mai 2017

Happy Dose

Happy Dose #3

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Bun dis donc, on se laisse aller par ici on dirait…
Vous remarquerez que vous recevez votre « Happy Dose » un poil en retard aujourd’hui. Non pas que je veuille ajouter une petite coquetterie à cela, mais disons plutôt que j’ai prolongé le weekend de l’Ascension plus que de raison. Après être restée plus de deux heures bloquée dans les bouchons hier soir, j’étais bien incapable de vous écrire en arrivant, avec un train prévu à 6h du matin aujourd’hui….
Bref, vis ma vie de Nomade….et sinon voici la Happy Dose de la semaine. 
Qu’elle soit bien belle xx

 

LU : Ma Récréation

 

mains manucurées essie

© Photo Julie, manucure Simone

Petit chant de JOIE pour commencer avec l’article de Lili, du blog Ma récréation, qui a décrit l’après-midi passé en sa compagnie il y a quelques semaines à l’occasion d’une rencontre organisée avec quelques-unes de ses lectrices, dont je fais partie. Pour être tout à fait honnête il y a peu de blogs dont je ne manque aucun post et Ma Récréation en fait partie. 
Vous imaginez le bon moment que nous avons passé en petit comité à discuter de tout et de rien en se faisant gentiment manicurer à l’ocasion d’un atelier nail art Essie de Simone , autour de succulents (et je pèse mes mots) gâteaux de Chez Bogato, le tout dans un hôtel idyllique du 9e (et je suis littéralement FAN des hôtels, croyez-moi !) , le Panache. 
Cet après-midi a été également l’occasion de rencontrer d’autres lectrices toutes d’univers différents : l’illustratrice Prune Cirelli, Dame petite que je suivais déjà sur IG depuis longtemps, Julia du blog Mummy Super Hero et Lucille et m’a sacrément donné envie de faire de même. Une jour qui sait !

 

VU : Vittel

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© Nestlé Waters

Vittel a décidé de surfer sur la vague « happiness » en lançant une nouvelle campagne marketing appellée « The Positive Water » afin de promouvoir ses différents petits formats de bouteille et toucher chacun d’entre nous. En s’associant à la Smiley Compagny, Nestlé nous sort une édition limitée très fun avec des logos souriants un peu partout. La plus petite bouteille de 33cl, dédiée aux plus petits d’entre nous donc aux enfants, s’est même parée d’un smiley phosphorescent.
Bref un joyeux coup de jeune pour les bouteilles Vittel avec une campagne qui durera jusqu’à Octobre !

 

INSTAGRAM à suivre : @Mogow_

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© Mogow_

Le compte de la semaine, inspirant et qui met en joie, est celui de Morgane Enselme, alias Mogow_. Morgane se définit comme une blogueuse lifestyle et une « baby actress ». Rien que sa description me donne envie, sans parler de ses nombreux #pimpmybreakfast…soit ses petits-déjeuners mis en scène et photographiés.
Très inspirant car c’est clairement le genre de choses que je ne fais pas et suis incapable de faire (la cuisine n’étant pas ma passion n°1 donc forcément quand c’est chez les autres…) ! Par contre vous pouvez quand même me suivre ici si vous avez d’autres passions que la cuisine 😉

 

MANTRA : Lao-Tseu

« Le plus grand arbre est né d’une graîne menue ; une tour de neuf étages est partie d’une poignée de terre. »
Lao-Tseu
 

A ECOUTER : Pharrell

 
Personnellement je ne peux pas m’en lasser…
Pharrell #myhero

Happy Dose

Happy dose #2

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Bonjour tout le monde,

Nouveau lundi, nouvelle liste « Happy », votre dose de good vibes et de bonne humeur.
Et surtout une très belle semaine à tous xx

 

VU : Henn Kim

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Pour ceux et celles qui n’ont pas vu passer le post sur mon Instagram, grosse découverte d’une illustratrice de talent qui mèle la poésie à la nostalgie.
Pour être tout à fait honnête je pense que Henn Kim a expérimenté la douloureuse expérience de la rupture il y a peu. Pas super « happy » me direz-vous, j’en conviens. Sauf que cette illustratrice est une pépite et je voulais absolument vous faire partager ses émotions et ses coups de crayon. 

Son IG : @henn_kim
Sa boutique : Society6 – Henn Kim

 

LU : Les Aventurières

 

En me baladant sur la page facebook du site Healthy and Co, je suis tombée sur un post publié en février qui présente et met en avant Laure, la talentueuse entrepreneure du projet Les Aventurières.
Pour ceux et celles qui se souviennent, j’en avais parlé lors de mon débrief de La GoodMood Class à laquelle j’avais participé à Lyon mi-mars (lire ici).
En plus de faire la rencontre de Sophie et de toute la petite équipe dont les Chillin Peace, Laure était venue nous parler de sa volonté de transmettre la confiance et les bons outils à toutes les femmes qui voudraient se lancer dans l’aventure de entrepreneuriat et qui pour plein de raisons (vive les peurs et les défenses….) ne se lancent pas. Le ratio entre les hommes et les femmes qui tentent l’aventure est juste effarant ! Je vous laisse lire son interview ici .

 

A SOULIGNER : Egalité paritaire

 

photo gouvernement macron elysee

Pas de politique ici, ce n’est clairement pas la ligne éditoriale de ce blog mais je ne peux m’empêcher de souligner que le nouveau gouvernement Macron qui devrait officier pour les cinq prochaines années est strictement égalitaire, autant féminin que masculin. Je ne suis pas spécialiste politique, ni féministe assez engagée pour exiger une stricte égalité des sexes avant même la comparaison des compétences pour un même rôle, mais quand le sexisme n’est que trop présent à beaucoup d’égards et de niveaux dans la société, on ne peut que se féliciter de ce message positif qui est envoyé.

Peut-être une bouteille à la mer mais charité bien ordonnée commence par soi-même.
Toute vision politique mise à part, cette prise de position méritait d’être soulignée par le message symbolique qu’elle véhicule, message de correction d’une aberration qui n’avait que trop duré.
 

INSTAGRAM à suivre : @camilledea

 

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Camille Dea

Le compte Instagram mis en avant cette semaine est celui de Camille Dea. Une jeune suisse de Lausanne qui ne shoote qu’avec son Iphone. C’est assez rare aujourd’hui pour le mentionner car ne nous leurrons pas il y a énormément de comptes Instagram qui ont 100% de leurs photos avec reflex.
Sauf que personnellement cela ne me gêne pas étant donné que c’est vraiment l’esthétique qui est mise en avant au travers ce réseau social. Et il est tout de même très difficile de rivaliser avec un réflex pro ou semi-professionnel.
Parenthèse refermée, j’aime beaucoup la douceur des photos de Camille, qui privilégie des teintes neutres avec quelques touches de teintes cuivrées. Une vraie réussite visuelle et une belle découverte toute récente. 

 

A MEDITER : Bouddha

Le plaisir se ramasse, la joie se cueille, et le bonheur se cultive.
(Bouddha)

 

A ECOUTER – Adèle

Adèle – Send my Love

Un poil groovy avec un rythme qui reste bien ancré pour la journée…bref ça me met particulièrement en joie !

 

Le Beau

La belle histoire

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Il y a certaines histoires qui méritent qu’on s’y attarde, que l’on ouvre les yeux et le cœur un peu plus grand qu’à l’habitude. De ces histoires-là on est juste saisi par la beauté de l’émotion avant même d’avoir pu exprimer la moindre pensée.

C’est avec le sourire aux lèvres et le coeur joyeux que, samedi dernier, j’ai eu la chance d’être l’un des nombreux témoins de l’union de deux êtres qui, de prime abord, n’avaient absolument aucune chance de se croiser.

Julie et Ijal se sont rencontrés, il y a peu, dans un mariage en Indonésie et ce fut le début de la belle histoire.
Ijal est un grand bonhomme toujours heureux. Un bonhomme qui rayonnait encore plus samedi, affublé d’un gros noeud papillon en batik et de son sourire à toute épreuve.
Julie s’est laissée charmer par quelques chansons douces à la guitare, dans un pays alors inconnu. A ce moment-là seuls les regards échangés et les premiers papillons de la rencontre ont fait office de langage. Aucun des deux ne sachant maîtriser la langue de l’autre, ils se sont apprivoisés différemment pour faire vivre la force de l’évidence et le soleil de leurs deux cultures mélangées. 

Et puis deux ans plus tard ils se sont dits le fameux « Oui« , celui qui scelle l’engagement sur un papier officiel et dans les yeux de tous ceux qui en sont témoins.
Dans cette salle de la mairie du 17ème, il y a eu quelques notes de musique, une traductrice indonésienne officielle, des baisers échangés, une adjointe au maire enchantée par l’événement, des enfants qui couraient partout, le portable du marié qui a sonné dès le début de la cérémonie (parce-que l’Indonésie voulait suivre cela en direct), des filles qui avaient mal aux pieds avec leurs talons trop hauts, des flashs inopportuns, du soleil, de la pluie, et de la Vie, beaucoup de Vie.

Voilà, il y a de belles histoires comme celles-là que certains adoreraient s’amuser à filmer.
L’histoire de deux anonymes parmi tant d’autres, faits de la même argile et dans le même moule que vous, moi, nous. Des histoires qui ont pour vocation de remettre le bonheur et l’espoir en perspective. Quand on regarde le monde sous cet angle, le champ des possibles apparaît comme une magnifique aire de jeux bien trop immense pour être explorée de fond en comble. Mais surtout remplie de promesses infinies.
S’en priver quelles qu’en soient les raisons c’est comme dire non à l’exploration de l’Univers, dire non à la curiosité et à la découverte, et refuser le réel et l’impalpable. 

Alors ne dites NON à rien.

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Happy Dose

Happy dose #1

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Bonjour à tous, 

Premier post « Happy dose » que j’espère le  premier d’une longue série !

En tout cas ce sera le rendez-vous du lundi sur ce blog, histoire de bien commencer nos semaines parce-qu’il parait que le bonheur ça se cultive (A lire ici si ce n’est pas encore fait…) Alors allons-y gaiement !
Le but étant de vous faire partager un condensé de bonnes choses, bonnes vibes et bonne humeur. C’est parti pour ce premier opus…et bonne semaine xx

 

VU : Eddie The Eagle

 

 

Samedi matin, très tôt, je suis tombée par hasard sur un petit film sans prétention en allumant la TV. Encore à moitié endormie avec seulement quelques heures de sommeil après le mariage d’une amie la veille, je me suis littéralement laissée « embarquer » par ce feel-good movie qui tombait à pic pour poursuivre les bonnes ondes. 
A la manière d’un Rasta Rocket, Eddie The Eagle est un film sur le dépassement de soi, la résilience et la poursuite du rêve des JO, qui au final triomphent face à tout et non sans peine. Eddie the Eagle est le biopic du sauteur à ski britannique Michael Edwards, un drôle de bonhomme un peu loufoque et hyper-touchant qui ne connait pas le mot « impossible » et qui n’a que faire du « qu’en-dira-t-on ». Peut-être que le saut à ski lui permet de prendre la hauteur nécessaire…en tout cas rien ne l’atteint.
C’est drôle, simple, positif et plein d’espoir. La recette magique en somme.

 
ENTENDU : Eva

 

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© Higia Technologies

 

Si vous  ne le savez pas encore, je travaille dans le textile, et plus précisément dans la lingerie. Cette semaine, au détour de conversations pros, j’ai entendu parler d’une superbe innovation de produit.
Un jeune mexicain de 17 ans, Julian Rios Cantu, a développé une brassière connectée, appellée « Eva« , pour prévenir le cancer du sein. Sa mère atteinte quelques années plus tôt, a été l’élément déclencheur d’une forte envie de bousculer les choses pour remédier au dépistage, souvent, trop tardif. 
Il crée Higia Technologies avec deux amis parce-que 1 700 000 nouveaux cas de cancers du sein sont diagnostiqués chaque année !
Plus de 200 capteurs sont intégrés au soutien-gorge afin de mesurer le flux sanguin, la texture du sein, le poids…etc…afin d’établir un bilan via une application qui analysera les données enregistrées.
Encore quelques années de développement pour obtenir une certification pour ce soutien-gorge connecté. En attendant ce « complément-santé », on n’oublie pas de se faire suivre régulièrement par un médecin. La technologie mise au service de la santé, c’est toujours DINGUE !

 
LU : Va où ton coeur te porte

 

Je viens de terminer le livre de l’italienne Susanna Tamaro, Va où ton coeur te porte.
J’avoue que cette fois-ci c’est le titre qui a éveillé ma curiosité et mon envie d’ouvrir les première pages de ce court roman épistolaire. Best-seller vendu à plus de 14 millions d’exemplaires, ce récit, que j’ai trouvé très mélancolique, s’inscrit tout de même comme une jolie découverte. 
La narratrice se retourne, non sans nostalgie, sur plus de 80 années de sa vie traversant les aléas du 20ème siècle. Elle explique avec pudeur et par le biais de lettres destinées à sa petite fille, sa vie d’enfant et de femme qui ont fait d’elle ce qu’elle est devenue avec pour seul et unique conseil, face au temps qui passe trop vite, de suivre son coeur envers et contre tout.
Assez nostalgique, mais très vrai. Au final le message délivré reste résolument optimiste.

 

INSTAGRAM à suivre : @juliette_jnspc

 

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© Juliette – Je ne sais pas choisir

 

Vous vous en rendrez compte assez rapidement, je ne suis pas addict à TOUS les réseaux sociaux, par contre vous pouvez me retrouver trèèèèès souvent sur Instagram. J’en suis dingue pour plusieurs raisons, notamment par son côté si inspirant qui me permet de souvent m’évader.
Aujourd’hui je vous propose justement de découvrir le compte de Juliette qui écrit aussi sur son blog Je ne sais pas choisir. Cette amoureuse de Paris et des voyages partage nombre de photos de paysages qui font toujours rêver. Je suis fan !

 

A MEDITER 

« Le premier pas vers la sagesse est de savoir que tu es ignorant. »

 

A ECOUTER : The Four Tops

 


 

Initiatives joyeuses

Initiative joyeuse : Paupiette et son magnifique projet intergénérationnel

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Bonjour, 

Aujourd’hui on va parler d’un super projet que j’ai découvert grâce au merveilleux bouche-à-oreille des réseaux sociaux. J’ai nommé : Paupiette
Vous avez déjà entendu parler de ce nom ?

Si ce n’est pas encore le cas, souvenez-vous bien de Paupiette car je mets ma main à couper que, bientôt, très bientôt, ce projet solidaire et ambitieux va faire beaucoup de bruit pour plusieurs raisons :
– La fondatrice, Enora, et son amie Fanny qui développent toutes deux le projet ont à peine 20 ans !!
– Les projets qui créent du lien ont plus que le vent en poupe et quand ceux-là sont capables de mettre une touche d’intergénérationnel dedans c’est bénéfice x 2
– Et enfin le bouche à oreille fait plus que boule de neige. L’idée plait tellement que les deux jeunes filles multiplient les papiers et interviews : L’oeil du Web pour France Bleu, Le Figaro, Repubblica…bref que des choses de bonne augure. Et c’est tant mieux !

Tant mieux parce-que Paupiette a été lancée pour réunir des personnes « âgées » avec des étudiants le temps d’un déjeuner pour la modique somme de 4 ou 7€ si le menu complet est privilégié.
Entre rires et bonne cuisine, étudiants fauchés et papis/mamis isolés ont le temps de papoter et tout en mangeant bien. Reconnecter les gens les uns aux autres, il n’y a rien de plus enthousiasmant comme initiative !

D’ailleurs en échangeant avec Fanny, on s’est découvert bien plus de similarités que prévu avec toujours cet objectif commun de promouvoir le Bien et le Bon.
Il faut dire que les demoiselles se sont aussi démenées sur le projet En voiture Simone, auquel j’adhère à 200% ! Un projet qui souffle comme un vent d’optimisme et dont on aura l’occasion de reparler ici. 
Il y a des projets comme ça que l’on aurait aimé mener parce-qu’ils font chaud au coeur mais aussi et surtout que l’on suivra avec plein de bienveillance, les doigts croisés pour elles deux. Ce projet-là en fait entièrement partie….
En attendant je vous laisse avec Fanny qui vous présente Paupiette sous toutes les coutures.

 

  •  Fanny, qui es-tu ?

    Je suis un jeune étudiante en communication de 20 ans, avec des projets plein la tête. Véritable alter-ego d’Enora, fondatrice de Paupiette, je l’aide à développer Paupiette aujourd’hui.

 

  •  Comment est née Paupiette ?

    L’idée de Paupiette est née en 2014 quand Enora est arrivée à Bordeaux pour ses études. Elle s’est rendue compte qu’il était difficile pour nous, étudiants, de manger le midi un repas pas cher et équilibré (autres que les paninis, fast food et sandwichs). Et puis, parallèlement à ça il y avait l’éloignement avec sa famille Quimpéroise, les visites dominicales chez ses grands-mères lui manquaient beaucoup. Habitant seule pour la première fois, elle s’est rendue compte que ses grands-mères aussi souffraient de la solitude et ce, depuis longtemps.

 

  •  Et d’ailleurs pourquoi ce nom ?

    Nous avons choisi le nom « Paupiette » car il s’agit d’un plat familial, gourmand et qui est souvent cuisiné par nos grands-mères.
    Paupiette sonne également comme un prénom de mamie (Colette, Paulette etc) et son suffixe en -ette lui apporte une petite touche toute mignonne !

 

  •  Quels sont les critères de choix pour les « participants » ?

    Il n’y a pas vraiment de critères de choix, nous souhaitons que le maximum de gens puisse participer aux repas. Cependant l’hôte doit être retraité et vivre au quotidien chez lui afin de pouvoir bien recevoir ses convives et ces derniers peuvent être étudiants ou jeunes actifs. Ce qui compte le plus c’est la motivation et l’envie d’aller à la rencontre de l’autre !

 

  •  Quelles sont vos ambitions de développement pour Paupiette ?

    Aujourd’hui Paupiette est installée à Bordeaux et à Quimper où des repas sont régulièrement organisés. Maintenant, notre ambition est de développer le concept à Paris. Nous sommes actuellement en train de mobiliser des séniors pour que ce développement dans la capitale voit le jour le plus rapidement possible.

 

  •  Comment s’engager pour vous aider ?

    Si vous souhaitez nous aider vous pouvez aussi bien participer à des repas en vous inscrivant sur le site ou bien prendre contact avec nous pour faire parler de Paupiette dans votre quartier et informer vos voisins pour que le bouche à oreille continue son chemin.  🙂

 

 

  • En discutant ensemble tu m’as fait part d’un projet en parallèle de Paupiette et qui, par un heureux hasard, rejoint entièrement un des sujets principaux de ce blog…Peux-tu nous en dire plus ?

  • Tout à fait ! Il s’agit d’En Voiture Simone, projet porté par Paupiette et fondé par Enora et moi.

    En Voiture Simone c’est le tour de France des initiatives innovantes en faveur de l’intergénérationnel ! En fait, nous nous sommes rendues compte en créant Paupiette que les séniors souffraient de la solitude et qu’il y avait un peu partout en France des projets, des idées qui leur permettent de recréer du lien social. Nous avons trouveé toutes ces idées merveilleuses et avons souhaité les mettre en lumière à travers un documentaire. C’est pourquoi ni une ni deux nous sommes parties avec notre 4L, caméra à l’épaule, à la conquête des bonnes idées de France ! Nous avons filmé 11 projets et fait des rencontres fabuleuses !

    Aujourd’hui nous sommes en cours de production de notre documentaire qui devrait sortir fin 2017.

 

Et encore une belle action à mettre au compte des ♥ Initiatives Joyeuses ♥

 

 

Le Bien

Dalida, le bonheur et les poètes maudits

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Hello, 

Alors ça a un peu changé par ici, vous ne trouvez pas ?
Vous comprenez mieux maintenant pourquoi je n’ai pas publié depuis mi-mars. Je voulais que la vraie version de ce blog, la « pro » soit parfaite pour votre retour. Même si, même si bien évidemment il reste encore pas mal de choses à mettre en place. 

Toujours est-il qu’il y a plusieurs semaines je suis allée voir le film sur la vie de Dalida.
J’étais d’ailleurs tout aussi impatiente de me rendre à l’exposition qui lui est consacrée, depuis la semaine dernière, au Palais Galliera et pour laquelle j’ai sacrifié une grasse matinée de weekend.
A ces premières lignes de lecture, vous devez déjà m’imaginer en  fan inconditionnelle de la chanteuse alors qu’à vrai dire c’est toujours plus le personnage qui m’a intéressée et aussi quelques-uns de ces tubes magistraux et générationnels, soyons honnête.

Lors de la projection, nous nous sommes retrouvés dans une salle quasiment pleine à un horaire normalement plus adéquat pour les afterworks en terrasse.
Qu’on se le dise, le film m’a touchée. J’ai redécouvert les paroles de ses chansons qui résonnent si bien avec les nombreux aléas malheureux de sa vie. Les tubes incontestés de cette époque me sont apparus alors comme quelque chose de plus fort qu’une simple rythmique disco.

La vie de Dalida, je la connaissais dans ses grandes lignes, bien consciente que le malheur ambiant était une constante sacrément envahissante. Comme si son destin, ou oserais-je dire son karma, n’avait pas d’autre possibilité que de se suivre ce chemin de souffrance.

Force est de constater que je suis tout de même ressortie de la séance un peu plombée. Je me souviens encore de ce sentiment où le film vous habite, malgré vous, pendant un certain laps de temps avec une bande son qui tourne dans votre tête mais qui n’apporte plus une seule once de douceur.

Bref il m’a donc fallu un peu de temps pour me détacher de Iolanda Gigliotti bien que, comme vous pouvez le voir, je me sois octroyée une petite séance photos un samedi matin dans le quartier. Entre-temps j’ai aussi ré-écouté quelques chansons que je trouve maintenant teintées d’une tristesse infinie et je suis restée longtemps dubitative sur cette fascination que l’art, le cinéma et la Culture en général ont toujours eu pour les âmes désespérées.

Tant de destins tragiques et tristes à en mourir sont devenus iconiques. Pour beaucoup ils sont encore admirés jusque dans leur déchéance. Sociologiquement parlant c’est assez fascinant d’observer ce culte du sombre, du malheur, du mal-être et du funeste. Est-ce de l’empathie ou bien le ressenti parfois familier de ce genre de sentiments qui fait que de nombreuses personnes puissent admirer, parfois même s’identifier, à ces icônes qui transpiraient la tristesse ?

Je me souviens qu’à l’époque, durant mes années d’études littéraires, nous analysions en détails la face sombre et revendiquée du Romantisme. Nous avions des conversations passionnées et nous pouvions rester des heures à débattre du malheur de notre héros avec lequel nous passions des semaines et des semaines à étudier le moindre de ses sentiments. On baignait tellement là-dedans qu’on avait même sacrément peur qu’ils déteignent sur nous (Judith, si tu me lis…).
Le concept du poète maudit a toujours fasciné et fascine encore. Comme si le meilleur de la créativité ne pouvait ressortir que dans les heures les plus sombres. On est loin du bien-être vous en conviendrez.

Et pourtant, dernièrement, je me suis surprise à lire le dernier livre d’Elizabeth Gilbert, Comme par magie. Par hasard je suis retournée à cette auteure et comme, en fait, il n’y a pas vraiment de hasard dans la vie, son dernier livre est tombé plus qu’à point car il officié comme un vrai contre-poids face à ce constat qui m’obsédait.
Enfin quelqu’un dont la voix porte loin ose descendre en flèche cette idée du malheur salvateur et que la création la plus productive n’émane pas forcément de la désolation et du nombre de larmes qui ont coulé.  

Parce-que les bons sentiments, non, ce n’est pas « cucul ».
Parce-qu’il serait peut-être temps que l’on valorise la bienveillance et que l’on « vulgarise » le bonheur plutôt que les méandres de la perte de soi.

Personnellement je fais la chasse à ceux qui jettent la pierre avec sarcasme aux optimistes qui tentent d’inverser d’inverser la tendance et de porter aux nues la notion de la joie. Choisissons le bonheur au catastrophisme parce-que c’est la pensée qui fait l’action alors autant la choisir belle et positive. A bon entendeur pour ces prochains jours…

Je vous laisse là-dessus avec quelques photos de la beauté de Montmartre, cher à Dalida et dont je ne me lasse pas. Et en bonus quelques robes présentes à l’expo….Ahhhhh la mode, la mode, la mode…

xx

 

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