février 2017

Le Bien

La mode, la mode, la mode…et le TRUE COST

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Bonjour tout le monde,

Cela va faire quasiment 5 années que je travaille dans cette industrie du textile, bref dans la mode qui fait rêver tellement de gens. Poupées de papier glacé et féminins opportuns y contribuent avec malice et au fil des saisons. Pour être tout à fait honnête je me situe du côté des marques et de tout ce que cela implique de la conception du produit à sa réalisation jusqu’à sa distribution sur le marché. J’adore la mode, j’ai toujours aimé le vêtement, l’art de la conception, les matières, la créativité sans fin, la prise de risque des uns et des autres. ♥

Cinq années dans ce secteur de la mode, quelques années dans la décoration avant cela, soit en gros une dizaine d’années à côtoyer et développer le commerce de masse jusqu’à ce qu’un jour le moment arrive, la prise de conscience inéluctable dont je vous parlais ici, me fasse douter de beaucoup de choses, y compris de mon travail.

Alors attention avant de développer je souhaite très clairement expliquer que je ne suis en rien une extrémiste, que je ne l’ai jamais été ni en mes actes ni en mes idées.
Prise de conscience ne veut certainement pas dire pour ma part « on claque tout et on part vivre dans le Larzac…! » Certainement pas mais en tout cas on s’interroge et on essaie de rectifier le tir du mieux que l’on peut pour trouver un certain équilibre en accord avec soi-même. Le bien-être c’est aussi ça.

Bref le glas des 33 ans ayant sonné il y a peu, déjà plus ou moins éveillée et élevée par différents courants spirituels, en tout cas toujours « open-minded » et sacrément curieuse, je furète de plus en plus, à droite à gauche histoire d’essayer d’élever mon débat interne. Sacré programme me direz-vous !

Un jour, alors que je faisais quelques recherches pros, de site en site je tombe sur ces voix qui s’élèvent de plus en plus, pour le mieux, contre la fast-fashion. Concept-de-merde qui tend à multiplier les saisons de 4 à 52. Vous voyez l’aberration.

Une amie me conseille alors de regarder le documentaire anglais The true cost qui avait fait beaucoup de bruit dans le milieu, à l’époque de sa sortie en 2015. Moi aussi je ne peux que vous conseiller VIVEMENT de mettre le nez dedans. Vous en ressortirez avec une autre vision de ce qui nous entoure et pour sûre touché et dubitatif. Le doc en question parle du coût réel de la fast-fashion qui a pris une part importante dans le quotidien des consommateurs.

Petite précision quant à ma situation perso, je travaille dans la Lingerie, parent pauvre du textile avec des produits qui peuvent prendre parfois jusqu’à 1 an et demi de développement. Dieu/univers Merci, le groupe pour lequel je travaille maîtrise 100% de la chaîne de production car les usines appartiennent toutes au propriétaire pour lequel je travaille. Les pressions de marge ne sont donc pas les mêmes puisque nous sommes « cousins » entre entité de la « supply chain ». On se dédouane comme on peut…mais j’y tiens !

Encore une fois l’idée n’étant pas d’être extrémiste mais de réformer la chose par mon propre comportement en tant qu’actrice et consommatrice directe et surtout d’être en accord avec ma propre éthique. L’éthique n’étant que son propre chemin, balisé de convictions à suivre. 

Parenthèse refermée, revenons à nos moutons.
The true cost présente sans filtre les ravages d’une industrie qui est la seconde la plus pollueuse au monde après celle du pétrole. Aie Aie Aie…personnellement ça me fait déjà mal. La fast-fashion est un concept de consommation qui a vu le jour il y a une grosse quinzaine d’années. Hello la génération consommatrices acharnées, coucou ça a été inventé pour nous au départ ! Le concept basé sur le profit à outrance, peu importe les moyens, y est analysé par différents chercheurs allant de la psychologie à l’économie en passant bien sûr par l’écologie.

Monsanto on en parle ou pas ? Les vilains ! On en parle en deux mots pour vous résumer vite fait la chose. Monsanto est donc le seul acteur, le plus gros d’ailleurs, du secteur agro-alimentaire qui ne produit pas d’aliments. Il produit des bonnes graines transgéniques pour le monde entier. C’est pas compliqué il est partout. L’idée étant de nous pourrir le corps jusqu’à la moelle pour ensuite nous soigner avec leurs « bons » médicaments tout aussi pourris que, bien évidemment, ils produisent également. Et bim 360°, la boucle est bouclée. Y a pas à dire, ils sont trop forts !

Donc on achète du coton génétiquement modifié traité avec des supers pesticides pour produire toujours plus parce-qu’il n’y a pas moyen que la fast-fashion nous donne pas 10 nouveaux T-shirts blancs par semaine et sont emmenés dans le même sillage les agriculteurs de coton indiens qui s’endettent jusqu’au cou pour acheter les graines, puis pour acheter les pesticides et enfin acheter les médicaments qui ne leur feront pas perdre la tête, sauf que dans le Pendjab on dénombre 1 suicide de désespoir toutes les 30 minutes.

On file aussi la jaunisse ou d’autres cochonneries aux baigneurs du Gange avec les 50 millions de litres d’eaux usées par jour et déversées dans les rivières, on paye les couturières du Bangladesh 0,30 cts de l’heure pendant que leurs petits attendent par terre la fin du shift de 12 h, et si certains ont le malheur de se plaindre comme au Cambodge on les bat et on réprime les manifestations à balles réelles. Faudrait pas qu’ils parlent trop fort surtout et qu’ils empêchent le prochain départ de l’avion qui nous ravitaillera en nouveautés dans nos rayons préférés. Ouf ! On est sauvé !

Sauf qu’au bout de la chaîne il y a nous.
Consommatrices pas toujours averties qui essayons de dégoter un truc sympa pour notre prochain rencard/dîner, pas trop cher et sans l’étiquette Made in China si possible.
Sauf que tout est fait pour que l’on consomme encore et toujours. On continue à s’appauvrir en multipliant les achats par plaisir et aussi parfois (souvent ?) pour essayer de se sentir mieux. Plus on en voit plus on en veut et on n’est jamais rassasié. Les gentils marqueteurs ont repris le principe tout bête de la boulimie sauf que les parts de cheesecake ont été remplacées par des T-shirts mal taillés.
A côté de ça je vous passe le nombre effroyable de messages subliminaux que le cerveau reçoit chaque jour. Et au final l’envie crée le manque, et le matérialisme non régulé ne fait pas le bonheur. Loin de là.
Dans le meilleur des cas on en vient, comme moi, à l’overdose de consommation et on essaie tant bien que mal de casser le cercle vicieux en trouvant des alternatives et en cherchant le bonheur aussi ailleurs.

Je suis persuadée que réapprendre à consommer, retrouver le plaisir dans l’attente avant l’obtention de cette super jolie robe ou de la moindre chose qui nous fasse envie (ça vaut aussi pour les choses de la vie non-matérielles…), rééduquer son cerveau qui ne nous envoie que des messages négatifs de manque et au final de bonheur usurpé, en gros réinventer un mode, quel qu’il soit, pour se sentir mieux avec soi, avec le rapport que l’on a avec la Terre ou l’Autre, que ce soit par le vêtement ou autre chose, bref c’est aussi ça la quête du bonheur et du bien-être.

Je vous laisse avec ce léger de coup de gueule pour débuter cette nouvelle semaine
que je vous souhaite JOYEUSE…Bientôt on verra quelles sont les solutions, les alternatives, bref y a des ressources vous verrez ! 😉

 

PS :  Si vous voulez approfondir le sujet, notamment sur la vraie valeur des choses je vous conseille très vivement de lire l’article hyper clair et précis de Coline ici.

PS2 :Et enfin si le message vous a touché si petitement soit-il, S’IL VOUS PLAIT partagez un maximum.
Un être averti en vaut deux. Et à plusieurs on va plus loin. 



Le Beau

Balade à Palais-Royal

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Hello les amis,

Ce weekend, et, je vous rassure, j’avais vérifié la météo avant…je me suis amusée à me lever très tôt pour un samedi, histoire d’aller faire une session photo, au soleil et, surtout, quand la ville dort encore.
Tous les photographes vous le diront, une balade pendant les « golden hours », qu’elle soit à Montmartre ou comme ici à Palais Royal, ça n’a pas de prix ! #chasinglight

Au lever du soleil, le midi, quand la lumière est plus dure ou le soir quand elle se fait plus rosée, le seul objectif est de trouver la meilleure atmosphère et prendre du bon temps. Personnellement j’adore le petit matin à Paris, et particulièrement les weekends.

En bonne provinciale que je suis, je me régale toujours en prenant mon temps et c’est lors de ce genres d’instants que j’apprécie Paris qui me le rend bien. Un café en terrasse en regardant la ville qui se réveille et Paris, les weekends, se réveille tard. On y voit autant les touristes téméraires qui se mêlent aux derniers noctambules, que les pauvres travailleurs du weekend, bref tout un petit monde qui se croise et qui ne se voit pas.

Ce weekend nous avons été gâtés car on pouvait déjà sentir la chaleur du soleil en terrasse. Le café n’était que meilleur et dans ce cas  prendre son temps n’a pas de PRIX !

Photographiquement parlant, quand pour une série on privilégie les paysages aux séances people, il est toujours plus simple de photographier sans attendre 10 minutes LE bon moment, c’est-à-dire celui où il n’y a personne. Soit JAMAIS !

Bon j’avoue que pour cette série à Palais Royal et sur les colonnes de Buren, j’avais, en plus, épuisé mon crédit « parisienne matinale » sur la butte grâce à un premier arrêt-café et je suis arrivée un peu trop tard sur les lieux.
Au final j’ai terminé à faire une séance photo avec deux japonaises, 2500€ de matos photo dans les mains et une bonne partie de rigolade pour les shooter en mode « streetstyle ».

Encore un bon exemple du « pouvoir de l’intention ». Vous connaissez ?
Si la réponse est non, ne vous inquiétez pas on aura le temps de revenir dessus !

D’ici là je vous laisse avec la lumière de ce samedi pour continuer le rythme de cette nouvelle semaine. Profitez-en, le Printemps n’est pas loin et comme on dit , le Printemps c’est la vie.
Bonne semaine…

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Le Bien

Initiation méditation avec Oly Be

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Hello tout le monde,

Dimanche dernier j’ai franchi le pas et je me suis inscrite à ma première session de méditation organisée par Oly be. Que l’on s’entende bien, c’était une initiation, je n’ai pas été lancée dans le grand bain comme ça d’un coup d’un seul.

Vous connaissez le concept d’Oly Be ? Bon c’est pour les parisiens et pour ceux de l’Ile-de-France pour le moment mais le concept est tellement sympa que laissez-moi vous en dire deux mots.
Si vous avez envie de partager un cours personnalisé de yoga, pilates ou maintenant méditation, entre voisins ou amis et à domicile ou même au bureau entre midi et deux, il suffit de réserver une session sur le créneau horaire ou dans l’arrondissement que vous préférez.

J’avais déjà testé un cours de pilates à domicile il y a quelques semaines et l’envie de faire l’initiation à la méditation me titillait sérieusement.
Il arrive un moment dans la vie, et je vous le souhaite sincèrement à tous, où l’on a besoin viscéralement de réaligner le corps et la tête, sans quoi l’on se balade avec un tout disloqué.
D’un côté l’esprit et de l’autre le corps et chacun joue sa partition et l’ensemble donne une symphonie pas toujours joyeuses donc pas idéal pour le bien-être et le bonheur au quotidien. Bref ce moment est arrivé pour moi il y a quelques temps et depuis je suis devenu mon propre gourou !

La question du développement personnel ayant toujours été un sujet que je trouve passionnant, de fil en aiguille je m’intéresse au fur à mesure à différentes choses qui s’accordent avec mes croyances, mes ressentis et mes besoins. Personnellement j’appelle cela des « cannes de soutien » dans la quête du bonheur au quotidien.

Le cours de méditation s’est donc déroulé dimanche en fin de journée dans le 11e, dans une salle au fond d’une cour paisible. Idéal pour refermer la page de la semaine qui s’achève.
Nous étions une quinzaine dans une ambiance détendue et pleine de bonnes énergies et Coelia, la prof du jour, a mis, dès le départ, les nouveaux comme moi, très à l’aise, dans une atmosphère bienveillante et très propice au relâchement.

La séance a débuté ainsi, déjà apaisée et bercée par la voix de notre gentille coach pour prendre la pleine conscience de notre corps, cette machine trop oubliée qui nous tient et soutient sans relâche à la manière d’un automate.
Tensions oubliées, sens reconnectés et parfois même redécouverts et respiration qui doit se faire plus lente, tout doucement.

En se concentrant uniquement sur Soi, il est beaucoup plus simple de se reconnecter étant donné qu’il n’y a absolument rien d’autre à faire. Si vous avez peur de cela, vous pouvez me croire, vous n’aurez pas le temps de penser à autre chose !

Et si vous voulez jouer à la bonne élève comme moi, la concentration pour effectuer le bon geste, la bonne respiration et garder la colonne BIEN droite , tout ça vous fera oublier tout le reste qui vous encombre tous les jours.
Nous sommes ensuite passés en position allongée sur le dos. Mêmes sensations et mêmes ressentis, même respiration au ralenti qui monte et descend comme par magie le long du corps, et presque un demi-sommeil qui se présente.

Après 45 minutes de séance, la superbe musique de Cinematic Orchestra sonne le réveil et la fin du cours. Nous sommes tous étonnés d’apprendre que nous sommes restés 35 minutes en position assise et seulement 10 min allongés, ce qui semble, entre parenthèse, être un début très très prometteur pour des novices. Le corps et l’esprit absorbés par ce travail de réalignement ont même perdu une partie de la notion de temporalité, ce qui est plutôt bon signe.

Depuis je m’emploie à pratiquer 5 minutes quotidiennes de concentration au réveil, avant même d’avoir posé le pied au sol et je considère ça plus comme un petit bonheur qu’une contrainte.

Et AUSSI, très important, je suis à la lettre le conseil de Coelia avant de soulever la couette, je fais un grand sourire à pleine dents. L’afflux de sérotonine, par ce simple geste, irradie les heures suivantes. C’est scientifique.
Essayez cette semaine, vous verrez !

A vite xx

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Initiatives joyeuses

Initiative joyeuse : Un Toit Pour Les Abeilles

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Hello tout le monde,

Laissez-moi vous dire un truc, depuis toujours, je mange du miel.
Je suis une fervente consommatrice de miel, qui est un des aliments-clé de tous mes petits-déjeuners. Sans être un pure stakhanoviste de la bonne food, j’ai été élevée par la nourriture « terroir » et « maison » et j’ai donc gardé pour principe de faire autant que possible attention à ce que je mange. Cette règle est encore plus vraie quand il s’agit d’aliments que je mange au quotidien, et surtout incontournable quand on est à la recherche du bien-être.

Du coup lorsque j’ai entendu parler de l’association Un toit pour les abeilles, je me suis ruée sur le téléphone pour leur demander des infos et m’engager en tant que marraine.
Je crois dur comme fer que toute initiative qui corrèle l’autre, le Soi et la Terre (pour ne pas dire l’Univers, oui oui….) est une des clés à notre équilibre personnel et à l’équilibre du monde en général. Le lien, peu importe qu’il soit mis en place entre la Terre et/ou l’Autre ne peut être qu’une chose positive et pour moi cela fait partie de ce que j’appelle les « Initiatives Joyeuses« .

Cela fait donc plus d’une année que j’ai le plaisir de parrainer un « morceau » de ruche qui compte pas moins de 4000 abeilles. J’ai choisi, par pur attrait personnel, un apiculteur qui se situe dans l’arrière-pays niçois. Ainsi chaque mois par le biais d’un engagement financier d’à peine 8 euros, je contribue à la « survie » de cet art, et le mot n’est pas galvaudé ! Bien au contraire. En échange je reçois chaque année 6 pots de 250g qui font le plaisir de tout le monde et, croyez-moi, j’éprouve toujours un malin plaisir à dire que le miel vient de « mes » abeilles 😉

La raréfaction de ce petit animal, acteur pourtant essentiel et principal de notre éco-système, fait que la production de miel a diminué en dix ans de plus de la moitié et cela à cause d’ennemis bien trop présents, les pesticides et autre réchauffement de la planète.
Je suis sûre que comme moi ce sont des sujets qui vous touchent.

Et l’argent de gros lobbys et les abeilles ne faisant pas bon ménage, cet insecte est menacé de disparition sous peu. Malheureusement Einstein, qu’il ait raison ou tort, avait déjà prédit à l’époque que la disparition de celle-ci entraînerait la même disparition de l’humanité toute entière sous 4 ans.

Et maintenant pour finir de vous convaincre je vous laisse avec Zakia qui a eu la gentillesse de répondre à toutes mes questions….

 

Quand et comment est né le projet Un toit pour les abeilles ?

Un toit pour les abeilles est né il y a quelques années en 2008. Régis LIPPINOIS, Fondateur d’Un toit pour les abeilles et apiculteur amateur a souhaité sensibiliser le grand public sur l’enjeu environnemental autour du rôle essentiel joué par les abeilles et les dangers auxquelles elles doivent faire face… Pesticides, infections parasitaires, frelon asiatique, dérèglements climatiques, monoculture… C’est beaucoup plus qu’elles n’en peuvent supporter, pauvres bêtes ! Son discours a d’abord attiré quelques entreprises en local qui ont souhaité « parrainer des ruches » à leurs couleurs. Puis l’ampleur est devenue nationale, alors Régis s’est appuyé sur des amis apiculteurs pour créer un véritable réseau au niveau national et même en Belgique.

 

Pouvez-vous nous expliquer en quelques mots le concept ?

Un toit pour les abeilles a l’ambition de participer à la sauvegarde des abeilles et au développement des colonies d’abeilles essentielles à la pollinisation. Globalement et pour résumer sans abeille, plus de fruit ni de légume, ni même de chocolat ou de café…
Albert EINSTEIN aurait dit que « Si l’abeille venait à disparaître l’homme n’aurait plus que 4 ans à vivre… » Il disait vrai…
Aujourd’hui, du fait de tous les facteurs évoqués plus haut, les abeilles sont mal menées ! Un apiculteur qui ne renouvelle pas ses essaims chaque année et voué à cesser son activité en quelques années à peine. En moyenne 30% des colonies (et même parfois davantage sur certaines régions) disparaissent.

On nomme ce phénomène, le Syndrome d’Effondrement des Colonies. Donc Un toit pour les abeille a pour objectif de soutenir la filière apicole et de développer de nouvelles colonies d’abeilles partout en France. Notre moyen d’action est le parrainage : nous proposons aux entreprises et aux particuliers de parrainer l’outil de travail des abeilles, leur ruche. En remerciement, les abeilles offrent à leur parrain le fruit de leur travail, une partie de leur miel. Chaque année, les parrains reçoivent les pots de miel correspondant à leur parrainage. Leur logo ou leur nom figure sur l’étiquette des pots. On tisse également un lien avec les parrains qui suivent l’actualité de leur ruche tout au long de l’année sur le site ou via les réseaux sociaux. on leur propose également de venir aux beaux jours rencontrer leurs apiculteurs lors de journées portes ouvertes qu’on organise aux beaux jours.

 

Combien de participants la belle l’histoire compte-t-elle ?

Aujourd’hui Un toit pour les abeilles compte une quarantaine d’apiculteurs sur le territoire national. Dix nouveaux apiculteurs devraient intégrer le réseau sur 2017 ! Près de 20 000 parrains particuliers soutiennent activement notre action en parrainant tout ou partie d’une ruche et près de 900 entreprises se sont également engagées à nos côtés. Grâce à tous ces soutiens, nous avons pu installer près de 3000 ruches partout en France !

 

Peut-on déjà mesurer l’impact du projet ?

3000 ruches installées ça peut paraître pas grand chose mais c’est déjà énorme ! au delà de cela, nous sensibilisons le grand public et les médias à la cause des abeilles… Il y a quelques années de cela peu de personnes savaient que les abeilles étaient en danger. Aujourd’hui 20 000 personnes nous soutiennent et essaiment à leur tour ! En fait pour reprendre la fameuse légende du Colibri… On fait « notre part » à notre niveau, en espérant convertir d’autres personnes pour que nos enfants ne nous disent jamais « maman, c’est quoi une abeille ? »


Une anecdote joyeuse et/ou rigolote à nous confier ?

C’est surtout les nombreux messages et témoignages de nos parrains qui nous donnent le sourire au quotidien… On est particulièrement fiers d’avoir une communauté de marraines et parrains autant investis à notre cause… C’est réconfortant et cela donne énormément d’espoir !

 

Quels sont les objectifs futurs les plus fous de l’asso ?

Et bien c’est de pouvoir aider encore pleins d’autres apiculteurs sur le territoire. On a énormément de demandes d’apiculteurs qui souhaitent intégrer le réseau mais nous sommes une toute petite structure donc on essaie d’avancer pas à pas…

 

Un message à rajouter ?

L’interdiction des pesticides de la famille des néonicotinoïdes, tueurs d’abeilles, devrait être mise en place en septembre 2017… c’est beaucoup trop tard, mais c’est déjà un grand pas en avant. On espère ne pas vivre de recul sur cette Loi Biodiversité qui aura un véritable impact sur les années à venir au niveau du monde apicole. On entend déjà parler de dérogations possibles jusqu’en 2020 ! au secours… De notre côté, nous continuons notre action et invitons toutes celles et ceux qui souhaitent rejoindre la grande famille Un toit pour les abeilles à parrainer leur ruche ! www. untoitpourlesabeilles.fr : parrainer une ruche pour sauver les abeilles

 

Pour info il y a aussi les supers produits beauté BIO à base de miel  à retrouver sur le site Folies royales !

 

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