, dans laquelle vous pourriez piocher en fonction de vos préférences.  Cette suite de posts suivra tout bêtement l’ordre chronologique de mes découvertes et je vous ferai un focus uniquement sur certaines d’entre elles avec ensuite une liste d’autres ouvrages pour approfondir le sujet si vous le désirez.

C’est donc bien normal que je commence cette série des livres avec des lectures plutôt orientées développement personnel.
Comme je vous l’avais expliqué, mon envie subite de me « nourrir » à nouveau s’est matérialisée par le besoin pressant d’ingurgiter un maximum de connaissances à un moment de ma vie où je n’avais que le sentiment désagréable de stagner dans une dynamique négative et donc de couler. M’ouvrir à d’autres idées m’a alors permis d’entreprendre un voyage insensé qui ne cesse de m’étonner car les chemins ne sont jamais droits. Soyez-en convaincus !

C’est lors d’un weekend dans la campagne normande, pour me « changer les idées », comme mes amis avaient eu la délicatesse de dire, que je suis tombée totalement par hasard sur le best-seller de Florence Servan-Schreiber qui fut le point de départ incontestable de mes pérégrinations. Le point de départ d’une envie irrépressible de creuser à la manière d’un scientifique ce que j’allais découvrir dans le bouquin de cette fervente disciple de Martin Seligman. J’étais arrivée pour 4 jours de repos complet sans réseau, avec pour seuls compagnons de lecture quelques numéros du magazine Happinez dont je venais de découvrir l’existence. Je crois que j’étais donc dans de bonnes conditions, prête à accueillir autre chose…
 

3 kifs par jour – Florence Servan-Schreiber

Florence Servan-Schreiber s’est initialement formée à la PNL et en a fait son premier métier en inculquant cette technique aux employés dans les entreprises. C’est en 2009 qu’un séisme professionnel l’a obligé à changer de voie pour se former à la psychologie positive en suivant les cours du Tal Ben-Shahar. Elle décide alors de se diriger vers la positive attitude dans ce livre intitulé 3 kifs par jours.
Elle nous y apprend comment nous sommes constitués et aussi conditionnés pour être acteur passif ou actif de ce qui nous arrive. On découvre avec simplicité ce qui se passe dans notre tête et comment on peut appréhender ou redouter les choses de la vie. Toutes les découvertes qu’elle a faites sont racontées au fur à mesure qu’elle en eut fait elle-même l’expérience en changeant de voie. La reconsidération de sa propre vie a pris une telle ampleur qu’elle en a fait son métier pour inculquer à nous tous des trucs et astuces afin d’apprendre à voir le verre toujours à moitié plein. Astuce toute bête avant de vous coucher, obligez à penser à 3 choses qui vous ont donné le sourire, volé un moment de joie ou même totalement comblé. C’est une gymnastique assez intéressante à mettre en place pour s’endormir sur une bonne note et l’obligation de dédramatiser des situations qui ne sont souvent pas si graves quand on arrive à prendre du recul et à rééquilibrer le dosage du « plus » et du « moins ».


Power patate – Florence Servan-Schreiber

Dans cette autre livre du même auteure, elle se concentre plus sur la recherche des caractéristiques positives qui nous constituent et comment les utiliser pour en faire des forces. Même si beaucoup de choses de son premier opus sont reprises, ce qui est logique puisque la théorie reste la même, il est assez intéressant d’avoir une vision de l’humain envisagé par rapport à ses forces et non pas ses faiblesses et/ou névroses.
C’est finalement le principe-même de la psychologie positive. Concentrer les études neuroscientifiques sur le positif plutôt qu’analyser la personne dans sa douleur.

 

Choisir sa vie – Tal Ben-Shahar

Le mentor de Florence Servan-Schreiber a écrit toute une ribambelle de livres sur cette spécialité qu’il enseigne à tant de personnes. Il est vrai que face aux rayonnages portant son nom c’est plutôt difficile de choisir. Pour ma part, avec le souci de ne pas souhaiter retrouver ce que j’avais déjà pu lire auparavant, je me suis orientée vers le titre évocateur de « Choisir sa vie ». 
Face à 101 situations simples de la vie de tous les jours, il nous démontre que nous avons deux choix précis : orienter le curseur du côté positif ou bien du côté négatif. Tout est donc question de perception et encore de positionnement face à la réalité.
Le positionnement c’est un aspect que nous aurons l’occasion de revoir, je pense plusieurs fois, sur ce blog. Je crois que si j’avais orienté mes études vers la psychologie (idée qui bien évidemment m’avait traversé l’esprit à une époque), j’aurais pu passer des années de recherche sur cette thématique cruciale dans les relations humaines et si vous y réfléchissez bien, qui peut s’étendre à environ toutes les problématiques majeures de notre société actuelle.
Pour revenir aux situations qui sont abordées dans le livre, laissez-moi vous donner un exemple concret : « Fuir les challenges – ou – S’engager à surmonter les obstacles. »
Tout un programme…

 

A million Miles in a thousand Years : How I learned to live a better Story – Donald Miller

Je termine avec ce livre autobiographique d’un chemin personnel vers la découverte du bonheur. Cet ouvrage m’avait été conseillé il y a plus d’un an par un ami cher de plus de 10 ans rencontré pendant mes années fastes de vie au UK. J’ai plaisir à penser que cet ami avait décelé avant moi certaines faiblesses pour m’orienter, avec toute la bienveillance et la délicatesse qui le caractérisent, vers cet ouvrage, best-seller anglo-saxon incontestable.
Donald Miller y raconte comment il a donné une seconde chance à sa vie après un succès littéraire qui lui fit perdre la tête jusqu’à ne plus se lever de son lit. Le succès lui ayant fait perdre tout intérêt, c’est le coup de fil de deux producteurs de film qui le relève et le révèle pour de bon. En parcourant son existence de long en large pour donner forme au film sur sa propre vie,  il fait alors face à des révélations majeures sur la beauté de l’ordinaire, sur la beauté de la Vie en soi.

La liste est encore longue mais voici déjà quelques pistes, quelques outils, quelques « cannes ».

Et vous quels sont vos secrets pour aller bien ?

Vous activez quel(s) pouvoir(s) magique(s) ?


 

Pour approfondir :
Les fabuleux pouvoirs de la psychologie positive – Yves-Alexandre Thalmann
La fabrique du bonheur – Martin Seligman (le père de la psychologie positive)
Les 4 saisons de la bonne humeur – Michel Lejoyeux (si si c’est vrai, c’est bien son nom…)
Vivre la psychologie positive – Martin Seligman
Et n’oublie pas d’être heureux, Abécédaire de psychologie positive – Christophe André

 

 

Le Bien

La lecture, cette tendre amie

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Il y a plusieurs mois, je me suis retrouvée à un moment-clé, celui qui vous dit : « Ma chère amie, il va falloir penser à revoir certaines choses » !
Après dix années de frénésie et de déménagements dans tous les sens, j’ai forcément mis un peu de temps à comprendre ce qui m’arrivait. Un besoin incandescent de faire une pause et de réfléchir pour de vrai à la suite des choses. Une pause pour faire table rase, retrouver le plaisir et comprendre l’essentiel.
Mais croyez-moi dix années d’une routine assurément bien ancrée ne se bousculent pas aussi facilement. Un peu paumée face à une procrastination à outrance, face un puits sans fond, je me suis tournée vers « mes » fondamentaux. Sans certitude aucune quant à la méthode, ce sont des repères familiers que je recherchais et une méthode qui m’avait formée et avait finalement pas trop mal fonctionné. Comble de malchance, un semi-marathon achevé et un lumbago persistant m’empêchaient de me « noyer » dans le sport comme j’aurais eu tendance à le faire.

Je me donc tournée vers ma deuxième option, l’autre. Celle qui, finalement, me définissait aussi très bien : j’ai repris la lecture et j’ai alors commencé une longue période d’hibernation.
Préférant alors mes pages de livres à la cohue des soirées. C’est mon ambivalence. Je ne rentre dans aucune case, je suis de tout et « en même temps ».
Je me suis donc mise à lire frénétiquement, allant parfois même jusqu’à acheter 3 à 4 nouveaux livres par semaine dans le but d’engloutir des connaissances jusqu’à l’overdose.
A ce moment-là, j’ai retrouvé le plaisir compulsif que j’avais lorsque j’étais étudiante. Celui de fouiller, d’analyser, de surligner au fluo, de faire des fiches, et d’essayer de comprendre pour trouver le bon chemin, ou du moins « un » chemin. Je me suis aussi remise en question car ma formation de littéraire s’est alors révélée à moi comme une évidence que j’avais rendue muette. Je retrouvais ce goût tout particulier qu’à 22 ans j’avais finalement décidé de mettre de côté en m’orientant vers un autre chemin. Orpheline pour un temps, de mon corps et de ma raison, j’ai avalé, et parfois de manière compulsive, des connaissances de tout horizon. Et certaines lectures m’ont amenée vers des terrains bien inconnus.

D’un livre à un autre, j’ai englouti des dizaines d’ouvrages de psychologie positive qui m’ont portée vers des livres plus théoriques de psychanalyse pure, qui m’ont eux-mêmes dirigée vers des manuels plus scientifiques traitant de physique quantique. Il y eut aussi la lecture de ces incroyables thèses sur la pensée qui montrent que la pensée n’est pas une pensée en tant que telle tant que celle-ci n’est pas énumérée. J’ai continué avec des livres d’ésotérique et de philosophie et je suis retombée, par un heureux hasard, sur mon cher Prophète de Khalil Gibran que je n’avais pas ouvert depuis trop longtemps. J’ai aussi relu l’aventure incroyable d’Elizabeth Gilbert à travers l’Italie, l’Inde et Bali. Mange Prie Aime résonnait sacrément en moi.

A ce moment-là, délestée de ma lourde carapace de cartésienne, j’ai compris que tout était possible. Forte de toutes ces nouvelles idées, je me suis tournée vers mon plaisir premier, l’histoire et celle des ses grand Hommes. Je me suis plongée dans la biographie de Churchill pour cultiver son esprit et sa volonté de fer et dans l’autobiographie de Gandhi qui m’a donné envie d’approfondir mes recherches sur la culture orientale et sur le concept de non-violence.
Poussée par une évidence, j’ai alors moi-même « voyagé » en Inde pendant des semaines entières par le biais de romans plus ou moins contemporains, avec aussi des récits de voyages et des anthologies culturelles qui faisaient souvent référence à tout ce que j’avais pu lire auparavant. Parallèlement mon corps encore douloureux m’a obligée à me tourner vers la seule pratique qui pouvait me donner un semblant d’entraînement supportable, le yoga.

Et puis tout d’un coup tout a pris sens et la boucle était bouclée. Toutes les idées et lectures d’univers si différents, ingurgitées ces derniers mois, se reliaient les unes aux autres, aisément et comme par magie. J’avais rééquilibré la balance des connaissances de l’Univers et donc du Soi et mes valises étant un peu plus lourdes d’objets si précieux. Je pouvais maintenant décider de m’en aller aisément vers n’importe quel chemin. J’étais armée et soutenue. Ne restait plus qu’à choisir la destination.

 

Le Bien

Dalida, le bonheur et les poètes maudits

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Hello, 

Alors ça a un peu changé par ici, vous ne trouvez pas ?
Vous comprenez mieux maintenant pourquoi je n’ai pas publié depuis mi-mars. Je voulais que la vraie version de ce blog, la « pro » soit parfaite pour votre retour. Même si, même si bien évidemment il reste encore pas mal de choses à mettre en place. 

Toujours est-il qu’il y a plusieurs semaines je suis allée voir le film sur la vie de Dalida.
J’étais d’ailleurs tout aussi impatiente de me rendre à l’exposition qui lui est consacrée, depuis la semaine dernière, au Palais Galliera et pour laquelle j’ai sacrifié une grasse matinée de weekend.
A ces premières lignes de lecture, vous devez déjà m’imaginer en  fan inconditionnelle de la chanteuse alors qu’à vrai dire c’est toujours plus le personnage qui m’a intéressée et aussi quelques-uns de ces tubes magistraux et générationnels, soyons honnête.

Lors de la projection, nous nous sommes retrouvés dans une salle quasiment pleine à un horaire normalement plus adéquat pour les afterworks en terrasse.
Qu’on se le dise, le film m’a touchée. J’ai redécouvert les paroles de ses chansons qui résonnent si bien avec les nombreux aléas malheureux de sa vie. Les tubes incontestés de cette époque me sont apparus alors comme quelque chose de plus fort qu’une simple rythmique disco.

La vie de Dalida, je la connaissais dans ses grandes lignes, bien consciente que le malheur ambiant était une constante sacrément envahissante. Comme si son destin, ou oserais-je dire son karma, n’avait pas d’autre possibilité que de se suivre ce chemin de souffrance.

Force est de constater que je suis tout de même ressortie de la séance un peu plombée. Je me souviens encore de ce sentiment où le film vous habite, malgré vous, pendant un certain laps de temps avec une bande son qui tourne dans votre tête mais qui n’apporte plus une seule once de douceur.

Bref il m’a donc fallu un peu de temps pour me détacher de Iolanda Gigliotti bien que, comme vous pouvez le voir, je me sois octroyée une petite séance photos un samedi matin dans le quartier. Entre-temps j’ai aussi ré-écouté quelques chansons que je trouve maintenant teintées d’une tristesse infinie et je suis restée longtemps dubitative sur cette fascination que l’art, le cinéma et la Culture en général ont toujours eu pour les âmes désespérées.

Tant de destins tragiques et tristes à en mourir sont devenus iconiques. Pour beaucoup ils sont encore admirés jusque dans leur déchéance. Sociologiquement parlant c’est assez fascinant d’observer ce culte du sombre, du malheur, du mal-être et du funeste. Est-ce de l’empathie ou bien le ressenti parfois familier de ce genre de sentiments qui fait que de nombreuses personnes puissent admirer, parfois même s’identifier, à ces icônes qui transpiraient la tristesse ?

Je me souviens qu’à l’époque, durant mes années d’études littéraires, nous analysions en détails la face sombre et revendiquée du Romantisme. Nous avions des conversations passionnées et nous pouvions rester des heures à débattre du malheur de notre héros avec lequel nous passions des semaines et des semaines à étudier le moindre de ses sentiments. On baignait tellement là-dedans qu’on avait même sacrément peur qu’ils déteignent sur nous (Judith, si tu me lis…).
Le concept du poète maudit a toujours fasciné et fascine encore. Comme si le meilleur de la créativité ne pouvait ressortir que dans les heures les plus sombres. On est loin du bien-être vous en conviendrez.

Et pourtant, dernièrement, je me suis surprise à lire le dernier livre d’Elizabeth Gilbert, Comme par magie. Par hasard je suis retournée à cette auteure et comme, en fait, il n’y a pas vraiment de hasard dans la vie, son dernier livre est tombé plus qu’à point car il officié comme un vrai contre-poids face à ce constat qui m’obsédait.
Enfin quelqu’un dont la voix porte loin ose descendre en flèche cette idée du malheur salvateur et que la création la plus productive n’émane pas forcément de la désolation et du nombre de larmes qui ont coulé.  

Parce-que les bons sentiments, non, ce n’est pas « cucul ».
Parce-qu’il serait peut-être temps que l’on valorise la bienveillance et que l’on « vulgarise » le bonheur plutôt que les méandres de la perte de soi.

Personnellement je fais la chasse à ceux qui jettent la pierre avec sarcasme aux optimistes qui tentent d’inverser d’inverser la tendance et de porter aux nues la notion de la joie. Choisissons le bonheur au catastrophisme parce-que c’est la pensée qui fait l’action alors autant la choisir belle et positive. A bon entendeur pour ces prochains jours…

Je vous laisse là-dessus avec quelques photos de la beauté de Montmartre, cher à Dalida et dont je ne me lasse pas. Et en bonus quelques robes présentes à l’expo….Ahhhhh la mode, la mode, la mode…

xx

 

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Le Bien

Detox dressing : c’est possible !

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Salut tout le monde,

Après mon post « coup de gueule/coup de poing » contre l’industrie impériale du textile, petit à petit la prise de conscience a continué à germer en moi et le nettoyage de printemps s’est fait de plus en plus pressant. Vive la Detox dressing !
Depuis la vision du documentaire The True Cost, je n’ai plus mis un pied chez Zara, Mango and Co. En travaillant dans le secteur, c’est pas l’envie qui me manque d’aller lorgner sur les dernières collections et les pièces mode des très bons stylistes Zara parce-que question design, soyons honnêtes, ils sont forts !.

Sauf que.

Sauf qu’aujourd’hui je me retrouve face à plusieurs idées qui poussent sacrément fort dans ma tête :

1/- Je ressens comme une overdose, une indigestion de cette notion de « toujours plus »

2/- La globalisation du style m’est de plus en plus insupportable (merci Kate Moss !).
Je revendique haut et fort la différenciation et l’unique. Quand vous êtes moitié italienne et que vos inspirations mode oscillent entre Viviana Volpicella  que j’adore et la marque sud-américaine Rapsodia dont je suis littéralement fan…vous comprendrez aisément que j’ai beaucoup de mal avec l’idée de l’uniformisation qui nous polit tous ensemble. Je pourrais vous faire une thèse de plusieurs pages là-dessus. Ce n’est que mon humble avis sauf que, par pitié, soyons OUT OF THE BOX ! Damned !

3/ – Au vue de la politique de prix pratiqués j’en ai marre d’être prise pour un GROS jambon bien gras !

4/ – Enfin, et ce n’est pas rien puisque ce fut l’élément déclencheur de toute cette cristallisation, les valeurs de morale qui me sont de plus en plus chères ne correspondent en RIEN avec ces mastodontes du tissu.

Tous les jours et ce, dès que j’ouvre un oeil, je me retrouve face à des kilos de fringues puisqu’en bonne modeuse que je suis j’ai voulu que ma chambre ressemble à une boutique avec un dressing qui prendrait un mur entier et que tout le monde pourrait voir, voisins compris. Bref des kilos de tissus qui, pour certains, hormis apporter de la couleur à ma chambre verte, ne me servent plus.

Comme j’ai toujours bien aimé l’idée de printemps qui annonce un re-nouveau, une sorte de reset où tout est à nouveau possible, et le concept du « nettoyage de printemps » n’a jamais aussi bien porté son nom ! Abreuvée d’étiquettes « Made in Pakistan » ou « Made in Bangladesh, quand je prenais un Tee-shirt de ces productions, je vous avoue que j’avais du mal à ne pas penser aux larmes des femmes qui avaient cousu cette manche ou ce col. Hashtag #whomademyclothes

Cette tendance detox prend de plus en plus de place sur le web et c’est tant mieux.
J’ai d’ailleurs lu quelques posts intéressants à ce propos, comme celui de Gala qui semble avoir occupé son dimanche de la même façon que moi, ou bien Louise qui, d’ailleurs, collabore en ce moment avec la marque éco-responsable People Tree pour montrer que moins c’est mieux. Il y a aussi le concept de « collection capsule » où on établit une liste bien « serrée » de ce dont on a besoin (10 pièces pour Remodelista ici….) et on s’y tient.

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Je suis tout à fait consciente que le minimalisme peut-être une solution à beaucoup de choses mais ce n’est pas pour moi. J’ai l’intention de m’alléger mais pas d’être à poil !
Trêve de plaisanterie…je ne cherche pas le moins mais le mieux, le beaucoup mieux. Et j’aime trop le travail de la matière pour ne m’émerveiller que devant 1 tee-shirt blanc et 1 jean brut. Pourtant j’aimerais bien, ça me couterait clairement moins cher !
Ma démarche n’est donc pas de dire AU REVOIR à la MODE mais de consommer mieux. Le cadre étant posé, il fallait donc adopter une méthode.

 

 

Après quelques minutes d’absence, perdue face à mes boxs « ETE » et la dizaine de paniers « accessoires » qui complétaient ma penderie HIVER, je me suis décidée à procéder par piles. Pas le choix, ça allait me prendre une bonne après-midi alors que le soleil parisien, une fois n’est pas coutume, battait la mesure dehors.
Peu importe, il fallait que je m’allège au sens propre comme au sens figuré. Et sans culpabiliser ! L’idée n’étant pas de jeter l’argent par les fenêtres non plus…
Dans ce cas voilà comment j’ai décomposé la chose :

  • PILE A / Don Amis/Famille
  • PILE B /  Abimé = Poubelle
  • PILE C / Fast-fashion et mainstream en bon, voire très bon état. = A étudier attentivement et à DONNER.

Voilà j’étais au cœur du problème et j’allais devoir m’employer à regarder les étiquettes une par une. J’ai ainsi pris la décision de mettre tout ce qui était fait en Asie dans cette pile, à quelques exceptions près de 2 ou 3 coups de cœur pour des blouses faites en Inde.

Je suis en effet, une TRES grande fan de pièces travaillées, brodées, à sequins…et ces pièces Zara (très peu de la production du géant espagnol car assez chères) sont toutes produites en Inde pour le savoir-faire méticuleux.

La question s’est également posée pour les productions en Turquie, le nouvel empire des usines textile. La proximité géographique d’un pays non soumis à la réglementation sociale européenne, le rythme de la fast-fashion est ainsi très largement suivi à moindre coût avec des frais de transport qui sont massivement réduits.

Le reste de la production Zara est ensuite fait en Europe (Portugal, Roumanie…) et au Maghreb. => Pour ces deux derniers cas de figure, j’ai décidé de ne garder que les pièces en très bon état, car déjà achetées, et de continuer l’investigation concernant ces productions-là.

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  • PILE D /  Les marques « douteuses »

J’entends par là celles qui communiquent avec opacité sur leur lieu de fabrication.
Dans mon dressing, je nommerais Paul and Joe Sister (« Conception française » = ne veut rien dire), Majestic Filatures (Made in Europa = ne veut rien dire).
Je me suis d’ailleurs décidée à envoyer une petite lettre à leur service client pour avoir plus de transparence sur leurs étiquettes. Si vous en avez l’utilité, n’hésitez pas à me la demander je vous l’enverrai…

jupes_mode

 

 

 

chambre
Comme je le disais plus haut j’ai fait l’impasse sur certaines pièces Zara plus classiques faites en Europe en leur donnant une dernière chance sur la prochaine saison.
Je dis dernière car si elles ne sont pas sorties plus de 2 fois sur les 6 prochains mois, elles subiront le même sort que leurs copines ci-dessous.

 

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Au total, je dis donc CIAO à :
– 11 pantalons Zara, Pimkie, Mango et compagnie
– 3 jupes et 1 short
– 9 chemises et blouses
– 5 pulls
– 4 robes
– 5 vestes et gilets
Et je donne une dizaine de pièces de marque à mes proches.
TOTAL = environ une cinquantaine de pièces

 

 

 

Primo il va falloir s’occuper de cette cinquantaine de pièces qui jonchent encore le sol de mon entrée. Pour ne pas gaspiller bêtement, plusieurs options disponibles :

– le DON : Oxfam, le Secours Populaire, Emmaüs, pour les parisiens La boutique sans argent à Daumesnil ou encore Vitali dont je vous avais présenté l’initiative joyeuse ici, les collectes de vêtement organisées ou encore les contenaires placés ici et là dans les quartiers sont autant de possibilities qui feront des heureux.

Je tiens à mettre un petit bémol sur ce « business » système au vue des différents reportages pas souvent positifs qui abreuvent les médias à ce sujet…. Je vous laisse creuser vous-même avec le post très clair et concis de Mr Mondialisation qui souligne l’ironie du cycle du vêtement : Oui, oui les indiennes « s’éclatent » à recycler nos vêtement encore puants de chlore et de métaux lourds qui nous avaient été envoyés quelques mois plus tôt de ces mêmes régions. A lire ici.
Mais qu’il est difficile d’être responsible et de faire les bons choix car oui, il y a des abus absolument partout donc la solution encore une fois je crois que c’est de privilégier les circuits courts.

– la REVENTE : Vinted, Vestiaire collective, Vide dressing, les vide-dressings organisés sur les réseaux sociaux..

– le RECYCLAGE : La fibre du tri, Eco textile, Bonobo Jeans qui a également mis en place ce genre de solutions dans ses magasins…

Secundo  et c’est là que ça devient intéressant…
Le changement passe inévitablement par une meilleure consommation et donc par une meilleure connaissance de l’offre propose.
Autant vous dire que je me réjouis de cette nouvelle quête qui va, j’en suis persuadée, m’ouvrir de nouvelles portes stylistiques et surtout me confirmer que plein de gens autour de nous font des choses TRES TRES bien dans l’ombre et parfois dans la lumière. Pinterest et Instagram (mon réseau social préféré) sont des mines d’or en termes d’informations pour les trouver !
Je vous prépare par ailleurs un post (et plus encore…) sur les marques éco-responsables à ne pas manquer car on a tous le choix et le maître-mot devient la slow-fashion !
La mutation est en cours. Petit à petit l’oiseau….

Sur ces bonnes paroles, un bon weekend à tous !
xxx

PS : vous noterez que je n’ai pas encore traité mon shoesing car là ce n’est pas d’un post dont j’ai besoin mais d’une thérapie…….:-)

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Le Bien

Joie et bonne humeur avec The GoodMood Class

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Bonjour,

J’espère que tout le monde va bien.
En tout cas aussi bien que moi après samedi dernier. J’ai en effet participé à une classe de la bonne humeur à l’hôtel OKKO à Lyon. Si, si, c’est possible et c’est gracieusement mis en scène par The Good Mood Class et Chill in Peace.
Une classe orchestrée et organisée par la magnétique Sophie Trem du blog The Other Art of Living dont je vous avais parlé ici, et aussi par sa joyeuse équipe, amis et famille, tout aussi fringants et sympathiques qu’elle.

Sophie se concentre sur le positif et essaye d’insuffler cette belle attitude à tous ceux qui veulent bien la suivre. Elle est une philanthrope pleine d’énergie qui explore, teste, se trompe, réadapte et qui, finalement, suit son intuition. Elle croit au pouvoir du corps, aux énergies positives que l’on sème au quotidien et qui reviennent à nous comme un boomerang et à plein d’autres choses toutes aussi positives et incroyables. Bref, elle et moi, on parle le même langage.

Je me suis retrouvée à Lyon, un peu sur un coup de tête, après des échanges avec elle lui expliquant ma déception de ne pas pouvoir être de la partie et elle m’a finalement lancé un provocateur : « Bah t’as qu’à venir ! » Mais c’était vrai après tout !
Ni une ni deux, ne suivant que mon intuition et je dois avouer que ça me réussit pas trop mal, j’ai booké un weekend à Lyon, faisant une pierre deux coups histoire de profiter également de mes amis et de ma famille lors de cette escapade hors de Paris.

Bon et sinon, à part ça, c’est quoi la « GoodMood class » ?
Comme son nom l’indique c’est ni plus ni moins un moment de partage de bonne humeur et de plein d’astuces à utiliser au quotidien pour toujours utiliser le filtre rose, si cher à la psychologie positive. Sophie a eu l’idée de créer ces sessions à l’occasion du dernier anniversaire de son blog et le concept ayant sacrément plu sur Paris, toute la joyeuse bande s’est lancée dans l’idée d’exporter l’event.

Pour être tout à fait honnête, j’ai préféré me laisser surprendre et ne pas regarder la vidéo de promo de la première session. J’aimais déjà à 100% l’idée donc autant garder la surprise jusqu’au jour J. Et je n’ai pas été déçue. Les intervenants et les mots de chacun ressemblaient exactement à ce que j’avais imaginé.

Une fois les présentations passées, tout le monde a commencé à se sentir un peu plus à l’aise…sûrement soulagé de ne pas passer l’un après l’autre debout face à l’auditoire comme lors de nos pires moments d’adolescence. Si vous voyez de quoi je parle.

Bien installées sur nos poufs tricotés Westwing qui ont donné lieu à une bataille en règle à la fin de la session pour savoir qui repartirait avec lequel en plus de tous les cadeaux des autres partenaires, la classe a finalement commencé avec un petit concert bien sympa des Bad Stories. Histoire de bien mettre tout le monde dans les bonnes vibes de la musique, qui, comme on le sait tous, produit l’atmosphère idéale à la sensation de bien-être. Et oui, c’est magique !

Après différents interludes de Sophie qui a expliqué son chemin de vie et vers quoi elle tendait, grâce à quoi et parfois aussi grâce à qui elle y arrivait, ce fut au tour de Laure, libératrice de génie, de nous parler de son business qu’elle a génialement appelé Les Aventurières.
En véritable coach de vie, elle nous a relaté sa propre expérience, et par ses mots elle a voulu nous convaincre que chaque femme est capable. J’espère bien que vous, lectrices de ce blog, vous en êtes convaincues !
Laure accompagne donc chacune des femmes qui souhaitent se lancer dans l’aventure excitante de l’entreprenariat à croire en elles. Gros boulot en perspective car nous ne sommes pas toutes (et tous !) dotés du même super-pouvoir de la confiance en soi.

C’est ensuite Keren’O qui est intervenue et qui a, outre les interventions personnelles de Sophie, résonné le plus en moi. Après une brève introduction personnelle, Keren s’est attardée sur la technique de Rolfing , technique d’optimisation posturale inventée par Ida Rolf.
Chacun s’est levé et a essayé de prendre conscience de sa façon de se tenir verticalement dans l’espace. Sportive et danseuse, je peux vous dire que la notion de corps dans l’espace est un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Je suis toujours attristée de voir combien de personnes n’ont aucune conscience de leur corps et comme elles sont déconnectées et uniquement régies par leur mental qui n’est pas toujours notre meilleur ami, loin de là.
Tout serait tellement plus simple si l’enseignement de la vie commençait par ça !

Keren nous a montré la meilleure inclinaison de la cage thoracique et de la tête pour avoir symboliquement la vue à la bonne hauteur et pour que la respiration, qui, je le rappelle, est notre moteur principal, puisse s’effectuer sans difficulté et sans aucun frein postural.
A partir du moment où le groupe a commencé à se mouvoir dans l’espace avec plus de facilité, l’énergie est montée d’un cran et les peurs de chacun ont commencé à se dissiper.

Transition idéale pour terminer cette session lyonnaise avec un moment de partage en dansant, obligé de lâcher son corps et d’être à l’aise avec soi et les autres.
En suivant juste le prof de danse idéal, Zakadit, dont la devise est « Créatif tu seras ! », danseur contemporain/ragga le soir et tricoteur et DIYeur le jour dôté d’une coupe afro et d’une grande banane communicative. En tout cas un Zakadit qui semblait avoir un paquet d’afficionados dans la salle. Pour ma part je ne le connaissais pas et ce fut une rencontre pleine de sourires, comme les 3h passées en la compagnie de ce joyeux groupe, procurateur de good vibes.

Le temps d’un thé et de faire plus ample connaissance avec certaines et la session lyonnaise de la Good Mood Class pouvait remballer en espérant pour vous qu’elle s’arrête un peu partout ailleurs pour venir à votre rencontre également. Bref, la #régalade.

 

Morale de l’histoire : Suivez TOUJOURS votre intuition.
C’est la seule à savoir.

 

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Le Bien

Les 11 solutions inratables au bonheur 

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Hello tout le monde…et tout d’abord Bon week-end !!…

Comme j’en avais parlé ici, Paris a la chance d’accueillir depuis hier le salon de l’optimisme, ce sentiment qui fait que l’on place et/ou ressent toujours le Bien avant le Mal. Bref un vrai chemin de vie en somme, une gymnastique quotidienne qui demande un certain effort et même des fois plus pour certains. Pas de bol, nous ne sommes pas tous faits du même bois, notre constitution n’est pas la même, il doit y avoir 2% en tout et pour tout qui nous différencie de notre voisin (Je trouve que ça fait toujours du bien de se le rappeler…)
Du coup ça m’a fait un peu réfléchir sur la question à 100 000 : Comment se sentir mieux ?
Quels sont les « trucs » qui garantissent à 100% bonheur et joie ? Vaste question…

Alors évidemment les premières choses qui nous viennent en tête sont souvent des activités, des moments, des rencontres et d’autres choses qui peuvent même être futiles mais qui sont autant de diffuseurs de joie à un instant T. On peut même se dire qu’il pourrait y avoir autant d’exemples que de gens sur terre car la notion de joie et de bonheur est très-très-très subjective.

Cependant quand les conditions sont toutes réunies, il est plus facile de sentir une certaine plénitude qui rend forcément les idées plus légères et moins sombres.
Et comme la vie n’est pas trop mal faite, les conditions en question ne sont plutôt pas trop compliquées à mettre en place. Oui, tout est question de volonté…même si c’est vrai que dès fois ce n’est pas toujours évident de résister à l’appel du dernier épisode de Peaky Blinders*. J’en conviens !

Et bien oui parce-qu’une des clés fondamentales de la chose, le socle pour mettre en place le tout réside dans un seul mot : le TEMPS ! Alors prenez le temps et…

 

  • DÉCONNECTEZ

Rien de neuf sur la comète, depuis 2010, avec l’hyper-connectivité et la multiplication des écrans qui « grignotent » de plus en plus le peu de temps libre que nous avons sur une journée de 24 heures, de nombreux scientifiques se penchent tous les jours sur la chose. En 2013, 50 scientifiques lançaient un appel et une prise de conscience car selon eux « l’usage abusif d’écrans induit une hyper-sollicitation permanente, source de stress et de fatigue. Il nous prive du temps de repos, de réflexion et de présence au monde indispensables au bien-être et au bien-penser ».

Lé déconnection technologique engendre le temps et le temps c’est la vie, c’est la connexion à soi et à l’Autre, nécessaire à la survie de la race humaine, je vous le rappelle.

Moi la première, je ne suis jamais contre une petite partie de Juice Jam dans le métro. Par chance je n’ai qu’un bon 40 minutes de métro par jour pour faire le trajet dodo-boulot mais quand même. Quarante minutes c’est un temps long que je ne dois essayer de ne pas gaspiller en m’abrutissant devant des associations de fruits et légumes de toutes les couleurs alors que j’ai décidé de trimballer toute la journée, au cas où, un bon bouquin de 500 pages. Je suis littéralement intoxiquée par mon téléphone qui n’est qu’une extension propre de ma main. Ce toc est terrible ! Du coup j’ai trouvé la solution. J’ai coupé la poire en deux, bouquin à l’aller et fruits et légumes au retour car mon cerveau est déjà bien ramolli à ce moment de la journée.

 

  • LISEZ ET ÉCRIVEZ

Tout cela pour dire que se nourrir de mots qu’on lit ou que l’on écrit est un pur bonheur. On absorbe ceux que l’on veut, on s’oblige à se concentrer sur un/une autre, on trouve des solutions, on extirpe le gris qui veut parfois prendre le dessus et on se sent moins seul, autant face à la page blanche que l’on a décidé d’écrire que face à celle qu’un auteur a bien voulu nous donner.

Cette introspection est nécessaire pour se poser, réfléchir et laisser les choses prendre forme. Une fois la forme établie, quelle qu’elle soit, il est bien plus facile de la modeler à outrance et à notre convenance. C’est encore nous les capitaines de navire.

 

  • OBSERVEZ

Prendre un café en terrasse au soleil. Outre les réminiscences de mon côté sudiste, je peux vous certifier que se poser pour regarder les gens passer et la vie en mouvement tout autour est sacrément gratifiant. Personnellement j’adore me promener à Paris le samedi matin…quand j’ai réussi à me réveiller.

Lunettes de soleil vissées sur le nez (oui, c’est possible…même à Paris !), je regarde ce qui se passe autour de moi. En fait je fais cela tout le temps. J’adore regarder les gens, les situations, écouter les conversations, décortiquer et analyser ce qui m’entoure.

Bref, ouvrir les yeux me permet de voir deux fois plus de choses que les autres qui courent et passent à travers la journée. Je cours aussi mais dès fois je calme le tempo. Tant pis si je loupe le métro parce-qu’ouvrir les yeux deux fois plus me permet de voir deux fois plus de choses sympas et positives qui forcément envoient des ondes positives. C’est le principe de la circulation des énergies.

La photo de ce post en est l’exemple-même. J’ai pris cette photo en allant au bureau à pied hier matin. J’ai pris ce temps-là et comme j’adore la photo je n’ai pas d’autre choix que de regarder ce qu’il se passe autour de moi. La chance !

 

  • NE PENSEZ PAS A DEMAIN

Quand on prend le temps cela veut aussi dire que l’on est en vie à un moment T, on prend le temps de profiter du présent, de le vivre et de le ressentir à 100%. Nos 5 sens sont en action et notre cerveau n’a pas vraiment le temps de se concentrer sur demain. De toute façon qui sait ce qu’il va se passer demain ? Absolument personne et il y a 1 milliard de scénarii possibles donc stop à la procrastination, oui à l’épicurisme ! La journée est déjà asse longue pour se concentrer sur elle en premier lieu.

 

  • ÉCOUTEZ DE LA MUSIQUE

Pharell Williams et son tube Happy (que j’adore ! Lui tout particulièrement et le titre aussi…) a connu un succès planétaire. Titre le plus diffusé dans toute l’histoire des US en 2014, Clip le plus repris au monde avec des milliers de mairies qui se sont inspirées du clip pour faire la promotion de leur ville et Happy est même le titre le plus écouté sur Spotify pour le Nouvel An, comme une ode à la joie et un espoir renouvelé.

Il n’y a pas de secret, de nombreuses études neuroscientifiques se concentrent là-aussi sur les bienfaits de cette succession de notes qui appuierait sur les bons boutons de notre cerveau. Magique !

 

  • SOURIEZ

Lors de mon initiation à la méditation que j’ai racontée ici, il y a un conseil archi-utile que je mets en pratique tous les matins avant même de poser le pied à terre. Parfois avant même d’ouvrir les yeux.

Je souris.

Je suis sûre que certains ont l’habitude de s’étirer pour se dégourdir, alors faîtes la même chose avec votre visage. Ne pensez qu’à cela au réveil. C’est la première pensée que votre cerveau recevra et qu’il devra transformer en action. Et bam une bonne chose dès le réveil, une dose de positif envoyé comme premier message ! Vous n’aurez même pas besoin de réfléchir de quel pied vous lever.

Et surtout continuez. L’idée n’est pas de sourire bêtement mais détendez juste un peu les muscles de vos joues au quotidien, vous verrez le nombre de sourires en retour que vous recevrez et comme chacun de ces sourires vous remplira de bonnes ondes. Je donne, je reçois, je donne, je reçois…Hyper simple !

 

  • SOYEZ CRÉATIF

La créativité c’est être concentré sur une activité particulière. Faire que tout son Soi converge vers un but, modeler une chose que l’on veut rendre visible et audible par tous. S’exprimer d’une manière différente. En psychologie, on appelle cela le Flow. Martin Seligman, un des psychologues les plus influents de notre ère (malgré ses derniers déboires), démontre qu’à travers sa théorie appelée PERMA, la créativité peut impliquer une certaine perte de soi et de notion du temps dû à notre implication dans une activité qui nous remplit pleinement. Un peu comme l’extase et la bonne chose c’est que des tas d’activités permettent cela…il faut juste trouver la/les sienne(s).

 

  • MÉLANGEZ-VOUS

L’introspection est une chose nécessaire. A un moment donné on n’a tous besoin d’un bon verre de vin pour se poser dans son canapé et réfléchir à la direction et à la tournure que les choses prennent. Ce temps dure,par définition, un temps.

Le reste du temps doit être meublé, en tant que bon animal sociable et social, par la connexion avec ses semblables qui est nécessaire à la vigueur et à l’enchantement du quotidien.

Je suis toujours attristée quand je lis des études qui expliquent que de nombreuses personnes âgées sont tellement seules que dès fois elles peuvent rester une semaine entière sans parler à quelqu’un et que leur solitude grandissante est un des facteurs indéniables à la dépression. 

L’interaction avec l’autre nous amène vers d’autres perspectives et nous amène à l’évolution et l’évolution c’est être soi-même en mouvement. Et le mouvement c’est la vie.

 

  • FAITES DU SPORT

En parlant de mouvement, vous n’allez pas y couper, jamais vous ne lirez sur ce blog de ne pas faire de sport, de ne pas bouger. J’aurai l’occasion de revenir longuement dessus mais le malheur de notre société, et ce n’est que mon humble avis, est de dissocier le corps et l’esprit. 

Cette théorie-là me révulse. Apprenez à écouter votre corps. Notez sur un cahier tout ce qu’il vous dit avant même que votre tête vous fasse hara-kiri. Ouvrir les yeux et laisser parler les sensations. Le sport est un des moyens les plus probants pour arriver à cet état.

Dans le sport, c’est le corps qui parle en premier. L’effort physique fait que les premiers signaux qui sont envoyés à notre cerveau sont nos ressentis.

Dans la vie de tous les jours c’est la même chose. Sauf que tout est fait pour oublier cette partie-là. Notre éducation, notre culture et notre société. Il y a une citation que j’adore et qui est sûrement l’une des phrases qui a le plus de sens pour moi : « Apprenez à suivre votre instinct. Il sait ce que votre tête n’a pas encore compris. » A vous de voir.

 

  • RESPIREZ

La première chose qu’un nouveau-né ou nouvel-humain, appelez-le comme vous le voulez, fait est….respirer ! Eh oui incroyable ! Au premier souffle le premier cri et l’humain est. La chose est tellement aisée et évidente qu’on en oublierait presque que c’est notre unique fonction vitale par laquelle tout démarre. Une fois bien ancré dans la vie, elle est malmenée de toutes parts et pour certains bouffée par le stress. Sans forcément vous inciter à rentrer dans des techniques poussées de relaxation et de rituels quotidiens, il y a une méthode fantastique qui permet de nous rappeler que nous sommes bien vivants donc conscients, donc capables. L’unique fait de fermer les yeux et d’essayer de comprendre comment le souffle se balade en nous baisse automatiquement notre rythme (cardiaque et émotionnel) et apporte plus de calme donc de sérénité. Réfléchissez juste à la machine qui vous fait être vivant et cette première fonction qui vous fait respirer 12 000 litres d’air tous les jours….vous verrez comme vous aimerez votre corps en repensant à ça par moment !

 

  • CULTIVEZ LA GRATITUDE

Alors à ce propos sachez que si la chose vous intéresse il y a des centaines de livres qui pullulent là-dessus depuis quelques temps. La gratitude est devenue tendance et c’est TANT MIEUX ! 

C’est le principe même de la psychologie positive qui a basé toute sa doctrine et ses nombreux exercices sur la gratitude. Il n’y a pas de mystère, pensez uniquement au positif de votre vie, réfléchissez-bien vous allez trouver plein de choses…et automatiquement vous sourirez plus facilement et la vie vous sourira aussi par des dizaines d’actions insignifiantes ou par de grandes choses encore inimaginables. Encore une fois c’est le principe des énergies. Personnellement j’ai une « routine gratitude » qui doit me prendre 5 min le matin et 3 min le soir en m’endormant. Cultivons le positif. Il y en a des tonnes autour de nous ou en nous. On aura l’occasion de revenir sur ce grand sujet….

Vous l’aurez remarqué cette liste de choses à picorer à volonté est basée sur le principe de la Slow Life…principe qui m’est cher et vital. Je n’aurai qu’un conseil : Prenez le temps et usez de ce temps à bon escient pour vous. Prenez soin de vous.

Bon week-end xxx

 

* Si tu ne connais pas la série Peaky Blinders dépêche-toi  de remédier à cela !!