mars 2017

Le Bien

Joie et bonne humeur avec The GoodMood Class

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Bonjour,

J’espère que tout le monde va bien.
En tout cas aussi bien que moi après samedi dernier. J’ai en effet participé à une classe de la bonne humeur à l’hôtel OKKO à Lyon. Si, si, c’est possible et c’est gracieusement mis en scène par The Good Mood Class et Chill in Peace.
Une classe orchestrée et organisée par la magnétique Sophie Trem du blog The Other Art of Living dont je vous avais parlé ici, et aussi par sa joyeuse équipe, amis et famille, tout aussi fringants et sympathiques qu’elle.

Sophie se concentre sur le positif et essaye d’insuffler cette belle attitude à tous ceux qui veulent bien la suivre. Elle est une philanthrope pleine d’énergie qui explore, teste, se trompe, réadapte et qui, finalement, suit son intuition. Elle croit au pouvoir du corps, aux énergies positives que l’on sème au quotidien et qui reviennent à nous comme un boomerang et à plein d’autres choses toutes aussi positives et incroyables. Bref, elle et moi, on parle le même langage.

Je me suis retrouvée à Lyon, un peu sur un coup de tête, après des échanges avec elle lui expliquant ma déception de ne pas pouvoir être de la partie et elle m’a finalement lancé un provocateur : « Bah t’as qu’à venir ! » Mais c’était vrai après tout !
Ni une ni deux, ne suivant que mon intuition et je dois avouer que ça me réussit pas trop mal, j’ai booké un weekend à Lyon, faisant une pierre deux coups histoire de profiter également de mes amis et de ma famille lors de cette escapade hors de Paris.

Bon et sinon, à part ça, c’est quoi la « GoodMood class » ?
Comme son nom l’indique c’est ni plus ni moins un moment de partage de bonne humeur et de plein d’astuces à utiliser au quotidien pour toujours utiliser le filtre rose, si cher à la psychologie positive. Sophie a eu l’idée de créer ces sessions à l’occasion du dernier anniversaire de son blog et le concept ayant sacrément plu sur Paris, toute la joyeuse bande s’est lancée dans l’idée d’exporter l’event.

Pour être tout à fait honnête, j’ai préféré me laisser surprendre et ne pas regarder la vidéo de promo de la première session. J’aimais déjà à 100% l’idée donc autant garder la surprise jusqu’au jour J. Et je n’ai pas été déçue. Les intervenants et les mots de chacun ressemblaient exactement à ce que j’avais imaginé.

Une fois les présentations passées, tout le monde a commencé à se sentir un peu plus à l’aise…sûrement soulagé de ne pas passer l’un après l’autre debout face à l’auditoire comme lors de nos pires moments d’adolescence. Si vous voyez de quoi je parle.

Bien installées sur nos poufs tricotés Westwing qui ont donné lieu à une bataille en règle à la fin de la session pour savoir qui repartirait avec lequel en plus de tous les cadeaux des autres partenaires, la classe a finalement commencé avec un petit concert bien sympa des Bad Stories. Histoire de bien mettre tout le monde dans les bonnes vibes de la musique, qui, comme on le sait tous, produit l’atmosphère idéale à la sensation de bien-être. Et oui, c’est magique !

Après différents interludes de Sophie qui a expliqué son chemin de vie et vers quoi elle tendait, grâce à quoi et parfois aussi grâce à qui elle y arrivait, ce fut au tour de Laure, libératrice de génie, de nous parler de son business qu’elle a génialement appelé Les Aventurières.
En véritable coach de vie, elle nous a relaté sa propre expérience, et par ses mots elle a voulu nous convaincre que chaque femme est capable. J’espère bien que vous, lectrices de ce blog, vous en êtes convaincues !
Laure accompagne donc chacune des femmes qui souhaitent se lancer dans l’aventure excitante de l’entreprenariat à croire en elles. Gros boulot en perspective car nous ne sommes pas toutes (et tous !) dotés du même super-pouvoir de la confiance en soi.

C’est ensuite Keren’O qui est intervenue et qui a, outre les interventions personnelles de Sophie, résonné le plus en moi. Après une brève introduction personnelle, Keren s’est attardée sur la technique de Rolfing , technique d’optimisation posturale inventée par Ida Rolf.
Chacun s’est levé et a essayé de prendre conscience de sa façon de se tenir verticalement dans l’espace. Sportive et danseuse, je peux vous dire que la notion de corps dans l’espace est un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Je suis toujours attristée de voir combien de personnes n’ont aucune conscience de leur corps et comme elles sont déconnectées et uniquement régies par leur mental qui n’est pas toujours notre meilleur ami, loin de là.
Tout serait tellement plus simple si l’enseignement de la vie commençait par ça !

Keren nous a montré la meilleure inclinaison de la cage thoracique et de la tête pour avoir symboliquement la vue à la bonne hauteur et pour que la respiration, qui, je le rappelle, est notre moteur principal, puisse s’effectuer sans difficulté et sans aucun frein postural.
A partir du moment où le groupe a commencé à se mouvoir dans l’espace avec plus de facilité, l’énergie est montée d’un cran et les peurs de chacun ont commencé à se dissiper.

Transition idéale pour terminer cette session lyonnaise avec un moment de partage en dansant, obligé de lâcher son corps et d’être à l’aise avec soi et les autres.
En suivant juste le prof de danse idéal, Zakadit, dont la devise est « Créatif tu seras ! », danseur contemporain/ragga le soir et tricoteur et DIYeur le jour dôté d’une coupe afro et d’une grande banane communicative. En tout cas un Zakadit qui semblait avoir un paquet d’afficionados dans la salle. Pour ma part je ne le connaissais pas et ce fut une rencontre pleine de sourires, comme les 3h passées en la compagnie de ce joyeux groupe, procurateur de good vibes.

Le temps d’un thé et de faire plus ample connaissance avec certaines et la session lyonnaise de la Good Mood Class pouvait remballer en espérant pour vous qu’elle s’arrête un peu partout ailleurs pour venir à votre rencontre également. Bref, la #régalade.

 

Morale de l’histoire : Suivez TOUJOURS votre intuition.
C’est la seule à savoir.

 

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Initiatives joyeuses

Initiative joyeuse : Penser la mode autrement avec Vestali

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Coucou tout le monde,

Tout d’abord je tiens à vous remercier pour toutes vos réactions concernant l’article La mode, la mode, la mode… et The true cost qui a suscité pas mal de débats autant chez des amis, connaissances ou lecteurs, par tous les canaux de diffusion possibles ! Pour cela merci !

Quelques semaines après ce « léger » coup de gueule, ma balance interne est revenue à l’équilibre grâce à un sympathique signe du destin ou de l’univers, appelez cela comme vous le voulez.
Une collègue de bureau m’a en effet parlé d’une super initiative mise en place avec nos invendus et échantillons de vieilles collections mode. Et je peux vous dire qu’il y en a à la pelle,  des culottes et des soutifs de toutes les couleurs !
Il y a une association de réinsertion professionnelle qui s’occupe de ces tonnes de tissus et les recyclent pour leur donner une seconde vie comme elle donne un nouveau départ à toutes ces femmes valeureuses.

L’association se trouve d’ailleurs dans le Nord de la France, cimetière industriel de notre pays et bastion du textile où l’on a d’ailleurs l’occasion de se rendre plusieurs fois dans l’année rencontrer nos acheteurs pour les présentations de nouvelles collections.

Ni une ni deux j’ai donc pris contact avec Hélène Maréchal pour lui envoyer les 800 pièces de poduits de lingerie qui nous restaient sur les bras, histoire que ça ne finisse pas à moisir dans une benne !
Ouf ! Tout n’est donc pas noir dans le monde de la mode et on aura d’ailleurs l’occasion d’y revenir à travers différents sujets. Audrey, cultive le rose, bon sang !!

Évidemment, l’initiative rentrant à 100% dans le cadre édito de ce Blog, j’ai aussi demandé à Hélène de répondre à une petite interview sur les bonnes actions mises en place.

 

  • Quand et comment est née cette idée ? Quel en était le but initial ?

VESTALI existe depuis 1997.
A la base il s’agissait d’une association caritative de récupération de vêtements qui étaient redistribués à des personnes en difficulté. Puis au fil du temps, la valorisation textile est devenue support d’insertion socio-professionnelle. Nous avons obtenu l’agrément ACI (atelier et chantier d’insertion) par la direction du travail, qui nous permet d’embaucher et d’accompagner dans l’emploi des personnes en situation d’exclusion et nous avons ouvert des ateliers retouches, en parallèle de notre centre de tri et de nos boutiques solidaires . Les objectifs sont poursuivis, notamment, en offrant à des personnes sans emploi, une activité qui leur permet une réadaptation sociale en luttant contre l’isolement, l’acquisition de compétences nouvelles et transférables et l’acquisition d’un statut valorisant.

La nature des activités :
Récupération, revalorisation et mise à disposition de vêtements d’occasion,
Prestations de repassage et de retouche, confection sur mesure, stylisme
Accueil, conseil et vente d’articles d’habillement,
Créations textiles uniques en matériaux recyclé

L’accompagnement mis en place dans le cadre du CDDI au sein du Chantier d’Insertion a pour but de tenter de faire émerger un projet professionnel par les personnes, de chercher avec elles les moyens de le réaliser en travaillant en partenariat avec l’ensemble des acteurs en insertion sociale et professionnelle. Ce temps passé à l’association permet de réfléchir à une orientation adaptée pour élaborer, avec les personnes, un réel parcours d’insertion.
Cet accompagnement a pour but de lever les freins à l’insertion professionnelle, et de pallier, notamment, au manque de qualification en favorisant l’accès à la formation.
Nous touchons principalement des femmes sans emploi, bénéficiaires d’un minima social car nous résidons sur un bassin d’emploi très précarisé (15.8% de chomage fin 2016…) et les femmes sont d’autant + en difficultés.
Nous comptons aujourd’hui: 1 centre de tri, 2 boutiques solidaires, 2 ateliers retouches / repassage.

 

  • Combien de gens participent à cette aventure ?

Depuis la création nous avons accompagné + de 300 personnes. Aujourd’hui nous avons un effectif moyen de 36 personnes suivies au quotidien par une équipe de 5 permanents chargés du suivi social et professionnel. Nous comptons également une équipe de 16 bénévoles: 8 membres au sein de notre conseil d’administration, et 8 personnes qui viennent nous donner un coup de main ponctuellement (aide au tri ou transfert de compétences par des couturières retraitées)

 

  • Y-a-t-il beaucoup de marques qui participent ?

oui de + en + de marques nous soutiennent , que ce soit dans le PAP ou l’industrie textile . Je vous cite qq marques : Dickson ( don de tissus) , Camaieu, Comptoir des cotonniers par l’intermédiaire du réseau Tissons la Solidarité, Galeries lafayette par le biais de Dons solidaires, etc… De grandes marques du luxe ( mais je n’ai pas le droit de les citer) nous épaulent également: en nous confiant de petits travaux de couture ( déco de vitrine, objet déco…) et en nous donnant des chutes de tissu de luxe.

 

  • Avez-vous l’exemple d’un projet phare ou une anecdote à nous raconter ?

Notre projet phare est la griffe tissons la solidarité : La Griffe « Tissons la Solidarité »
C’est un réseau national qui fédère plus de 70 structures d’insertion par le textiles se propose de donner une nouvelle vie à un vêtement de deuxième main en le retravaillant selon des tendances données par des professionnels du métier.
L’idée est de faire créer et produire deux collections par an, une été et une hiver (cycle de production de 6 mois) par les salariées en insertion.
Chaque pièce est unique ou en très petite série, provenant de vêtements recyclés, mais créée et retravaillée  dans les chantiers couture du réseau.

Cette griffe est parrainée depuis son démarrage par Christian Lacroix et fait l’objet de défilés dans toute la France où les salariées en insertion deviennent « mannequins d’un jour ».
Ce concept  est à la fois une opportunité pour les personnes en insertion d’exprimer leur créativité et un outil de marketing à forte valeur ajoutée pour les boutiques solidaires.
Cette professionnalisation  génère de multiples effets aussi bien professionnels qu’humains au sein de l’association : l’apprentissage professionnel des notions de « production », formations diverses et variées, valorisation du savoir-faire des salariées, remise en confiance et  développement durable à travers le recyclage de vêtements (meilleure utilisation et respect des vêtements issus de nos donateurs).

 

  • Quels sont vos projets pour le futur ?

Cette année Vestali fêtera ses 20 ans.
Nous allons multiplier les défilés de mode en local au sein même de structures partenaires (en projet: Crédit agricole, Amazon, divers salons) avec comme objectif  » changer le regard des entreprises sur le monde associatif et les salariés en insertion ».

Nous voulons démontrer que le travail d’accompagnement que nous faisons avec nos salariés, peut être un gage de professionnalisme, de compétences et de motivation pour des employeurs susceptibles de recruter , et que nos salariées, une fois formées, sont tout à fait capables d’occuper un poste dans leurs entreprises, et que l’expérience acquise dans notre asso est une réélle plus-value.

Nous allons également sortir un livre-album, sorte de rétrospective des ces 20 années, avec des témoignages de femmes qui sont passées par notre structures. Que sont elles devenues? et pour celles qui y sont actuellement, que projettent elles ?

 

  • Quelque chose à rajouter ?

Nous essayons également de travailler de + en + avec les confections textiles locales, afin d’être au + proche de leurs conditions de travail et pouvoir leur proposer nos salariés en fin de contrat. La couture/confection est un savoir-faire qui se perd et fait pourtant partie de notre patrimoine.
Les confections locales qui résistent à la délocalisation ont besoin de main-d’oeuvre compétente et nous multiplions les partenariats en faisant de la sous-traitance.
Cela nous permet de leur prouver dans un premier temps que nos ateliers assurent la qualité et les délais impartis et que nos salariées seront prêtes à postuler chez eux à l’issue de leur expérience VESTALI.

Encore une belle action à mettre au compte des ♥ Initiatives Joyeuses ♥



Créer du Lien est essentiel.

 

Pour plus d’infos et si vous aussi vous souhaitez envoyer des vêtements ou bien organiser une collecte au sein de votre entreprise, vous pouvez trouver plus de renseignements ici :
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Site Web

Le Bien

Les 11 solutions inratables au bonheur 

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Hello tout le monde…et tout d’abord Bon week-end !!…

Comme j’en avais parlé ici, Paris a la chance d’accueillir depuis hier le salon de l’optimisme, ce sentiment qui fait que l’on place et/ou ressent toujours le Bien avant le Mal. Bref un vrai chemin de vie en somme, une gymnastique quotidienne qui demande un certain effort et même des fois plus pour certains. Pas de bol, nous ne sommes pas tous faits du même bois, notre constitution n’est pas la même, il doit y avoir 2% en tout et pour tout qui nous différencie de notre voisin (Je trouve que ça fait toujours du bien de se le rappeler…)
Du coup ça m’a fait un peu réfléchir sur la question à 100 000 : Comment se sentir mieux ?
Quels sont les « trucs » qui garantissent à 100% bonheur et joie ? Vaste question…

Alors évidemment les premières choses qui nous viennent en tête sont souvent des activités, des moments, des rencontres et d’autres choses qui peuvent même être futiles mais qui sont autant de diffuseurs de joie à un instant T. On peut même se dire qu’il pourrait y avoir autant d’exemples que de gens sur terre car la notion de joie et de bonheur est très-très-très subjective.

Cependant quand les conditions sont toutes réunies, il est plus facile de sentir une certaine plénitude qui rend forcément les idées plus légères et moins sombres.
Et comme la vie n’est pas trop mal faite, les conditions en question ne sont plutôt pas trop compliquées à mettre en place. Oui, tout est question de volonté…même si c’est vrai que dès fois ce n’est pas toujours évident de résister à l’appel du dernier épisode de Peaky Blinders*. J’en conviens !

Et bien oui parce-qu’une des clés fondamentales de la chose, le socle pour mettre en place le tout réside dans un seul mot : le TEMPS ! Alors prenez le temps et…

 

  • DÉCONNECTEZ

Rien de neuf sur la comète, depuis 2010, avec l’hyper-connectivité et la multiplication des écrans qui « grignotent » de plus en plus le peu de temps libre que nous avons sur une journée de 24 heures, de nombreux scientifiques se penchent tous les jours sur la chose. En 2013, 50 scientifiques lançaient un appel et une prise de conscience car selon eux « l’usage abusif d’écrans induit une hyper-sollicitation permanente, source de stress et de fatigue. Il nous prive du temps de repos, de réflexion et de présence au monde indispensables au bien-être et au bien-penser ».

Lé déconnection technologique engendre le temps et le temps c’est la vie, c’est la connexion à soi et à l’Autre, nécessaire à la survie de la race humaine, je vous le rappelle.

Moi la première, je ne suis jamais contre une petite partie de Juice Jam dans le métro. Par chance je n’ai qu’un bon 40 minutes de métro par jour pour faire le trajet dodo-boulot mais quand même. Quarante minutes c’est un temps long que je ne dois essayer de ne pas gaspiller en m’abrutissant devant des associations de fruits et légumes de toutes les couleurs alors que j’ai décidé de trimballer toute la journée, au cas où, un bon bouquin de 500 pages. Je suis littéralement intoxiquée par mon téléphone qui n’est qu’une extension propre de ma main. Ce toc est terrible ! Du coup j’ai trouvé la solution. J’ai coupé la poire en deux, bouquin à l’aller et fruits et légumes au retour car mon cerveau est déjà bien ramolli à ce moment de la journée.

 

  • LISEZ ET ÉCRIVEZ

Tout cela pour dire que se nourrir de mots qu’on lit ou que l’on écrit est un pur bonheur. On absorbe ceux que l’on veut, on s’oblige à se concentrer sur un/une autre, on trouve des solutions, on extirpe le gris qui veut parfois prendre le dessus et on se sent moins seul, autant face à la page blanche que l’on a décidé d’écrire que face à celle qu’un auteur a bien voulu nous donner.

Cette introspection est nécessaire pour se poser, réfléchir et laisser les choses prendre forme. Une fois la forme établie, quelle qu’elle soit, il est bien plus facile de la modeler à outrance et à notre convenance. C’est encore nous les capitaines de navire.

 

  • OBSERVEZ

Prendre un café en terrasse au soleil. Outre les réminiscences de mon côté sudiste, je peux vous certifier que se poser pour regarder les gens passer et la vie en mouvement tout autour est sacrément gratifiant. Personnellement j’adore me promener à Paris le samedi matin…quand j’ai réussi à me réveiller.

Lunettes de soleil vissées sur le nez (oui, c’est possible…même à Paris !), je regarde ce qui se passe autour de moi. En fait je fais cela tout le temps. J’adore regarder les gens, les situations, écouter les conversations, décortiquer et analyser ce qui m’entoure.

Bref, ouvrir les yeux me permet de voir deux fois plus de choses que les autres qui courent et passent à travers la journée. Je cours aussi mais dès fois je calme le tempo. Tant pis si je loupe le métro parce-qu’ouvrir les yeux deux fois plus me permet de voir deux fois plus de choses sympas et positives qui forcément envoient des ondes positives. C’est le principe de la circulation des énergies.

La photo de ce post en est l’exemple-même. J’ai pris cette photo en allant au bureau à pied hier matin. J’ai pris ce temps-là et comme j’adore la photo je n’ai pas d’autre choix que de regarder ce qu’il se passe autour de moi. La chance !

 

  • NE PENSEZ PAS A DEMAIN

Quand on prend le temps cela veut aussi dire que l’on est en vie à un moment T, on prend le temps de profiter du présent, de le vivre et de le ressentir à 100%. Nos 5 sens sont en action et notre cerveau n’a pas vraiment le temps de se concentrer sur demain. De toute façon qui sait ce qu’il va se passer demain ? Absolument personne et il y a 1 milliard de scénarii possibles donc stop à la procrastination, oui à l’épicurisme ! La journée est déjà asse longue pour se concentrer sur elle en premier lieu.

 

  • ÉCOUTEZ DE LA MUSIQUE

Pharell Williams et son tube Happy (que j’adore ! Lui tout particulièrement et le titre aussi…) a connu un succès planétaire. Titre le plus diffusé dans toute l’histoire des US en 2014, Clip le plus repris au monde avec des milliers de mairies qui se sont inspirées du clip pour faire la promotion de leur ville et Happy est même le titre le plus écouté sur Spotify pour le Nouvel An, comme une ode à la joie et un espoir renouvelé.

Il n’y a pas de secret, de nombreuses études neuroscientifiques se concentrent là-aussi sur les bienfaits de cette succession de notes qui appuierait sur les bons boutons de notre cerveau. Magique !

 

  • SOURIEZ

Lors de mon initiation à la méditation que j’ai racontée ici, il y a un conseil archi-utile que je mets en pratique tous les matins avant même de poser le pied à terre. Parfois avant même d’ouvrir les yeux.

Je souris.

Je suis sûre que certains ont l’habitude de s’étirer pour se dégourdir, alors faîtes la même chose avec votre visage. Ne pensez qu’à cela au réveil. C’est la première pensée que votre cerveau recevra et qu’il devra transformer en action. Et bam une bonne chose dès le réveil, une dose de positif envoyé comme premier message ! Vous n’aurez même pas besoin de réfléchir de quel pied vous lever.

Et surtout continuez. L’idée n’est pas de sourire bêtement mais détendez juste un peu les muscles de vos joues au quotidien, vous verrez le nombre de sourires en retour que vous recevrez et comme chacun de ces sourires vous remplira de bonnes ondes. Je donne, je reçois, je donne, je reçois…Hyper simple !

 

  • SOYEZ CRÉATIF

La créativité c’est être concentré sur une activité particulière. Faire que tout son Soi converge vers un but, modeler une chose que l’on veut rendre visible et audible par tous. S’exprimer d’une manière différente. En psychologie, on appelle cela le Flow. Martin Seligman, un des psychologues les plus influents de notre ère (malgré ses derniers déboires), démontre qu’à travers sa théorie appelée PERMA, la créativité peut impliquer une certaine perte de soi et de notion du temps dû à notre implication dans une activité qui nous remplit pleinement. Un peu comme l’extase et la bonne chose c’est que des tas d’activités permettent cela…il faut juste trouver la/les sienne(s).

 

  • MÉLANGEZ-VOUS

L’introspection est une chose nécessaire. A un moment donné on n’a tous besoin d’un bon verre de vin pour se poser dans son canapé et réfléchir à la direction et à la tournure que les choses prennent. Ce temps dure,par définition, un temps.

Le reste du temps doit être meublé, en tant que bon animal sociable et social, par la connexion avec ses semblables qui est nécessaire à la vigueur et à l’enchantement du quotidien.

Je suis toujours attristée quand je lis des études qui expliquent que de nombreuses personnes âgées sont tellement seules que dès fois elles peuvent rester une semaine entière sans parler à quelqu’un et que leur solitude grandissante est un des facteurs indéniables à la dépression. 

L’interaction avec l’autre nous amène vers d’autres perspectives et nous amène à l’évolution et l’évolution c’est être soi-même en mouvement. Et le mouvement c’est la vie.

 

  • FAITES DU SPORT

En parlant de mouvement, vous n’allez pas y couper, jamais vous ne lirez sur ce blog de ne pas faire de sport, de ne pas bouger. J’aurai l’occasion de revenir longuement dessus mais le malheur de notre société, et ce n’est que mon humble avis, est de dissocier le corps et l’esprit. 

Cette théorie-là me révulse. Apprenez à écouter votre corps. Notez sur un cahier tout ce qu’il vous dit avant même que votre tête vous fasse hara-kiri. Ouvrir les yeux et laisser parler les sensations. Le sport est un des moyens les plus probants pour arriver à cet état.

Dans le sport, c’est le corps qui parle en premier. L’effort physique fait que les premiers signaux qui sont envoyés à notre cerveau sont nos ressentis.

Dans la vie de tous les jours c’est la même chose. Sauf que tout est fait pour oublier cette partie-là. Notre éducation, notre culture et notre société. Il y a une citation que j’adore et qui est sûrement l’une des phrases qui a le plus de sens pour moi : « Apprenez à suivre votre instinct. Il sait ce que votre tête n’a pas encore compris. » A vous de voir.

 

  • RESPIREZ

La première chose qu’un nouveau-né ou nouvel-humain, appelez-le comme vous le voulez, fait est….respirer ! Eh oui incroyable ! Au premier souffle le premier cri et l’humain est. La chose est tellement aisée et évidente qu’on en oublierait presque que c’est notre unique fonction vitale par laquelle tout démarre. Une fois bien ancré dans la vie, elle est malmenée de toutes parts et pour certains bouffée par le stress. Sans forcément vous inciter à rentrer dans des techniques poussées de relaxation et de rituels quotidiens, il y a une méthode fantastique qui permet de nous rappeler que nous sommes bien vivants donc conscients, donc capables. L’unique fait de fermer les yeux et d’essayer de comprendre comment le souffle se balade en nous baisse automatiquement notre rythme (cardiaque et émotionnel) et apporte plus de calme donc de sérénité. Réfléchissez juste à la machine qui vous fait être vivant et cette première fonction qui vous fait respirer 12 000 litres d’air tous les jours….vous verrez comme vous aimerez votre corps en repensant à ça par moment !

 

  • CULTIVEZ LA GRATITUDE

Alors à ce propos sachez que si la chose vous intéresse il y a des centaines de livres qui pullulent là-dessus depuis quelques temps. La gratitude est devenue tendance et c’est TANT MIEUX ! 

C’est le principe même de la psychologie positive qui a basé toute sa doctrine et ses nombreux exercices sur la gratitude. Il n’y a pas de mystère, pensez uniquement au positif de votre vie, réfléchissez-bien vous allez trouver plein de choses…et automatiquement vous sourirez plus facilement et la vie vous sourira aussi par des dizaines d’actions insignifiantes ou par de grandes choses encore inimaginables. Encore une fois c’est le principe des énergies. Personnellement j’ai une « routine gratitude » qui doit me prendre 5 min le matin et 3 min le soir en m’endormant. Cultivons le positif. Il y en a des tonnes autour de nous ou en nous. On aura l’occasion de revenir sur ce grand sujet….

Vous l’aurez remarqué cette liste de choses à picorer à volonté est basée sur le principe de la Slow Life…principe qui m’est cher et vital. Je n’aurai qu’un conseil : Prenez le temps et usez de ce temps à bon escient pour vous. Prenez soin de vous.

Bon week-end xxx

 

* Si tu ne connais pas la série Peaky Blinders dépêche-toi  de remédier à cela !!

Le Bien

En flottaison avec Meiso

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Dites donc, la flottaison ça vous parle ?

Il y a quelques temps je me suis offert une séance de flottaison chez Meiso avec une amie qui m’avait parlé de cette expérience assez incroyable et encore assez nouvelle en France. L’amie en question étant à peu près aussi « open » que moi, en tous cas très curieuse et avide de bien-être. En gros quand je lui parle de signes et d’intuition elle ne me regarde pas avec des gros yeux en se demandant quel est le gourou qui s’est emparé de moi.
Vous l’aurez deviné, elle était donc l’accompagnatrice idéale pour ce genre de rendez-vous.

Cela faisait un moment que j’avais l’idée en tête depuis qu’elle m’en avait parlé l’été dernier mais le manque de temps m’avait déjà fait repousser par deux fois. Nous avons finalement réussi à nous caler deux séances à la suite un dimanche après-midi. A l’heure où je vous écris le centre de Barbès n’a actuellement qu’un seul bassin de flottaison mais est en train d’en construire 2 neufs qui devraient être prêts au printemps.

Rendez-vous donc à Barbès où je me suis présentée au fond d’une cour dérobée, les cheveux en vrac, le jeans boyfriend du weekend mais prête à sauter dans l’inconnue.
Je suis arrivée plus tôt que le créneau booké, histoire de profiter du jardin d’intérieur et de la tisane aux herbes gentiment offerte dans le salon de lecture/méditation.

Calée avec un bon bouquin au fond des coussins moelleux du loft, je n’ai pas réussi à attaquer une ligne du livre en question car j’étais subjuguée par l’histoire du lieu et du concept qui m’était expliquée par un des fondateurs du centre.
Le jeune homme aux dreads plus longues que mes cheveux bouclés, ancien chercheur en neurosciences et passionné par le phénomène de flottaison s‘était donc donné pour mission de faire connaître cette technique incroyable aux communs des mortels.
Le concept de flottaison a déjà de nombreux adeptes dans les pays anglo-saxons où les filles en quête de bien-être adorent aller flotter et expérimenter cette relaxation sensorielle qui mêle apesanteur et sophrologie.

En fait c’est dès les années 50, aux US, que les scientifiques, et notamment John C. Lilly, ont commencé à pousser leurs études sur les sensations et stimuli internes que pouvaient recevoir le cerveau partant du principe que nous ne sommes pas uniquement touchés par des stimuli extérieurs.
Différentes expérimentations ont eu lieu tout au long du 20ème siècle montrant les bienfaits de cette isolation en apesanteur et c’est vers 2010 qu’un nouveau boom s’est fait ressentir. En parallèle avec le développement de plus en plus grand d’autres techniques à la recherche du bien-être, les caissons de flottaison ont également commencé à apparaitre dans des centres sportifs, dans des hôtels prestigieux…
La particularité de Meiso étant que leurs caissons ont été entièrement conçus et designés par les fondateurs du centre parisien histoire de répondre exactement à leurs attentes.

Donc après une demi-heure de discussion sur ce sujet passionnant, ce fut à mon tour de descendre dans les « entrailles » de cet ancien atelier de menuiserie.
En ni une ni deux je me suis retrouvée complètement nue dans une cabine de 10 m2 avec une immense baignoire de 2 m de diamètre éclairée par une légère lumière bleue que j’avais choisie au préalable et 10 minutes de sons d’accompagnements de bols tibétains. Vous avez en effet la possibilité de plonger directement dans le « grand bain » sans lumière, sans bruit ou alors d’être accompagnée à votre convenance par des sons aux choix pendant 10 min, 30 min ou toute la durée de la séance.

Bouchons d’oreille enfilés, j’ai plongé un premier pied dans l’eau saturée en sels de magnésium, prête à supprimer la loi de la gravité pour expérimenter un nouvel équilibre qui allait remuer tous mes sens.

Malgré une première expérience en méditation plutôt positive comme je l’expliquais ici, les 10 minutes de gong m’ont paru interminables. Perdue dans le noir, le cerveau complètement déboussolé, me débattant tant bien que mal pour trouver mon souffle avec un énorme rhume et deux narines hors d’usage. (PS : N’y allez pas enrhumé ! Grave erreur…)

Bref ma boussole interne était en ébullition comme si l’aiguille tournait dans tous les sens.
Mon genou gauche tapait un coin, dans le noir total, et me voilà calculant la vitesse et le sens de la dérivation pour conclure que c’était mon épaule droite qui allait arrivée en premier sauf que c’était finalement mon pied droit. A n’y rien comprendre !
En bonne control-freak que je suis, ce n’est finalement que pendant les 10 dernières minutes que je me suis sentie « partir », « débranchée », ne cherchant plus la rationalisation à tout prix. Et c’est la voix d’une femme au bout d’1 heure qui m’a ramenée à la pleine conscience.

Vous l’aurez compris je ne saurais que vous conseiller l’expérience qui, pour sûre, vous bousculera aussi en vous mettant face à vous-même. Déroutant.
Vous serez forcé de lâcher prise face au dialogue intérieur, face à l’absence de repères spatio-temporels, qui sont normalement nos boussoles de chemin.

Au final, même sans cela, on dérive tranquillement et on vit bien.

 

PS: N’hésitez à aller en voir plus sur leur site hyper bien fait.
Pour info pas mal de presse déjà notamment avec le Time Out ou encore Gustave et Rosalie.

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Le Bien

L’optimisme

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Hello tout le monde,

Nous sommes aujourd’hui à près d’une cinquantaine de jours des élections. Elections qui plongent le pays dans une indécision violente qui nous est rabâchée à longueur de journée. Pas facile de chercher les ondes positives et les good vibes au milieu de tout ça, j’en conviens !

Heureusement pendant ce temps-là, la 4ème édition du printemps de l’optimisme se prépare et se déroulera les 17 et 18 mars à Paris.
Oui, oui, à Paris, chez nous en France, alors que notre joli pays ressort dans toutes les études comme celui où les gens sont les plus pessimistes d’Europe, voire du monde !
Vous en pensez quoi vous ?

Si on y regarde de plus près l’optimisme est défini comme une doctrine philosophique parmi laquelle le monde est bon et le bien y tient plus de place que le mal. C’est aussi une disposition d’esprit qui encline à prendre les choses du bon côté. (Merci Larousse !)

L’optimisme étant totalement subjectif, autant par sa définition, que par son ressenti, cette notion est autant influencée par nos racines que par l’environnement dans lequel on vit. On apprend par exemple grâce aux neurosciences que notre cerveau est déjà conditionné à notre naissance à 50% par la génétique, 10% représentent les éléments extérieurs et les 40% restants sont ceux que l’on peut modeler à bon escient.
Donc au final il ne tient qu’à nous d’inverser les curseurs pour que la pensée passe du côté optimiste, le côté Rose de la force.

Chose très intéressante, l’environnement, qui se définit comme la société dans laquelle on vit, ne jouerait qu’un rôle à 10% donc cela veut dire qu’il est automatiquement intégré par notre cerveau comme un facteur négatif ou positif selon où l’on vit mais ne joue pas un rôle primordial et catégorique sur l’optimisme.
Et dans la liste des pays les plus pessimistes du monde on trouve Hong-Kong, la Finlande, la Suède, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l’Australie…..et la France.
Bizarrement que des sociétés ultra-occidentalisées alors qu’on dénombre encore des casseurs de pierres, des mineurs enfouis jusqu’au cou et des polisseurs de joyaux qui ont à peine 8 ans dans certains pays d’Asie, d’Amérique latine et d’Afrique et qui, donc, modèlent leurs 40% restants du côté positif.

Il semblerait que tous ces pays qu’on « classe » à tort ou à raison dans la catégorie « en développement » ou du « tiers-monde », auraient pas mal de choses à nous apprendre pour voir le bien et le beau un peu plus et partout. Pour illustrer la chose j’en reviens à ce qui était intelligemment dit par un chercheur américain en psychologie dans le doc The True Cost dont je vous parlais ici.

« Ce qu’on sait après 20 ans de recherches et des centaines d’études, c’est que plus les gens se focalisent sur des valeurs hyper-matérialistes, plus ils disent que l’argent et l’image, et le statut et les biens, sont importants à leurs yeux, moins ils sont heureux, plus ils sont déprimés et anxieux. Nous savons que tous ces problèmes psychologiques augmentent au fur et à mesure que les valeurs matérialistes augmentent. Cela vient contredire les milliers de message de publicité que reçoit notre cerveau. »


Encore une fois, à nous de trouver l’équilibre. Un peu de matérialisme et un peu de spiritualisme, ça devrait être pas mal pour se recentrer et ne pas, littéralement, se perdre.

Enfin sachez qu’à l’occasion du printemps de l’optimisme, le dernier sondage de Opinion Ways nous donne les 3 personnalités qui incarnent le mieux l’optimisme pour nous les Français et le tiercé est composé d’Omar Sy, Matt Pokora et de Jean d’Ormesson.
Pour ma part et en toute subjectivité, je donnerais la palme à celui qui est appelé « l’éternel optimiste », Mr d’Ormesson, et qui ressort systématiquement et indéniablement comme le Mr Bonheur de service. Ses nombreuses interviews, son travail et ses réflexions depuis plusieurs décennies autant que son beau regard d’azur et son large sourire le placent, pour moi, tout là-haut dans le classement.
Il n’y a qu’à voir les titres de ses romans, romans qui sont tous teintés d’une douceur certaine et d’une candeur optimiste en toute d’humilité : Ces moments de bonheur, ces midis d’incendie / Comme un chant d’espérance / Je dirai malgré tout que cette vie était belle…
L’idée n’étant pas, bien sûr, d’avoir un discours moralisaeur mais d’ouvrir la voie, chercher la prise de conscience et activer la balance de l’équilibre.

Pour méditer sur la chose et pour bien commencer la semaine, je vous laisse avec un passage d’une interview de Jean d’Ormesson qui était chez Laurent Delahousse et qui avait marqué beaucoup de monde. Le bonhomme y explique que malgré les catastrophes, le bonheur est partout. Attachons-nous donc aussi, un peu ou beaucoup, à la spiritualité car la joie et la tristesse, l’optimisme et le pessimisme, tous créent une symbiose indéniable :

« Je crois qu’il faut, non pas rire toujours et ricaner. Mais essayer de prendre avec une sorte de gaieté, même les catastrophes. La vie naturellement est une vallée de larmes. Elle est aussi une vallée de roses. C’est indiscernable, c’est une fête et c’est un désastre. »

Bonne semaine à tous et cherchez le Rose.

Partout.
xxx