juin 2017

Happy Dose

Happy Dose #7

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Démarrons immédiatement cette Happy Dose avec un grand SOURIRE !

 

INSTAGRAM : @Brigittecestchic

Je vous ai dégoté un compte Instagram qui fait déjà parler de lui un peu partout. On surfe sur la vague Brigitte Macron alias BriBri et on parodie toutes ses sorties en mode Brigitte c’est chic. Voici ci-dessous quelques pépites en illustration…

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 DECOUVERT : une bibliothèque belge

 

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© Le Vif

Une bibliothèque vieille de plus de 200 ans a été retrouvée intacte en Belgique ! Quand j’ai vu passer l’info j’ai d’abord cru à une blague belge – humeur que j’adore par ailleurs (Vive Poelvoorde et Damiens – Amen !).
Sauf qu’en y regardant de plus près, c’est une histoire véridique. La bibliothèque a été découverte par Henri Godt et tout son contenu (meubles inclus) a été vendu aux enchères le 20 juin. Plus de 180 ouvrages du 18ème et 19ème siècle avec des meubles de l’époque et une atmosphère incroyable. 200 ans d’un bond en arrière avec une machine à remonter le temps pour se retrouver dans ce lieu incroyable qui semblait appartenir à l’époque à un riche français qui avait fui la Révolution française.
Un des livres les plus fascinants ayant été retrouvé est un Atlas de 1575 qui répertorie des descriptions incroyables de villes, régions et pays. L’Atlas a été conçu par un des plus grands géographes de l’époque avec Mercator, Abraham Ortelius. 

 
LU : Voyageurs du Monde
 

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© Voyageurs du monde

Sur le très bon site de voyages Voyageurs du Monde, qui propose des voyages sur-mesure, j’ai récemment lu dans leur magazine en ligne que le peuple le plus heureux du monde est celui de Vanuatu.
Savez-vous déjà où se trouve cette perle ? Vanuatu est un archipel de 83 îles qui se trouvent dans l’Océan pacifique est ù tout n’est que mer translucide et sable blanc. Très sincèrement je ne sais pas trop sur quoi est basée cette affirmation mais au vue des photos, l’endroit me plaît déjà ! Si bonheur et mer sont souvent de mèche, là-bas ça a l’air d’être la couleur locale !
En plus, pour les feignants, on parle français sur l’île….au 20ème sicèle nous partagions collégialement ce territoire avec les anglais . Que des bonnes raisons….on s’en va ?

 

MANTRA : Cousteau

« Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d’exister. Pour l’homme, c’est de le savoir et de s’en émerveiller.”
Jacques-Yves Cousteau

 
A ECOUTER : Gorillaz

Fell good de Gorillaz…of course ! What else ?….

Le Bien

Dix petites choses qui font plaisir

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Hello tout le monde, 

Aujourd’hui, avant de partir me mettre au vert quelques jours au UK, j’ai décidé de vous poster un article pèle-mêle intitulé « 10 petites choses »qui me font plaisir.
Je pars dans quelques heures, exactement là où j’ai passé deux ans de ma vie, il y a maintenant 13 ans de cela. Si vous me suivez sur Instagram, je vous amènerais avec moi histoire que vous puissiez également profiter un peu de la fraîche campagne anglaise. Impossible de ne pas faire un petit point météo vu qu’à l’heure où je vous écris, 23H11 pour être exacte, il fait encore 29°C dans ma petite cour parisienne.

Parenthèse refermée, ce sont nos échanges de plus en plus fréquents sur les différentes plateformes qui m’ont donné l’envie de partager avec vous, une fois n’est pas coutume, un contenu un poil plus personnel. Juste histoire de savoir un peu plus à qui vous avez affaire. 

Un contenu plus personnel sur ce qui me met en joie et me procure toujours du plaisir. Ces touts petits bonheurs, ceux qui peuvent vous toucher vous et laisser pantois votre voisin de droite…et même celui de gauche. Sur Instagram il y a un hashtag que j’utilise souvent et qui résume tout particulièrement le sujet de ce post : #nothingisordinary
Voici, dans le désordre, une toute petite liste de joies simples mais qui font toujours leur effet, un peu comme si c’était à chaque fois la première fois

 

La lumière qui filtre à travers les persiennes du Sud

La dernière fois, en quittant le bureau, je n’ai pas pu m’empêcher de prendre une photo de cette lumière d’été si particulière qui filtrait à travers nos persiennes haussmanniennes. Ces rayons-là, eux tout particulièrement, me rappellent les après-midis de sieste dans le Sud où vous n’avez pas d’autre choix que de rester cloîtré quand le soleil est à son zénith. Une persienne se ferme et l’Italie apparaît. 
J’ai toujours rêvé d’avoir des persiennes histoire de me sentir un peu plus proche de là-bas, au moins les longues journées d’été. Bon…pas de chance pour moi, dans mon appartement, il n’y a même pas de volets. 🙂

 

Avoir l’embarras du choix en matière de lectures

Autour du lit, des deux côtés, il doit y avoir au moins dix-huit ouvrages. Si vous avez lu, ici, mon post sur la lecture « curative » vous avez compris que je peux être un poil compulsive avec ce passe-temps. Je peux y passer des heures ou bien être incapable de me concentrer sur le moindre ouvrage pendant plusieurs jours. Heureusement c’est encore une des seules activités qui me « coupe » littéralement et pour « de bon » de toutes les sollicitations extérieures.
Ceci étant, se coucher le soir avec l’embarras du choix me met toujours en joie. Avoir le choix d’être transportée où on le désire et selon l’humeur du moment est un grand luxe. Fermez les yeux et vous êtes où vous voulez. C’est vraiment magique !
 

Embarquer pour un long vol

La passion des voyages ne fait pas de moi quelqu’un de très original, j’en conviens. Par contre l’excitation qu’un long vol me procure n’est pas monnaie courante. Il y a celle d’avant le vol. La préparation la veille, les répétitions pour être sûre de n’avoir rien oublié, le transport stressant jusqu’à l’aéroport, dans cette zone interdite à ceux qui ne font pas partie de l’aventure et puis surtout la parenthèse spatio-temporelle que l’on vit pendant toute la durée du vol. Coupée du monde, dans un moment suspendu, comme si on avait réussi à arrêter le temps pour de bon.
 

Les sons qui montent dans la cour

Un peu à la manière des rayons de soleil qui traversent une pièce, les sons qui montent dans ma cour intérieure me manqueraient si ils n’existaient pas. Quand j’ai visité cet appartement pour la première fois, le fait qu’il soit sur cour ne m’avait pas ravi plus que cela. Jusqu’à ce qu’un jour de printemps j’ouvre les fenêtres, étendue sur le lit, et que je me mette à écouter la vie qui se baladait de fenêtre en fenêtre. 
Les bruits de casserole qui tintaient dans tous les sens, la publicité trop forte de la radio d’en face, le nourrisson du 1er qui pleure un peu trop à mon goût et surtout les différentes langues qui se mélangeaient les unes aux autres. Et par chance la voisine d’en face qui se plaît encore à téléphoner en Italie, en en italien (!), accoudée à sa fenêtre. En vrai je me suis tout de suite sentie chez moi dans ce curieux tintamarre. 
 

La semaine entre Noël et le Jour de l’An

En bonne épicurienne que je suis j’ai l’impression qu’il m’est moins difficile que certains d’arriver à ne rien faire. Le principe-même de la Slow Life pour ma part. Savoir s’arrêter ou bien ne faire qu’une chose à la fois.
Chaque année j’attends donc avec impatience cette semaine précieuse. La seule de l’année où j’ai l’impression que tout le monde est au même rythme : celui de la paresse et des plaisirs gustatifs.
J’adore littéralement le « cocon » que me procure ces quelques jours de récupération en mode « grosse feignante ». Aucune obligation, juste le plaisir.
 

L’effervescence d’un événement sportif

Bon,  je vais vous apprendre quelque chose. Quelque chose qui ne se reflète ab-so-lu-ment pas dans mon fil Instagram mais je dois vous dire que je suis une inconditionnelle de sport. Pour faire rapide, je suis née dedans et depuis ce moment-là c’est le sport qui a façonné mon quotidien. Autant la pratique, que la vie dans ce milieu. Du coup il se passe toujours quelque chose quand le sport me touche de près ou de loin. Je crois bien que je ne me lasserais jamais des cris de rage ou d’espoir, des larmes ou des rires et de toute cette palette d’émotions décuplées lors de ces instants dramatiques, au sens théâtral. J’ai les mêmes frissons à chaque fois que je fais face à la ferveur des foules. A chaque fois comme si c’était la première fois. Bref je vis sport.
 

La première gorgée de bulles

Et pas n’importe lesquelles. Je déteste la bière mais je suis une fondue de champagne.  Cela fait snob dit comme ça, mais j’aime bien.
A chaque première gorgée la finesse des bulles qui caressent le palais me transportent. Je n’ai pas besoin de plusieurs verres pour apprécier la finesse de la chose.
Il y a d’ailleurs un auteur contemporain que j’apprécie beaucoup, Philippe Delerm, qui décrit très bien cette extase dans son livre La première gorgée de bière, et autres plaisirs minuscules. Son style d’écriture explique bien mieux que moi ce que les petites joies du quotidien nous procurent.
Je vous conseille vivement cet ouvrage…et vous comprendrez aisément mon propos.
 

Une terrasse au soleil un samedi matin

Dernièrement j’ai échangé sur le sujet avec Manon (@__dreamcatcher) via Instagram. Manon, qui semble avoir cette passion commune pour les jolies tables et les cafés au soleil.
Démarrer le 1er jour du weekend en prenant son temps, le temps de lire les journaux et magazines sans aucune contrainte est un luxe inestimable. En gardant à l’esprit que c’est juste le premier jour du weekend et que si on le veut, on peut recommencer demain.
Merci papa, merci maman, pour cette délicieuse habitude. Le samedi est définitivement mon jour préféré.
 

Le premier pas à l’étranger

Une fois le vol fini, le spectacle commence.
Le premier pas posé sur le sol étranger d’un pays connu ou inconnu bat tout de suite la mesure du voyage. L’atmosphère ambiante est perceptible dès ce premier contact.  Tous les sens sont alors en éveil et les repères et autres barrières de protection volent en éclat aux premières lumières et odeurs. Aussi déroutant que merveilleux. Il n’y a aucune sensation pareille qui provoque une telle révolution de nos certitudes et des aisances de notre quotidien. Tout s’en va à ce moment-là, pour reconstruire d’autres repères le temps plus ou moins long d’un voyage.
 

Acheter une nouvelle paire de chaussures

Et oui ! Un peu de légèreté pour finir….
J’ai beau faire des efforts au quotidien pour consommer mieux, personne ne m’enlèvera jamais l’envie d’acheter une paire de chaussures. Rien de plus simple, je les aime toutes. Baskets ou talons, j’en suis tellement folle qu’il m’est déjà arrivée d’acheter une paire juste pour « l’avoir » et la voir.
Par contre je me soigne. J’ai calmé mes excès compulsifs qui me nourrissaient dans ma vingtaine. Je n’achète plus que du beau, donc forcément je ne me le permets pas toutes les semaines.

 

Et vous, quelles sont les petites choses qui vous nourrissent et qui vous procurent cette petite pointr de plaisir que l’on cherche tous et toutes ? A votre tour…

Happy Dose

Happy Dose #6

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Petit à petit l’été s’installe ici à Paris et je n’en suis que toute excitée…Cet été qui s’installe c’est aussi les graines semées tout au long de ces derniers mois et qui commencent à se montrer petit à petit. Les choses prennent ainsi leur forme quand on laisse du temps au temps. J’espère pouvoir d’ici quelques semaines, que toutes ces graines donneront de magnifiques fruits ! 
Car il paraît qu »il n’y a pas de traversée du désert, juste une marche vers l’oasis… » Que j’aime cette image du philosophe Jean Bies…

 
A DECOUVRIR : la 8e merveille du monde

 

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©  Pink and White Terraces (1886) by Charles Blomfield. Photograph: Alamy

Cette semaine j’ai eu le grand plaisir de voir passer dans The Guardian une nouvelle incroyable. Dans une vie antérieure je rêvais de devenir historienne donc vous allez comprendre…En effet il y a de grandes chances que des chercheurs aient trouvé la 8e merveille naturelle du Monde. Outre le Grand Canyon, les aurores polaires ou encore l’Everest, ici on découvre qu’une éruption volcanique a entièrement recouvert la 8e merveille du monde en 1831, en Nouvelle-Zélande. 
Les chercheurs du 19ème siècle pensaient avoir perdu à tout jamais ces terrasses- piscines colorées et entièrement dessinées par les mouvements de sols. 
C’était sans compter sur la patience et la conviction de Rex Bunn et de son complice qui sont actuellement en train de se battre pour lever les fonds nécessaires pour entamer les recherches physiques. Affaire à suivre…

 

DECOUVRIR : Chiffon le Podcast

 

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J’ai découvert il y a peu, enfin, une nouvelle voix sur la mode.
Une voix qui fait aussi écho à ce dont je vous parlais dans mon post sur La Mode et le True Cost.
C’est à partir de ce coup de gueule que j’ai cherché d’autres voix qui ont une légitimité et un réel avis, pas forcément lisse et neutre dans le secteur. J’ai alors découvert le podcast de Valérie Tribes, journaliste mode aguerrie et reconnue, qui ose parler de la mode sans convention et conformisme. Enfin d’autres voix se lèvent avec les différentes interviewées qui expliquent toutes leur rapport à la mode, au corps et aux tendances.
Ravie que certaines prennent le lead sur ce sujet, j’ai participé au crowdfunding KissKissBankBank pour que cette initiative puisse continuer à vivre longtemps. Vous pouvez découvrir les podcasts, à raison de 2 par semaine, sur Soundcloud, Itunes et Deezer. N’hésitez pas car on se délecte des interventions de tous ceux qui font ce monde du textile merveilleux.

La page Facebook de Chiffon : Chiffon Le podcast
Pour les écouter gratuitement sur Soundcloud c’est ici : Podcast
 

LE COMPTE INSTAGRAM : @NotMyNonni

 

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Alors là je vous laisse avec une VRAIE pépite. Ce compte Instagram fait partie de mon TOP 3 !
Tiana Kai répertorie toutes les photos de scènes de vie des grands-parents italiens. Je vous avoue que pour l’instant je trouve qu’il manque un peu d’Italie dans ce blog et sur mes réseaux sociaux. Et mon deuxième pays est magnifiquement bien représenté dans ce compte IG : Not My Nonni (qui signifie « pas mes grands-parents »). Personnellement, moi, toutes les images me rappellent quelque chose…

 

 
MANTRA : Goethe

 

“Aie confiance en toi-même, et tu sauras vivre.”
Goethe
 
 

A ECOUTER : Robbie Williams

La nouvelle chanson de Robbie Wiliams, Love my life, découverte par un ami qui m’a dit avoir beaucoup pensé à moi en écoutant les paroles. Ouais carrément ! Je vous laisse les découvrir de votre côté…
#BigDédicasse

 

Le Bien

Lecture et psychologie positive

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Suite à mon post concernant les bienfaits de la lecture, une lecture curative en somme, vous avez été plusieurs à m’envoyer des messages pour connaître « ma » liste de lecture et plus précisément celle qui traite de psychologie positive. Celle qui m’a été bénéfique pendant les quelques mois d’hibernation et de maturation qui ont passé. Pour être tout à fait honnête, je me suis posée la question de comment vous transcrire quelque chose qui ne soit pas une suite de livres fade et sans intérêt. Car la liste est longue, vraiment longue.
Je me suis donc décidée à traiter la chose comme une série à plusieurs épisodes, dans laquelle vous pourriez piocher en fonction de vos préférences.  Cette suite de posts suivra tout bêtement l’ordre chronologique de mes découvertes et je vous ferai un focus uniquement sur certaines d’entre elles avec ensuite une liste d’autres ouvrages pour approfondir le sujet si vous le désirez.

C’est donc bien normal que je commence cette série des livres avec des lectures plutôt orientées développement personnel.
Comme je vous l’avais expliqué, mon envie subite de me « nourrir » à nouveau s’est matérialisée par le besoin pressant d’ingurgiter un maximum de connaissances à un moment de ma vie où je n’avais que le sentiment désagréable de stagner dans une dynamique négative et donc de couler. M’ouvrir à d’autres idées m’a alors permis d’entreprendre un voyage insensé qui ne cesse de m’étonner car les chemins ne sont jamais droits. Soyez-en convaincus !

C’est lors d’un weekend dans la campagne normande, pour me « changer les idées », comme mes amis avaient eu la délicatesse de dire, que je suis tombée totalement par hasard sur le best-seller de Florence Servan-Schreiber qui fut le point de départ incontestable de mes pérégrinations. Le point de départ d’une envie irrépressible de creuser à la manière d’un scientifique ce que j’allais découvrir dans le bouquin de cette fervente disciple de Martin Seligman. J’étais arrivée pour 4 jours de repos complet sans réseau, avec pour seuls compagnons de lecture quelques numéros du magazine Happinez dont je venais de découvrir l’existence. Je crois que j’étais donc dans de bonnes conditions, prête à accueillir autre chose…
 

3 kifs par jour – Florence Servan-Schreiber

Florence Servan-Schreiber s’est initialement formée à la PNL et en a fait son premier métier en inculquant cette technique aux employés dans les entreprises. C’est en 2009 qu’un séisme professionnel l’a obligé à changer de voie pour se former à la psychologie positive en suivant les cours du Tal Ben-Shahar. Elle décide alors de se diriger vers la positive attitude dans ce livre intitulé 3 kifs par jours.
Elle nous y apprend comment nous sommes constitués et aussi conditionnés pour être acteur passif ou actif de ce qui nous arrive. On découvre avec simplicité ce qui se passe dans notre tête et comment on peut appréhender ou redouter les choses de la vie. Toutes les découvertes qu’elle a faites sont racontées au fur à mesure qu’elle en eut fait elle-même l’expérience en changeant de voie. La reconsidération de sa propre vie a pris une telle ampleur qu’elle en a fait son métier pour inculquer à nous tous des trucs et astuces afin d’apprendre à voir le verre toujours à moitié plein. Astuce toute bête avant de vous coucher, obligez à penser à 3 choses qui vous ont donné le sourire, volé un moment de joie ou même totalement comblé. C’est une gymnastique assez intéressante à mettre en place pour s’endormir sur une bonne note et l’obligation de dédramatiser des situations qui ne sont souvent pas si graves quand on arrive à prendre du recul et à rééquilibrer le dosage du « plus » et du « moins ».


Power patate – Florence Servan-Schreiber

Dans cette autre livre du même auteure, elle se concentre plus sur la recherche des caractéristiques positives qui nous constituent et comment les utiliser pour en faire des forces. Même si beaucoup de choses de son premier opus sont reprises, ce qui est logique puisque la théorie reste la même, il est assez intéressant d’avoir une vision de l’humain envisagé par rapport à ses forces et non pas ses faiblesses et/ou névroses.
C’est finalement le principe-même de la psychologie positive. Concentrer les études neuroscientifiques sur le positif plutôt qu’analyser la personne dans sa douleur.

 

Choisir sa vie – Tal Ben-Shahar

Le mentor de Florence Servan-Schreiber a écrit toute une ribambelle de livres sur cette spécialité qu’il enseigne à tant de personnes. Il est vrai que face aux rayonnages portant son nom c’est plutôt difficile de choisir. Pour ma part, avec le souci de ne pas souhaiter retrouver ce que j’avais déjà pu lire auparavant, je me suis orientée vers le titre évocateur de « Choisir sa vie ». 
Face à 101 situations simples de la vie de tous les jours, il nous démontre que nous avons deux choix précis : orienter le curseur du côté positif ou bien du côté négatif. Tout est donc question de perception et encore de positionnement face à la réalité.
Le positionnement c’est un aspect que nous aurons l’occasion de revoir, je pense plusieurs fois, sur ce blog. Je crois que si j’avais orienté mes études vers la psychologie (idée qui bien évidemment m’avait traversé l’esprit à une époque), j’aurais pu passer des années de recherche sur cette thématique cruciale dans les relations humaines et si vous y réfléchissez bien, qui peut s’étendre à environ toutes les problématiques majeures de notre société actuelle.
Pour revenir aux situations qui sont abordées dans le livre, laissez-moi vous donner un exemple concret : « Fuir les challenges – ou – S’engager à surmonter les obstacles. »
Tout un programme…

 

A million Miles in a thousand Years : How I learned to live a better Story – Donald Miller

Je termine avec ce livre autobiographique d’un chemin personnel vers la découverte du bonheur. Cet ouvrage m’avait été conseillé il y a plus d’un an par un ami cher de plus de 10 ans rencontré pendant mes années fastes de vie au UK. J’ai plaisir à penser que cet ami avait décelé avant moi certaines faiblesses pour m’orienter, avec toute la bienveillance et la délicatesse qui le caractérisent, vers cet ouvrage, best-seller anglo-saxon incontestable.
Donald Miller y raconte comment il a donné une seconde chance à sa vie après un succès littéraire qui lui fit perdre la tête jusqu’à ne plus se lever de son lit. Le succès lui ayant fait perdre tout intérêt, c’est le coup de fil de deux producteurs de film qui le relève et le révèle pour de bon. En parcourant son existence de long en large pour donner forme au film sur sa propre vie,  il fait alors face à des révélations majeures sur la beauté de l’ordinaire, sur la beauté de la Vie en soi.

La liste est encore longue mais voici déjà quelques pistes, quelques outils, quelques « cannes ».

Et vous quels sont vos secrets pour aller bien ?

Vous activez quel(s) pouvoir(s) magique(s) ?


 

Pour approfondir :
Les fabuleux pouvoirs de la psychologie positive – Yves-Alexandre Thalmann
La fabrique du bonheur – Martin Seligman (le père de la psychologie positive)
Les 4 saisons de la bonne humeur – Michel Lejoyeux (si si c’est vrai, c’est bien son nom…)
Vivre la psychologie positive – Martin Seligman
Et n’oublie pas d’être heureux, Abécédaire de psychologie positive – Christophe André

 

 

Happy Dose

Happy Dose #5

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Wowww, déjà une semaine de plus de passée…Nous voici prêts à lire la Happy Dose numéro 5 !
En ce moment, au travail, nous sommes en plein milieu des présentations de collections pour le printemps-été 2018 !
Oui 2018 ! Je peux vous dire que quand vous travaillez dans cette industrie du textile, le temps qui défile n’est pas qu’un concept abstrait. On est systématiquement en avance et ce n’est pas évident de suivre la cadence ni de savoir quelle date on est réellement.
Et puis à un moment cela devient une évidence qu’il faut ralentir et la tendance « SlowLife, devient un vrai mot d’ordre. En tout cas pour moi, une nécessité absolue !
Sinon à part ça, il se passe toujours de merveilleuses choses dans ce monde ci-bas. La preuve :

 
 
A REGARDER : MediaDesign School
 

Je suis vraiment une amoureuse des dessins animés. Même si j’avoue que j’ai toujours un peu de mal à être touchée par la 3D, quand un petit film d’animation de 2 minutes arrive à mettre en boîte poésie, délicatesse et amour….impossible de ne pas craquer ! 2 minutes que la Media Design School d’Auckland nous offre pour nous rappeler l’essentiel. Cette petite merveille me fait beaucoup penser au très joli Là-haut
 

 
LU : Reforest’action

 

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© Reforest’action

La super news vue sur les réseaux sociaux la semaine dernière, c’est le projet de Reforest’Action.
Un peu à la manière de l’association Un toit pour les abeilles, dont je vous avais présenté le projet ici et dont le but consiste à parrainer des apiculteurs, Reforest’action est une entreprise sociale et solidaire qui vous permet de planter des arbres et/ou même d’en offrir ! Ce projet de reboisement en France et dans le monde (Sénégal, Pérou, Etats-Unis, Haïti…) c’est aussi l’occasion de contribuer au développement socio-économique des populations grâce à l’arbre.
Une bien belle idée pour avoir un impact positif sur notre monde. 

 

 
INSTAGRAM à suivre : @PassionPassport
 

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© Passion Passport

Actuellement je suis 880 comptes Instagram et soyons honnête avec le nouvel algorithme  mis en place il y a quelques mois, il m’est vraiment difficile d’arriver à voir tout le monde. On ne va pas revenir sur le débat concernant ce « flux à la Facebook » qui fait que nous ne voyons plus les photos par ordre chronologique, mais quand même j’avoue être de plus en plus frustrée par le réseau social. Je ne sais pas si c’est la même chose pour vous. De plus le système de recevoir des notifications des comptes que j’aime ne me convient pas non plus. L’idée de me faire siffler par mon téléphone toute la journée me met particulièrement mal à l’aise.
Tout cela pour dire qu’il est difficile de tout voir, mais je fais la nique à mon feed en allant visiter très régulièrement ce compte de photos de voyage incroyables : @PassionPassport. Je suis fan absolue de ce compte !
 

 

MANTRA : Hegel

 

« Ecouter la forêt qui pousse plutôt que l’arbre qui tombe. »
Friedrich Hegel
 
 

A ECOUTER : Boney M

En fan absolue de musique Black, j’ai décidé cette fois-ci de vous laisser avec un tube incontournable qui annonce la couleur pour les prochaines semaines : Sunny  de Boney M !
 

Happy Dose

Happy Dose #4

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Les amis,

Je ne vais pas vous mentir je vous écris cette Happy Dose de mon lit et les sentiments qui m’accompagnent sont plutôt mitigés. Tout d’abord c’est lundi de Pentecôte, donc quasiment un jour férié pour la majorité des français. Rien qu’en cela vous n’avez pas forcément besoin de cette Happy Dose pour démarrer une nouvelle semaine.
Et pourtant impossible de ne pas penser aux événements survenus à Londres, ce Royaume-Uni qui m’est cher depuis maintenant plus d’une décennie. J’ai discuté avec beaucoup de mes amis anglais depuis l’attentat de Manchester, j’étais même au UK il y a 3 jours puisque je travaille pour une société anglaise, et j’ai eu plaisir à constater leur état d’esprit si positif et en tout point. Comme ils m’ont dit « The show must go on » et j’aime beaucoup ce point de vue.
Au UK, tout, absolument tout, peut être illustré par une chanson et celle de Queen en est le témoin parfait. Témoin de cet état d’esprit positif et plein d’espoir, qui ne doit jamais se dissoudre. N’oubliez jamais ces paroles.

 

The show must go on
The show must go on
Yeah
Inside my heart is breaking
My make-up may be flaking
But my smile still stays on

 

 
ADORE
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© Michael de Adder

 

En effet la semaine dernière était une semaine compliquée…d’autant plus que Mr Trump ne s’est pas gêné pour nous rajouter un coup de massue sur la tête avec a décision de sortir de l’Accord de Paris. 
Bien que je ne comprenne absolument pas cette possibilité de « se rétracter si aisément d’accords unilatéraux et internationaux parce-qu’on est nouveau dans la partie…(dois-je vous rappeller que nous, nous sommes engagés 24 mois avec nos opérateurs de téléphonie mobile pour des dossiers un poil moins épineux…?), la bonne nouvelle ait venue du fait qu’il faudra tout de même 4 années et d’ici là j’ai bon espoir que l’homme soit reconnu sénile.
J’ai adoré cette illustration (trouvée sur FB) de Michael de Adder qui l’a très intelligemment nommée « Bouffe-le ».

 

VU

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© All you need is Rose

 

Grâce à Sophie de The other art of Living, j’ai découvert la super initiative de All you need is rose
Je ne suis pas une beauty addict et encore moins une box addict. Je préfère vous prévenir vous ne verrez pas beaucoup de produits de beauté présentés ici à part quand cela part d’une super initiative, et heureusement il y a encore des marques qui sont assez judicieuses pour mêler l’utile à l’agréable. Alors là je dis oui à 100%.
All you need is Rose s’est allié avec Entreprise et Cancer  pour concocter une box bien-être pour les femmes atteintes d’un cancer. La box est composée de 7 produits de soin et de 4 produits de beauté pour une routine des pieds à la tête qui favorise la bienveillance pour son corps et son esprit. De très belles marques participent à l’opération : Diptyque, Guerlain, Uriage
La boîte 2017 est bien évidemment en vente sur le site All you Need is rose au pris de 39,90€. L’acheter pour soi ou l’offrir à une personne malade est une belle opportunité de « résister » à sa façon puisque tous les bénéfices de la Box sont reversés à la fondation Entreprise et Cancer pour accompagner les personnes touchées dans leur combat et dans leur maintien et retour au travail.

 

LU

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© Les Allumettes

 

J’ai découvert grâce à Facebook la page Les Allumettes qui est tenue par 3 filles et qui, comme elles le disent : « veulent créer des étincelles et rallumer des flammes en partageant ce qu’elles découvrent sur la vie et sur elles-mêmes pour inspirer les autres à suivre leurs envies et leurs rêves ! »
Les textes qui sont publiés régulièrement sur leur page sont hyper inspirants et pour ma part une vraie dose de motivation qui fait la part belle au bonheur. Les demoiselles organisent également des événements sous différents formats pour atteindre toujours le même but : Etre plus heureux car elle sont des « bonheur makers » !
J’aime énormément ce qu’elles distillent et je vous encourage à aller liker leur page facebook qui est une pépite. Pour vous donner encore plus envie, voici un de leur texte qui résonne avec mon dernier post ici

Aujourd’hui, on voudrait vous dire … 
… qu’il n’y a pas de hasard ! Il n’y a que des rencontres ! Des cœurs qui se rencontrent.
Lorsque la tête a trop parlé, lorsque le bruit devient intolérable, lorsque les choix ne se font plus facilement, il devient temps de tout couper, de tout lâcher, de se poser et de souffler.
Alors il redevient possible d’entendre ce que le cœur nous dicte. Entendre ce dont le cœur a besoin.
Faire taire le bruit des pensées, celles qui veulent réfléchir, trouver des solutions, mettre en place des stratégies. Mais le temps n’est plus à la stratégie. Le temps est au cœur, à la douceur, à la magie.

Le temps où utiliser sa raison pour faire des choix et prendre des décisions est révolu.
Plus le temps de rien faire de nos jours ! Il est venu le temps de l’intuition, de l’inspiration, des élans. Elan du corps, élan du cœur, élan soudain, furtif, naturel. Il est venu le temps de la confiance, de la confiance en soi, de la confiance en la Vie.
Il est venu le temps de revenir à l’essence, à la beauté, à la pureté, à l’innocence.
Oublier les devoirs, oublier les contraintes, oublier les efforts. Revenir à soi, au plaisir, à la simplicité, à la joie.
Je ne veux que du beau, je ne veux que du léger, je ne veux plus que de la magie dans ma vie.
Le pouvoir magique de l’intention !
Et vous les Allumé(e)s ? Que voulez-vous ?

 

MANTRA

« Dans toutes les larmes s’attardent un espoir ».
Simone de Beauvoir

 

A ECOUTER

On a commencé cette Happy Dose avec le refrain de Queen…évidemment on finit cette chronique avec la chanson en live, en vrai….Inside my heart is breaking, My make-up may be flaking, But my smile still stays on, The show must go on…

Le Bien

La lecture, cette tendre amie

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Il y a plusieurs mois, je me suis retrouvée à un moment-clé, celui qui vous dit : « Ma chère amie, il va falloir penser à revoir certaines choses » !
Après dix années de frénésie et de déménagements dans tous les sens, j’ai forcément mis un peu de temps à comprendre ce qui m’arrivait. Un besoin incandescent de faire une pause et de réfléchir pour de vrai à la suite des choses. Une pause pour faire table rase, retrouver le plaisir et comprendre l’essentiel.
Mais croyez-moi dix années d’une routine assurément bien ancrée ne se bousculent pas aussi facilement. Un peu paumée face à une procrastination à outrance, face un puits sans fond, je me suis tournée vers « mes » fondamentaux. Sans certitude aucune quant à la méthode, ce sont des repères familiers que je recherchais et une méthode qui m’avait formée et avait finalement pas trop mal fonctionné. Comble de malchance, un semi-marathon achevé et un lumbago persistant m’empêchaient de me « noyer » dans le sport comme j’aurais eu tendance à le faire.

Je me donc tournée vers ma deuxième option, l’autre. Celle qui, finalement, me définissait aussi très bien : j’ai repris la lecture et j’ai alors commencé une longue période d’hibernation.
Préférant alors mes pages de livres à la cohue des soirées. C’est mon ambivalence. Je ne rentre dans aucune case, je suis de tout et « en même temps ».
Je me suis donc mise à lire frénétiquement, allant parfois même jusqu’à acheter 3 à 4 nouveaux livres par semaine dans le but d’engloutir des connaissances jusqu’à l’overdose.
A ce moment-là, j’ai retrouvé le plaisir compulsif que j’avais lorsque j’étais étudiante. Celui de fouiller, d’analyser, de surligner au fluo, de faire des fiches, et d’essayer de comprendre pour trouver le bon chemin, ou du moins « un » chemin. Je me suis aussi remise en question car ma formation de littéraire s’est alors révélée à moi comme une évidence que j’avais rendue muette. Je retrouvais ce goût tout particulier qu’à 22 ans j’avais finalement décidé de mettre de côté en m’orientant vers un autre chemin. Orpheline pour un temps, de mon corps et de ma raison, j’ai avalé, et parfois de manière compulsive, des connaissances de tout horizon. Et certaines lectures m’ont amenée vers des terrains bien inconnus.

D’un livre à un autre, j’ai englouti des dizaines d’ouvrages de psychologie positive qui m’ont portée vers des livres plus théoriques de psychanalyse pure, qui m’ont eux-mêmes dirigée vers des manuels plus scientifiques traitant de physique quantique. Il y eut aussi la lecture de ces incroyables thèses sur la pensée qui montrent que la pensée n’est pas une pensée en tant que telle tant que celle-ci n’est pas énumérée. J’ai continué avec des livres d’ésotérique et de philosophie et je suis retombée, par un heureux hasard, sur mon cher Prophète de Khalil Gibran que je n’avais pas ouvert depuis trop longtemps. J’ai aussi relu l’aventure incroyable d’Elizabeth Gilbert à travers l’Italie, l’Inde et Bali. Mange Prie Aime résonnait sacrément en moi.

A ce moment-là, délestée de ma lourde carapace de cartésienne, j’ai compris que tout était possible. Forte de toutes ces nouvelles idées, je me suis tournée vers mon plaisir premier, l’histoire et celle des ses grand Hommes. Je me suis plongée dans la biographie de Churchill pour cultiver son esprit et sa volonté de fer et dans l’autobiographie de Gandhi qui m’a donné envie d’approfondir mes recherches sur la culture orientale et sur le concept de non-violence.
Poussée par une évidence, j’ai alors moi-même « voyagé » en Inde pendant des semaines entières par le biais de romans plus ou moins contemporains, avec aussi des récits de voyages et des anthologies culturelles qui faisaient souvent référence à tout ce que j’avais pu lire auparavant. Parallèlement mon corps encore douloureux m’a obligée à me tourner vers la seule pratique qui pouvait me donner un semblant d’entraînement supportable, le yoga.

Et puis tout d’un coup tout a pris sens et la boucle était bouclée. Toutes les idées et lectures d’univers si différents, ingurgitées ces derniers mois, se reliaient les unes aux autres, aisément et comme par magie. J’avais rééquilibré la balance des connaissances de l’Univers et donc du Soi et mes valises étant un peu plus lourdes d’objets si précieux. Je pouvais maintenant décider de m’en aller aisément vers n’importe quel chemin. J’étais armée et soutenue. Ne restait plus qu’à choisir la destination.