janvier 2018

Le Bien

5 bonnes raisons de partir en Inde

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A l’heure où vous lirez ce texte, je serai soit en train de boucler ma valise pour partir en Inde, soit dans l’avion direction Chennai et ses 32°C. Partir en Inde du Sud était dans un coin de ma tête depuis quelques temps déjà. Il y a 1000 raisons de partir en Inde. Certaines sont plus personnelles et d’autres sont motivées par une évidence.Voici donc 5 bonnes raisons qui vont donneront peut-être envie à vous aussi… Et j’espère que les centaines de photos que je vais partager à mon retour auront fini de vous convaincre.

1 – L’inde et la diversité des paysages

Choisir sa destination et faire un premier parcours n’a pas été une mince affaire, en particulier quand ce voyage est le premier au pays Bharat. On dit de l’Inde qu’elle est un sous-continent. Les paysages qui la composent sont d’autant plus variés. Avec ses 3,287 millions de m2, tout s’offre à vous et autant ne pas être trop gourmand car les distances d’un point à l’autre sont faramineuses. Il a fallu décider vers quelle partie de l’Inde on allait se concentrer pour cette grande première et c’est finalement l’appel du soleil qui a eu raison de nous. Malgré une folle envie de découvrir, en premier lieu, la région des maharadjas, l’Inde du Sud concentre déjà un nombre incalculable de choses à voir pour en prendre plein les yeux et parait-il que le rythme y est plus doux.

2 – Partir en Inde est un voyage économique

Si vous n’avez pas l’appel du luxe et des grands palais, l’Inde est le pays idéal pour faire un voyage dépaysant à bas coûts. Si en plus vous vous en sortez aussi bien que nous pour trouver un vol aller-retour, quasi direct, à moins de 400 €, c’est jackpot. Bien que ce soit mon premier voyage dans ce coin de l’Asie, j’ai déjà récolté de nombreux témoignages de proches qui s’y sont aventurés et tous ont été catégoriques à ce sujet. Il y a de quoi se faire vraiment plaisir sans faire de folie. Evidemment, vous l’aurez compris, je vais voyager avec une valise à moitié vide pour ne pas me priver lors des sessions shopping. Valise qui n’a jamais été aussi simple à faire…

3 – Avoir la chance de faire un safari

On a tous quelques rêves de voyage enfouis au fond de soi. Pour ma part, j’ai beau avoir des mappemondes immenses à gratter en fonction des pays visités qui sont affichées un peu partout sur mes murs, je me suis rapidement avouée qu’une vie entière ne suffirait pas à tout voir. Bien malheureusement. Mais je n’ai jamais fait une croix sur un safari. L’Inde a aussi cela en réserve ! Il y a plusieurs parcs nationaux qui abritent félins, pachydermes et autres animaux à quatre pattes. A défaut de savane africaine, j’imagine une jungle baignée par l’humidité et où les paroles pieuses voleraient au-dessus de nous.

4 – Se perdre dans du nouveau

Tous les récits sur l’Inde racontent souvent la même chose à propos du choc culturel qui peut être plus ou moins fort et des sens qui sont chamboulés dès le premier pied posé à terre. On m’a prévenu que l’Inde ne serait pas comme je l’ai imaginée, lue, ou même vue dans des reportages. Elle serait encore plus. Pour être honnête je m’attends à tout et à beaucoup de choses impossibles à imaginer si ce n’est un chaos poussiéreux, épicé et multicolore.

Rien de déjà-vu, que du neuf. J’essaie déjà de pratiquer un peu cela lorsque je voyage dans des coins plus familiers comme par exemple à Prague en novembre dernier. Je marche sans savoir où je vais et je me laisse guider par mon intuition. Mais dans ce cas, à part le sens de l’orientation, il n’y a aucun sens qui se sent dépourvu.  J’essaye de réfléchir à d’autres expériences inédites comme celle de l’Inde qui feraient penser à un big-bang qui vous oblige à tout ré-apprendre à nouveau. Je n’en trouve pas alors je vais me laisser « remplir » par tout cela sans trop réfléchir parce-que j’adore cette idée !

5 – Revenir différent

On ne part pas en Inde par hasard. Le mythe du voyage initiatique, thème qui m’est très cher, n’est pas galvaudé. J’ai commencé à penser à ce voyage suite à des rencontres enrichissantes et des lectures passionnantes qui traitaient notamment du sens de l’existence. J’avais commencé à vous en parler dans le post La lecture, cette tendre amie. Beaucoup de mes lectures, tout type confondu, revenaient vers ce principe, fondamental pour ma part, de l’alignement entre le corps et l’esprit. Alignement avec Soi et avec le reste de l’Univers. Quand on s’intéresse à ce genre de théories et de pratiques (le yoga entre autres), on réalise que tout converge vers ces cultures, qu’il y a encore tellement de choses à apprendre et qu’il nous manque encore beaucoup d’outils pour réussir. A suivre.


Pour ceux que ça intéressent et qui sont sur le point de préparer leur voyage, ne manquez sous aucun prétexte le très bon podcast de Voyageurs du Monde sur l’Inde 

Le Bien

L’art des bonnes résolutions

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L’an dernier, 1er janvier 2017, j’avais débuté la nouvelle année sans bonnes résolutions bien définies. A vrai dire, je démarre les nouvelles années toujours ainsi. Pas du tout en me contraignant dès la 1e heure d’une nouvelle aube mais plutôt en lançant des voeux par ci par là pour moi et mes proches. Des voeux de santé, beaucoup, d’éclats de rires, de bonheur absolu et de voyages infinis.

Si vous tapez « bonnes résolutions » dans Google, vous trouverez des centaines d’articles sur l’art de la résolution. Comment les prendre, comment les tenir et qu’en faire une fois le mois de janvier touchant à sa fin ?
Personnellement, la première question qui me vient à l’esprit est : « qui est celui ou celle qui a inventé cette tradition que l’on essaye de nous faire manger à toutes les sauces chaque fin décembre ? »
Si, comme moi, vous n’écoutez cela que d’une oreille inattentive, sachez tout de même qu’il y a peu de chance que la coutume prenne fin car elle perdure déjà depuis l’Antiquité. Merci aux Babyloniens qui essayaient de s’acquitter de leurs dettes auprès des Dieux de l’époque, histoire de démarrer une année d’espoir et sans culpabilité aucune.
Les Romains ont ensuite repris le concept et nos anciens l’ont arrangé pour en faire un rite quasi obligé avant de sauter à pieds joints dans une nouvelle année remplie d’inconnu.

L’an dernier, 1er janvier 2017, j’ai démarré l’année en prenant pour objectif de remplir de joyeux moments un gros bocal de cuisine. Plusieurs semaines avant, j’avais terminé la lecture de 3 kifs par jour de Florence Servan-Schreiber et d’un paquet d’autres livres de développement personnel, comme vous le savez déjà si vous avez lu mon post sur La lecture et la psychologie positive.
J’avais bien aimé l’idée, pas trop contraignante, de prendre 20 secondes tous les soirs pour noter sur un petit bout de papier la chose ou l’événement qui avait pu me mettre particulièrement en joie dans la journée. Et, début 2018, d’ouvrir ce bocal en verre qui s’était inlassablement rempli de belles choses pour nous rappeler que l’année précédente avait été sacrément sympa avec nous. Malgré tout. Il parait que c’est cela voir le verre à moitié plein.
Ici, le bocal était plus que bien rempli. Mais pour être tout à fait honnête, je n’ai pas encore ouvert les petits papiers un à un. Sûrement un brin de nostalgie et le temps qui défile depuis les premières heures de 2018. J’attends le moment opportun pour me poser tranquillement, un bon verre de Côtes du Rhône à la main, et sourire à l’idée de ces journées passées.

Cette année encore, pas de bonnes résolutions. J’ai juste décidé de profiter au maximum de cette vie de nomade digital que je me suis octroyée, non sans risques mais avec beaucoup de certitudes et d’intuition. En plus des rires, du bonheur et de la santé pour tous, c’est la seule chose que je me suis souhaitée quand les aiguilles de l’horloge ont passé minuit. Pour le reste, Mektoub, Let it Be, comme disaient les sages. Moi, je dis : « Fais confiance à ton nez et tu verras bien… »

Et si j’avais imaginé que ce carnet de voyages, reçu en cadeau par mes parents, allait se remplir plus rapidement qu’espéré et sonner le 1er départ d’une série que j’espère très longue, j’aurais déjà commencé à faire mes bagages. Mes premiers bagages de l’année pour le vrai pays des sages : L’inde. Et eux ils diront quoi à votre avis ?

Alors dîtes Adieu aux bonnes résolutions et oui aux Rêves et à l’Espoir.  Il n’y a pas de limites pour ces concepts-là !  Bien qu’ils ne soient pas des coutumes établies universellement, ils devraient être reconnus d’utilité publique. Alors fichez un gros coup de pied à ces résolutions que vous vous êtes imposées !
Souriez, rêvez et sautez dans le vide.